La trahison de l'Ange
t observait sans vraiment les voir Paul, Malo et Pierre jouer au
ra partait pour Arcachon en visite chez sa grand-mère maternelle et Pierre s'en allait voir sa cousine à Paris. Quant à eux, les pauvres Marcedo, ils ne partaient pas.
it sûrement être l'influence de Hayao Miyazaki et de ses dessins animés japonais qui lui vendaient un Japon traditionnel totalement irrésistible. Et leur cuisine ! Elle voulait goûter à leurs boules de riz enveloppées dans des feuilles d'algues séchées ou aux plats fumants de volaille laquée qui rego
té les voisins des Marcedo pendant près de dix ans jusqu'à il y a quelques mois, quand le couple avait décidé de déménager à Bordeaux. Ils avaient mis leur maison en vente, fait leurs adieux et ils avaient pris le large, fu
te vers une des portières derrière laquelle un jeune homme semblait l'observ
taller chez les Clairmont ? dem
nait plus près de la voiture que les fill
ntervint Katarina en le tirant
e se privait pas de r
Qu
sentit
errière sa vitre, acquiesça
yer d'en savoir davantage,
occupants dont le visage était contracté de fureur. Il ne leur accord
elle se tenait un véritable adonis, l'idéal masculin par excellence, le mec le plus craquant, le plus beau qu'elle n'ait jamais vu. Le mec le plus impressionnant avec ses un mètre quatre-vingt-cinq (peut-être moins), son corps comme sculpté dans de la roche et sa peau blanche comme de l'ivoire. Il avait des cheveux bruns, pas assez longs pour lui tomber dans les yeux mais suffisamment pour y glisser les doigts ; ses yeux verts électriques semblaient capables de lire aussi profo