Le retour milliardaire de l'épouse fantôme dans la Tech

Le retour milliardaire de l'épouse fantôme dans la Tech

Sun Witch

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Le jour de mon anniversaire, je suis rentrée seule de l'aéroport, traînant ma valise sous le vent mordant d'octobre. Pas de chauffeur, pas de mari, pas de message. Juste le silence indifférent de ceux pour qui j'avais tout sacrifié. En arrivant au penthouse, j'ai trouvé mon mari, Corentin, à genoux dans le salon. Non pas pour m'accueillir, mais pour offrir une peluche licorne à ma demi-sœur, Adélaïde. Ma propre fille de cinq ans, Éléonore, m'a regardée comme une intruse avant de se cacher derrière la jambe de son père. « Maman est méchante, je préfère Tante Adé. » Ils sont partis à une soirée de gala sans moi, me laissant seule dans l'appartement vide. Plus tard, cachée derrière la vitre d'un restaurant, je les ai vus : le tableau familial parfait. Adélaïde jouait la mère idéale, Corentin riait, et ma fille me dénigrait sur les réseaux sociaux. Pour eux, je n'étais qu'une nuisance logistique, une ombre terne qu'on tolérait à peine. Ils pensaient que j'étais piégée, dépendante de la fortune des de la Vallée. Corentin avait oublié que le code source inviolable qui faisait tourner son empire financier, c'était moi qui l'avais écrit. Il avait oublié que la femme docile qu'il méprisait était en réalité « Fantôme », une légende du dark web disparue depuis cinq ans. J'ai signé les papiers du divorce en renonçant à tout : pas de pension, pas de garde, pas de maison. Puis, j'ai ouvert mon terminal sécurisé. Une commande a suffi pour initier le protocole « Terre Brûlée ». Quand Corentin se réveillera demain, son agenda sera vide, ses systèmes seront verrouillés, et la femme qu'il pensait insignifiante sera devenue son pire cauchemar.

Le retour milliardaire de l'épouse fantôme dans la Tech Chapitre 1 1

Les portes vitrées du Terminal 2E de Roissy-Charles-de-Gaulle s'ouvrirent dans un chuintement pneumatique, recrachant Eulalie de Brézé dans le vent mordant d'octobre. Elle frissonna, resserrant son trench-coat autour de sa silhouette frêle, ses jointures blanchies sur la poignée de sa valise Rimowa argentée. Elle lui semblait plus lourde que dans ses souvenirs. Ou peut-être était-ce elle qui s'était affaiblie.

Elle s'arrêta sur le trottoir, ses yeux scannant la file de berlines noires au moteur tournant dans la zone VIP. Elle cherchait la plaque d'immatriculation familière, la silhouette racée de la Maybach familiale des de la Vallée.

Rien.

Juste une file de taxis indifférents et une bouffée de gaz d'échappement qui avait le goût du caoutchouc brûlé et de la solitude.

Elle sortit son téléphone de sa poche. L'écran s'illumina, la luminosité agressant ses yeux fatigués. 14 octobre.

Aucun message non lu. Aucun appel manqué. Pas de Corentin. Pas du majordome. Pas même du rappel automatique du calendrier qu'elle partageait autrefois avec son mari.

Eulalie laissa échapper un souffle court et sec qui ne ressemblait pas tout à fait à un rire. Elle ouvrit l'application Uber, ses doigts hésitant une seconde avant de taper la destination : Penthouse de la Vallée, Avenue Foch, Paris 16e.

Le chauffeur était un homme nommé Tancrède, avec un tableau de bord encombré de gris-gris et un besoin impérieux de meubler le silence. Il parla de la météo, des embouteillages sur le Périphérique, du prix croissant des baguettes. Eulalie fixait la vitre, regardant le flou gris de l'autoroute A1. Ses oreilles bourdonnaient, un sifflement aigu qui noyait la voix de Tancrède.

- Grosse soirée pour la capitale, hein ? demanda Tancrède en faisant un geste vague vers la radio.

Eulalie cligna des yeux, se concentrant sur le son grésillant des haut-parleurs. La voix d'un chroniqueur mondain perça l'électricité statique.

« ... et tous les regards sont tournés vers l'Hôtel de Crillon ce soir, où la coqueluche de la tech, Adélaïde de Pierrefonds, organise une célébration massive pour le lancement de son dernier produit. La rumeur dit que la liste des invités est exclusive au top un pour cent de la ville... »

La main d'Eulalie vola vers sa ceinture de sécurité, agrippant la sangle en nylon jusqu'à ce que ses ongles s'enfoncent dans sa paume. La douleur était vive, ancrante. Adélaïde. Sa demi-sœur. La femme qui avait accaparé l'attention de son père, l'héritage de sa famille, et maintenant, apparemment, le temps de son mari le jour de son anniversaire.

- Ouais, murmura Eulalie, la voix rauque. Grosse soirée.

La voiture s'arrêta devant la façade en pierre de taille de l'immeuble de l'Avenue Foch. Le portier, un jeune homme nommé Léonce, écarquilla les yeux en la voyant sortir d'une Peugeot 508 au lieu de la voiture familiale.

- Madame de la Vallée ? Léonce se précipita, tendant la main vers ses bagages. Nous... nous ne savions pas que vous rentriez aujourd'hui.

- C'est une surprise, Léonce, dit-elle en posant un doigt sur ses lèvres.

Le mensonge avait un goût de cendre sur sa langue. Elle ne leur faisait pas une surprise. Elle sauvait les apparences.

Le trajet en ascenseur vers le penthouse ressemblait à une ascension vers l'échafaud. Les étages défilaient. Son cœur martelait ses côtes, un rythme effréné et irrégulier. Elle vérifia son reflet dans les portes en laiton poli. Son visage était pâle, dénué de maquillage, des cernes sombres meurtrissant la peau sous ses yeux. Elle ressemblait à un spectre.

Fantôme. Le vieux surnom de ses années de codage lui traversa l'esprit. Elle le repoussa.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent en silence.

Le hall d'entrée était un champ de mines de papier de soie coloré et de rubans frisés. Une paire de mocassins en cuir italien de Corentin traînait négligemment près de la console, à côté d'une minuscule paire de baskets à paillettes.

Des rires flottaient depuis le salon. C'était le son d'Éléonore, sa fille de cinq ans. Un son qui remplissait habituellement Eulalie de chaleur, mais aujourd'hui, il la glaça. C'était un gloussement haut perché, essoufflé, le genre qu'Éléonore ne faisait que lorsqu'elle obtenait exactement ce qu'elle voulait.

Eulalie laissa sa valise près de la porte et s'avança doucement sur le tapis persan. Elle se glissa derrière le paravent en ébène laqué qui séparait l'entrée du salon, regardant à travers les lattes.

La scène devant elle baignait dans la lumière dorée et chaleureuse du lustre.

Corentin de la Vallée était à genoux. L'impitoyable investisseur en capital-risque, l'homme qui terrorisait les conseils d'administration, était agenouillé sur la moquette, tenant une énorme licorne en peluche avec un ruban rose autour du cou.

- Papa ! Éléonore sautait sur le canapé, ses boucles rebondissant. Tante Adé va l'adorer ! C'est l'édition limitée !

Corentin sourit, un sourire authentique qui plissait le coin de ses yeux, un sourire qu'Eulalie n'avait pas vu dirigé vers elle depuis des années. Il lissa la crinière de la licorne.

- Bien sûr qu'elle l'aimera, Léo. C'est toi qui l'as choisie.

Le souffle d'Eulalie se bloqua. Sa main alla à sa poitrine, appuyant fort.

Trois mois plus tôt, elle avait essayé d'acheter exactement cette licorne pour Éléonore. Corentin s'était moqué, la qualifiant d'« encombrante » et de « criarde ». Il lui avait dit d'acheter des blocs de bois éducatifs à la place.

- Maman a dit que les licornes c'est bête, gazouilla Éléonore, saisissant le jouet pour le serrer contre elle. Mais Adé dit qu'elles sont magiques.

- Tante Adé a raison, dit Corentin en se levant et en brossant des peluches imaginaires sur son pantalon. On ferait mieux d'y aller. On ne veut pas être en retard à sa fête.

Le sac à main d'Eulalie glissa de ses doigts engourdis. Le lourd fermoir en or heurta le sol en marbre avec un claquement sec.

Le son brisa le tableau domestique.

Corentin pivota. Ses yeux la trouvèrent instantanément. La chaleur s'évapora de son visage, remplacée par un masque de surprise irritée. Sa mâchoire se contracta.

Éléonore se figea, la licorne serrée contre sa poitrine. Ses yeux s'écarquillèrent, puis, instinctivement, elle fit un pas en arrière, se cachant derrière la jambe de Corentin.

- Eulalie ? La voix de Corentin était plate. Tu es rentrée. Pourquoi n'as-tu pas envoyé un SMS à Jérémie pour qu'il vienne te chercher ?

Eulalie ouvrit la bouche, mais sa gorge était sèche, nouée. Elle déglutit difficilement.

- Nous sommes le 14 octobre.

Corentin jeta un coup d'œil distrait à sa montre Patek Philippe.

- Je connais la date. La soirée de lancement d'Adélaïde est ce soir. Nous sommes en retard.

Il ne comprenait pas. Il ne se souvenait vraiment, honnêtement pas.

Eulalie regarda Éléonore. Sa fille l'épiait de derrière le pantalon de costume hors de prix de Corentin, regardant sa mère comme une étrangère qui venait d'interrompre un jeu privé.

- Maman est rentrée au mauvais moment, chuchota bruyamment Éléonore à son père. On doit aller voir Adé.

Les mots étaient petits, mais ils frappèrent Eulalie avec la force d'un coup physique. Ses genoux flanchèrent. Elle tendit la main pour se stabiliser contre le mur.

- Marthe t'aidera à défaire tes valises, dit Corentin, se détournant déjà, rejetant sa présence comme un inconvénient logistique.

Il souleva Éléonore dans ses bras.

- On y va, ma puce. On ne veut pas faire attendre la princesse.

- Au revoir, Maman ! fit Éléonore en agitant la main, son attention déjà revenue sur le jouet.

Ils passèrent devant elle. Corentin sentait le bois de santal et le scotch coûteux qu'il affectionnait. Il ne s'arrêta pas pour l'embrasser. Il ne lui effleura même pas le bras.

Les portes de l'ascenseur se refermèrent sur eux, avalant son mari et sa fille, laissant Eulalie debout, seule au centre du vaste penthouse silencieux.

Elle baissa les yeux vers le sol. Une carte était tombée de la pile de papier cadeau.

Pour la Meilleure Tante Adé.

Eulalie s'accroupit lentement. Ses articulations craquèrent. Elle ramassa la carte. Ses doigts ne tremblaient pas. Un calme étrange et froid se répandait dans ses veines, gelant les larmes avant qu'elles ne puissent se former. Elle fixa la carte jusqu'à ce que les mots deviennent flous, ses yeux devenant morts et vides.

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Le retour milliardaire de l'épouse fantôme dans la Tech Le retour milliardaire de l'épouse fantôme dans la Tech Sun Witch Moderne
“Le jour de mon anniversaire, je suis rentrée seule de l'aéroport, traînant ma valise sous le vent mordant d'octobre. Pas de chauffeur, pas de mari, pas de message. Juste le silence indifférent de ceux pour qui j'avais tout sacrifié. En arrivant au penthouse, j'ai trouvé mon mari, Corentin, à genoux dans le salon. Non pas pour m'accueillir, mais pour offrir une peluche licorne à ma demi-sœur, Adélaïde. Ma propre fille de cinq ans, Éléonore, m'a regardée comme une intruse avant de se cacher derrière la jambe de son père. « Maman est méchante, je préfère Tante Adé. » Ils sont partis à une soirée de gala sans moi, me laissant seule dans l'appartement vide. Plus tard, cachée derrière la vitre d'un restaurant, je les ai vus : le tableau familial parfait. Adélaïde jouait la mère idéale, Corentin riait, et ma fille me dénigrait sur les réseaux sociaux. Pour eux, je n'étais qu'une nuisance logistique, une ombre terne qu'on tolérait à peine. Ils pensaient que j'étais piégée, dépendante de la fortune des de la Vallée. Corentin avait oublié que le code source inviolable qui faisait tourner son empire financier, c'était moi qui l'avais écrit. Il avait oublié que la femme docile qu'il méprisait était en réalité « Fantôme », une légende du dark web disparue depuis cinq ans. J'ai signé les papiers du divorce en renonçant à tout : pas de pension, pas de garde, pas de maison. Puis, j'ai ouvert mon terminal sécurisé. Une commande a suffi pour initier le protocole « Terre Brûlée ». Quand Corentin se réveillera demain, son agenda sera vide, ses systèmes seront verrouillés, et la femme qu'il pensait insignifiante sera devenue son pire cauchemar.”
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