SURVIVAL : l'héritier du chaos

SURVIVAL : l'héritier du chaos

j. Lewis

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Joshua reiss, un jeune homme ordinaire avec un avenir prometteur, se fait renvoyer de son travail suite à une faute grave. Trouvant son licenciement injuste, il décide de se venger de son ancien patron et mit alors le nez dans une histoire inimaginable !

SURVIVAL : l'héritier du chaos Chapitre 1 CONNAISSANCE

CHAPITRE 1

CONNAISSANCE

Par une chaude nuit d'été étoilé, quelque-part dans les bois, il y a une grande maison délabrée, isolée de tout. Et dans cette maison, on y aperçoit une lueur ; celle d'une lampe à huile posée sur une poutre en guise de table. Eclairant juste au minimum, un homme assis dans un vieux fauteuil poussiéreux. Une cigarette à la bouche, dans ses mains une arme à feu, démontée, qu'il nettoie soigneusement, avant de la remontée et de la rechargée. A ses pieds, une dizaine d'autres qui ont subi le même traitement, éparpillées sur le sol parmi une multitude de mégots. Il est posé là, à attendre...

« Salut, je me nomme Joshua ; Joshua REISS deuxième du nom, oui deuxième du nom car le premier a porté ce nom fût mon père que je n'ai jamais connu d'ailleurs, il s'en est allé sans explication quand j'avais un ans, c'est ma mère qui m'a élevé. C'était une femme très forte, une battante, c'est en grande partie grâce à elle que je peux vous parlez aujourd'hui. Malheureusement elle n'est plus dans ce monde par ma faute, j'espère qu'elle me pardonne et qu'elle est heureuse, où elle est. Ne jamais baisser les bras, ne pas se laisser marcher dessus ; sont ses conseils que je suis à la lettre sauf que je me retrouve dans une position que j'aurai préféré éviter. Mais sa reviendrai à faire l'esclave toute ma vie et ça ! je ne peux pas. Maintenant que je sais ! qu'est-ce que je sais, vous demandez vous ? Tout simplement, je suis témoin, le témoin d'une terrible vérité ; une vérité qui fait froid dans le dos ! actuellement, je sens que mes forces m'abandonnes, car cela fait longtemps maintenant que je me bats pour la faire connaître. Au moment où je m'adresse à vous, je suis l'homme le plus recherché de la planète et ce poids commence à peser lourdement sur mes épaules. Que Dieu, s'il existe vraiment, je lui demande de me venir en aide ; car vous devez savoir ; ça nous concerne tous !

Nous sommes tous en danger !

Au plus loin que je me souvienne, je crois bien que tout commença ce jour là, c'était un mercredi. A l'époque j'étais jeune, j'avais vingt-quatre ans, je m'en souviens car c'était l'anniversaire de mon cousin la veille, vous voyez le style de soirée bien arrosée avec une grosse ambiance, bref du lourd dans la matière. Donc le lendemain je me refaisais petit à petit de cette soirée (en faite je dormais) quand je fis ce rêve. Ce n'était pas la première fois que je faisais ce rêve, mais à chaque fois, quand je le rêvais à nouveau, je découvrais par petit bout la suite, un peu comme un puzzle. Dans ce rêve, je me trouve dans un immense hall, celui d'un hôtel peut-être ! il y a une foule compacte et oppressante, on aurait dit un banquet ou un attroupement de fans qui attendent l'arriver de leur star préférer, accompagné d'une musique assourdissante. Et malgré toute cette agitation autour de moi, je ne peux détourner mon regard de cette femme qui est là, un peu plus loin parmi toutes ces personnes, à me fixé du regard elle aussi ! c'est une très belle brune, grande, voluptueuse, tout de blanc vêtue avec de long cheveux frisés et des yeux très envoûtants, tel celle d'un chat, la tentation incarné. Je ne sais pourquoi, mais je n'arrive pas à dévier mes yeux, des yeux de cette femme. c'est comme si j'étais hypnotisé ! et c'est là ; que je me réveilla en sursaut avec la sonnerie de l'alarme qui sonnait de plus belle me ramenant petit à petit à la réalité, me rappelant que c'était l'heure d'allé bosser ! j'étais encore à moitié endormi, en essayant tant bien que mal à me lever du lit. J'allai aussitôt prendre ma douche, quand : ( haaaa ) elle me fit bondir au contact de l'eau glacé sur ma peau, me donnant un coup de fouet ! une fois prêt, je pris mon café et aperçu que j'étais en retard, comme d'habitude. je me pressa, puis fila sans tardé. How ! surprise, il faisait moche, froid, pleuvait, un vrai temps de chien. Et se réveiller pour allé travailler dans ces conditions, wouah, la joie. Comme si cela ne suffisait pas, voilà que ma caisse ne démarrait pas, batterie HS. N'ayant pas trop le choix j'ai du prendre les transports, ce qui, me mit plus en retard. Arriver au boulot, je passa le portail, fis un signe à l'agent de sécurité qui me dit :

" – C'est quoi l'excuse aujourd'hui ?

– Tu le sais très bien.

– Pourtant, moi je suis là !

– on se verra plus tard à la machine à café. "

Une fois dans les locaux, qui je croisai ; Ludovic GRENES, on connait tous un Ludovic, vous savez c'est le genre à toujours se montrer supérieur à tous le monde, toujours collé et à complimenté le patron, un vrai sous fifre. C'était bel et bien la dernière personne que je voulais croisé, et il me sortit quoi :

" – REISS en retard comme d'habitude.

– Et toi, toujours à te mêler de ce qui ne te regarde pas, comme d'habitude. "

Il se tut puis retourna vaquer à ses occupations. Ensuite j'allai voir mon patron pour m'excuser du retard, quand je fus arrivé, Samantha sa secrétaire me lança :

" – Tu tombes bien Joshua, justement il voulait te voir !

– Ooook ! "

Je ne savais pas ce qu'il me voulait, mais je commençais à avoir un peu la boule au ventre.

" – Bonjour Mr COMIER tout d'abord je voudrai m'excuser pour le retard. Et votre secrétaire m'a dit que vous vouliez me voir !

– Bonjour Joshua, pas de problème pour le retard, de toute façon vous m'avez prévenu. Si j'ai demandé à Samantha de vous dire de passer a mon bureau, c'est parce que j'ai un petit soucis.

– Hmmm !

– Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas grand chose. Je dois m'absenter une heure ou deux et je cherche quelqu'un de confiance pour surveiller mon bureau durant mon absence. Car je soupçonne qu'il y a des personnes mal intentionnés qui viennent fouiner quand je ne suis pas là. "

Quand il m'eu dit ça ! J'avais repensé avoir vu un jour Ludovic entré dans son bureau à son insu, mais comme je n'étais pas une balance, je ne lui avais rien dit.

" – Je peux compter sur vous ?

– Bien sûr, Mr COMIER.

– Ce n'est pas pour tout de suite, plutôt après la pause déjeuné. Je vous ferai signe le moment venu.

– Ok. "

Ouf, pendant un court instant j'avais pensé à autre chose. Heureusement, ce n'était rien de grave, du moins jusqu'ici, donc je retournai à mon poste à faire ce pourquoi j'étais payé ; des logiciels pour smartphone. La matinée se passa bien comme d'habitude et l'après midi arriva assez vite. J'étais encore à la cafétéria quand vint Samantha pour me dire qu'il fallait que j'aille voir Mr COMIER.

" – Je venais juste de me poser.

– Tu t'en vas déjà ? " me demanda Chang avec qui j'avais galéré à faire la queue pour déjeuner.

" – Mission importante, je te verrai plus tard, tchao ! "

Toc, toc !

" – Mr COMIER, je suis là.

– Entré Joshua, comme prévu j'en n'ai pas pour longtemps. Faites comme chez vous, si vous voulez, vous pouvez vous faire un café ! n'hésitez pas ; à tout de suite.

– Ok d'accord, à tout de suite. "

Et il partit, je me retrouvai seul dans son grand bureau, haaa, il était bien COMIER, très belle vue d'un côté le parc et de l'autre la ville, un beau bureau grand angle en bois massif, avec un fauteuil massant que j'essayai de suite, après m'être fait un café pur arabica au grain fraîchement moulu. Hmmm, un délice, je me pris vite au jeu ; à quel jeu me diriez vous ? Bien à celui de faire comme si c'était moi le patron pendant ce court instant, mais dans ma tête. Après quelques minutes de solitude, on toqua à la porte. Quand j'ouvris la porte, il y avait Samantha qui se tenait là devant moi.

" – Vous avez tous ce qu'il vous faut Mr REISS ?

– Pas vraiment, il me manque un petit quelque chose !

– Vraiment ! j'ai ma petite idée sur la question, je pense savoir ce que c'est ! "

Elle entra et se jeta sur moi presqu'à me dévorer. Oui, oui c'est bien ce que vous pensez ! on se connaissait bien, on se voyait déjà en dehors du boulot et en plus dans un grand bureau avec un fauteuil massant, sincèrement, je vous le conseil, si vous en avez l'occasion car cela n'a pas été du tout déplaisant. Après ce moment intense, je me pavanai, me prenais en selfie pour immortaliser l'instant, quand s'alluma l'ordinateur de COMIER, il y avait beaucoup d'images qui défilaient rapidement que je n'eus le temps de voir ce que c'était. Brusquement je me sentis lourd, j'avais la tête qui tournait et d'un coup je m'étais évanoui ; comme ça, sans raison particulière. A mon réveil le bureau était sans dessus-dessous, je ne comprenais pas ce qui c'était passé mais une chose était sûr ; il ne fallait pas que ce sois comme ça au retour de COMIER. Je me dépêchai de ranger au mieux, la porte s'ouvrit et...

" – Mr COMIER ! cela vous semblera bizarre, mais ce n'est pas du tout ce que vous croyez !

– Mais que se passe-t-il ? " me dit-il d'un air menaçant.

" – Moi qui pensais pouvoir vous faire confiance et c'est vous qui...

– Non, Mr COMIER c'est un malentendu, je n'ai...

– Je ne veux rien savoir, vos gestes parle pour vous. Vous êtes renvoyez, sortez de mon bureau.

– c'est un mal...

– Sortez de ma société !

– Je n'ai rien fais. " lui dis-je furieusement en sortant de son bureau, claquant la porte. Samantha me vit sortir furax et me demanda ce qu'il c'était passé ?

" – Dis moi, tu aurai vu entrer ou sortir quelqu'un du bureau ?

– Non pas que je sache, mais faut dire en même temps que, quand je t'ai quittée, j'ai dû m'absenter un instant et pourquoi me pose-tu cette question ?

– Figure toi que, quand tu es partie, je me suis assoupi un peu et quelqu'un est entré et a saccagé le bureau, a cherché je ne sais quoi ? du coup il a crut que c'était moi et il viens de me renvoyer !

– Non...

– En tout cas, je ne sais pas ce qui se trame ici, mais fait attention à toi, il y a des fous dans cette boite. "

Puis j'allai voir Ludovic, qui me lança un sourire narquois quand il me vit venir vers lui et lui dis :

" – Je sais ce que tu as fait, et tu ne l'emporteras pas au paradis. Tu pourras avoir ta promotion maintenant sale fils de ?!..

– Mais qu'est ce qu'il lui arrive à celui-là, tu as un problème ? de toute façon j'ai toujours su que... "

Bah ! il n'avait pas eu le temps de terminer sa phrase, que je lui avais collé une bonne droite, car ça faisait longtemps qu'il en méritait une. Visiblement ça a fait plaisir à tout le monde parce que j'entendis des applaudissements après mon geste.

" – Tu es un fou, REISS, tu es un fou ! " me répétait-il.

Puis je partis sans me retourner et lui fis un doigt d'honneur. Quelques heures après, je me retrouvai dans un bar qu'il y avait pas très loin, à picoler essayant de comprendre pourquoi ai-je été licencié ; quand me vint cette idée.

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