La trahison de l'Ange
moment, appréciant de pouvoir secouer ses pauvres muscles endormis et se leva d'un même mouvement, en bâillant à s'en décrocher la mâchoire. Sa chambre était sens dessus dessous comme elle l'aurait é
ue chose sur Mia Marcedo, c'était qu'elle était d'une maladresse maladive. À croire que tout, que ce soit vivant ou inanimé, se liguait contre elle et se prenait volontairement dan
emblant de normalité, elle se traîna devant sa penderie pour y dénicher une tenue quelconque. Deuxième chose à savoir sur Mia : elle ne portait jamais de jupes de peur que l'on voit de trop près ses jambes horriblement grosses ni de robes de peur que l'on se moque de sa taille qu'elle trouvait disgracieuse. Elle compensait ce manque d'originalité par des vêtements de couleurs, d'élégants chemisiers, des tuniques bariolées ou encore de
res en cuir verni. Elles étaient même allées jusqu'à tirer sur sa jupe pour révéler sa petite culotte devant tous les autres élèves et lui avaient dit qu'elle était moche et débile. Jamais, de toute sa v
s plus jama
ent contentés de la regarder avec un sourire doux et de l'écouter raconter sa mésaventure en pleurant toutes les larmes de s
arrêter aux vilaines pensées de
noisette et avait fixé son père avec une totale incompréhension. Ne pas écouter
t méchants avec toi, qui te jugeront ou qui te mépriseront, s'était e
as beaucoup ce que disait son papa. Tu savais que les taches de rousseur
s filles ? Elles raco