L'Affront et la Revanche d'Amélie

L'Affront et la Revanche d'Amélie

LAUDINE CARON

5.0
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Chapitres

Le doux souffle de mon bébé Léo endormi dans mes bras emplissait l'appartement parisien, un havre de paix loin du tumulte de ma maison de mode. C'est là que je l'ai vue, sur Instagram : une jeune femme souriante, assise à mon grand bureau en acajou. La légende m'a giflée : « Un immense merci au meilleur PDG, Marc Dubois, pour sa confiance et son soutien incroyables. Je suis tellement honorée d'avoir ce bureau magnifique pour mon stage ! » Mon sang n'a fait qu'un tour. Ce n'était pas juste un bureau, c'était mon espace, le symbole de tout ce que j'avais bâti, donné à une stagiaire qui s'en vantait ouvertement. Marc, mon mari et associé, a balayé mes protestations d'un soupir agacé: « Tu n'en as pas besoin pour le moment. Ce n'est qu'un bureau, Amélie. Ne sois pas si dramatique. » Il a même osé utiliser Léo contre moi, cette goutte d'eau qui a fait déborder le vase de mon humiliation. Non, ce n'était pas "qu'un bureau" et je n'étais pas "dramatique". C'était un affront, une trahison de notre pacte de respect mutuel, piétiné pour flatter l'égo d'une gamine. Je me suis tue, mais à l'intérieur, la guerre venait de commencer. Le défilé de la collection Croisière, l'événement le plus crucial de l'année, était entre mes mains... ou plutôt, ne l'était plus. Dans le silence, j'ai composé le numéro du directeur du lieu, puis celui de la styliste et de tous nos partenaires clés. « Pour des raisons internes imprévues, le défilé est suspendu jusqu'à nouvel ordre. » Le téléphone de Marc a commencé à sonner, frénétiquement. Il a enfin compris.

L'Affront et la Revanche d'Amélie Introduction

Le doux souffle de mon bébé Léo endormi dans mes bras emplissait l'appartement parisien, un havre de paix loin du tumulte de ma maison de mode.

C'est là que je l'ai vue, sur Instagram : une jeune femme souriante, assise à mon grand bureau en acajou.

La légende m'a giflée : « Un immense merci au meilleur PDG, Marc Dubois, pour sa confiance et son soutien incroyables. Je suis tellement honorée d'avoir ce bureau magnifique pour mon stage ! »

Mon sang n'a fait qu'un tour. Ce n'était pas juste un bureau, c'était mon espace, le symbole de tout ce que j'avais bâti, donné à une stagiaire qui s'en vantait ouvertement.

Marc, mon mari et associé, a balayé mes protestations d'un soupir agacé: « Tu n'en as pas besoin pour le moment. Ce n'est qu'un bureau, Amélie. Ne sois pas si dramatique. »

Il a même osé utiliser Léo contre moi, cette goutte d'eau qui a fait déborder le vase de mon humiliation.

Non, ce n'était pas "qu'un bureau" et je n'étais pas "dramatique".

C'était un affront, une trahison de notre pacte de respect mutuel, piétiné pour flatter l'égo d'une gamine.

Je me suis tue, mais à l'intérieur, la guerre venait de commencer.

Le défilé de la collection Croisière, l'événement le plus crucial de l'année, était entre mes mains... ou plutôt, ne l'était plus.

Dans le silence, j'ai composé le numéro du directeur du lieu, puis celui de la styliste et de tous nos partenaires clés.

« Pour des raisons internes imprévues, le défilé est suspendu jusqu'à nouvel ordre. »

Le téléphone de Marc a commencé à sonner, frénétiquement. Il a enfin compris.

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La nuit était tombée, et l'odeur persistante de la porcherie me collait à la peau alors que je rentrais à la maison, espérant un peu de paix. Mais des voix filtrant du salon ont déchiré le silence tendu, des voix familières, celles de Marc, mon mari, et de Kévin, mon fils de huit ans. "Elle pue le cochon. Je n'en peux plus de cette odeur, de cette vie," a craché Marc, son mépris palpable. Puis Kévin, mon propre enfant, a ajouté avec une cruauté glaçante : "Papa a raison. C'est la honte. Je ne veux pas que les copains sachent que ma mère travaille avec les cochons." Un rire léger a suivi, celui de Sophie Moreau, l'amie que j'avais tant de fois accueillie. "Une femme devrait sentir le parfum, pas la ferme." Le monde a basculé quand Marc a évoqué un avenir meilleur avec Sophie, et Kévin a demandé : "Maman Sophie, elle est belle et elle sent bon. Je veux qu'elle soit ma nouvelle maman." Puis Sophie a chuchoté une idée macabre : simuler l'enlèvement de Kévin pour me briser et me faire disparaître à jamais. Un silence assourdissant a suivi, approbation silencieuse de ma belle-mère, Hélène, ma dernière ancre qui venait de me trahir. Les larmes de rage ont coulé sur mes joues, car cette machination n'était pas nouvelle. J'avais déjà vécu cet enfer, dans une autre vie, une vie où cette même mascarade m'avait détruite, m'avait poussée à sacrifier corps et âme pour un fils qui ne m'avait jamais été perdu. Cette fois, non. Cette fois, je ne serais pas leur victime. Dans l'obscurité, un plan a commencé à prendre forme, clair et précis : ils voulaient un enlèvement ? Ils allaient en avoir un. Mais pas celui qu'ils avaient prévu.

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Le jour de mon concours aux Beaux-Arts, l'air était palpable de tension, mes doigts noircis de fusain. Puis mon téléphone vibre. Un message d'un numéro inconnu : « Surtout, ne te présente pas au concours ! » Mon cœur manque un battement : c'est Léo, mon frère disparu depuis trois ans. Chacun le disait lâche, incapable de supporter la pression de nos parents galeristes. Mais moi, je savais qu' il ne m' aurait jamais abandonnée sans une raison valable. Un lien qui nous unissait, une œuvre secrète, "Icare déchu", que nous devions achever ensemble. Quand ma fausse mère a tenté de détruire cette sculpture, dévoilant un piercing inattendu, et que mon faux père n'avait plus sa cicatrice familière, j'ai compris. Ils étaient des imposteurs. Le piège se refermait sur moi, le danger n'était pas le concours, c'était eux. En cherchant de l'aide auprès d'Antoine, le meilleur ami de Léo, j'ai tapé S.O.S. en morse sur ma jambe. Il a simulé une crevaison pour détourner leur attention, me donnant l'occasion de sortir mon téléphone. Mais un message glaçant de Léo est apparu : « ANTOINE EST AVEC EUX. NE LUI FAIS PAS CONFIANCE. » Le monde s'est effondré. Antoine, mon ultime espoir, n'était qu'un autre prédateur dans leur jeu macabre. Face à leur sourire carnassier, ma fuite éperdue a commencé. Les coups à la porte, puis l'alarme, furent ma chance. Je me suis jetée par la fenêtre, agrippée à la gouttière, pour échapper à leur emprise. Un appel. C'était le Docteur Marchand, le psychiatre de Léo. Sa voix calme m'a asséné l'horrible vérité : « Jeanne... Léo est mort. Il s'est suicidé il y a trois ans. » Il m'a dit que mes parents, Antoine, tout n'était que l'illusion d'un esprit traumatisé, prisonnier d' un rêve artificiel. Mon cœur hurlait, refusant cette réalité. Puis, le miracle : un nouveau message de Léo, répondant à ma question la plus intime : « Icare déchu. » C'était lui. Mon frère m' avait tendu une main invisible. Les mots « Saute. C' est un rêve. C' est le seul moyen de te réveiller » prenaient tout leur sens. J'ai fermé les yeux, j'ai fait le pas. Je me suis réveillée, trois ans plus tard, dans un lit d'hôpital, Léo à mon chevet. Le cauchemar était terminé, du moins, le premier. Le monde réel s'annonçait aussi complexe. Antoine, le neurologue, le « soignant », s' est rallié à la famille. Il parlait de convalescence, de trauma, mais j' ai vu clair dans son jeu, en lui posant la question qui brise le voile. « Le problème, Léo, c'est que je n'ai jamais envoyé ce message. » Antoine a pâli, son masque s'est fissuré. Ce n'était pas un coma, mais une simulation, et moi la souris de laboratoire d'un scientifique mégalomane. Alors qu'il tentait de "réinitialiser" mon esprit, la voix de Léo a retenti, brisant son programme, révélant sa vraie nature : un virus numérique, le seul à pouvoir me donner le contrôle. J'ai levé la main, et son monde s'est brisé. Ma liberté, notre « Icare déchu », renaissait des cendres de sa création.

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C'était notre troisième anniversaire de mariage et tout devait être parfait dans notre luxueux appartement du 16ème arrondissement. J'avais préparé son plat préféré et sorti la porcelaine de Limoges, attendant patiemment le retour d'Adrian pour célébrer notre vie commune. Mais au lieu d'un baiser, j'ai reçu un message multimédia d'un numéro masqué : une photo haute définition de mon mari, nu sur des draps froissés, son tatouage de ruban de Möbius bien visible sur l'omoplate. Pendant qu'il me jurait être en réunion de crise, il était dans les bras d'une autre. La trahison n'était que le sommet de l'iceberg. En fouillant ses dossiers, j'ai découvert qu'Adrian volait les algorithmes que j'avais développés en secret pour bâtir son empire, Moreno Dynamics, et qu'il préparait un divorce pour me jeter à la rue sans un sou. Sa maîtresse, Chere, s'affichait publiquement avec mes propres créations de joaillerie, tandis que ma belle-mère me traitait comme une domestique tout en cautionnant l'infidélité de son fils. Adrian est devenu brutal, allant jusqu'à m'agresser physiquement dans un ascenseur pour tenter de me soumettre une dernière fois. Une colère glaciale a remplacé ma douleur. Comment l'homme pour qui j'avais sacrifié ma carrière pouvait-il planifier ma ruine avec une telle cruauté ? Je n'étais plus une épouse à ses yeux, j'étais un accessoire décoratif dont il fallait se débarrasser après l'avoir vidé de sa substance. J'ai alors pris une décision irréversible : Annelise Frost allait mourir. J'ai réactivé le « Protocole Fantôme », un programme militaire secret exigeant une disparition totale et une mort civile. Mais avant de m'effacer pour toujours, je me suis alliée à son pire ennemi, l'impitoyable Coleton Craig. « Adrian voulait la guerre ? » Ce soir, il va découvrir que je ne suis plus sa proie, mais sa plus redoutable prédatrice. La fin de ma vie ne fait que commencer.

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L'Affront et la Revanche d'Amélie L'Affront et la Revanche d'Amélie LAUDINE CARON Milliardaire
“Le doux souffle de mon bébé Léo endormi dans mes bras emplissait l'appartement parisien, un havre de paix loin du tumulte de ma maison de mode. C'est là que je l'ai vue, sur Instagram : une jeune femme souriante, assise à mon grand bureau en acajou. La légende m'a giflée : « Un immense merci au meilleur PDG, Marc Dubois, pour sa confiance et son soutien incroyables. Je suis tellement honorée d'avoir ce bureau magnifique pour mon stage ! » Mon sang n'a fait qu'un tour. Ce n'était pas juste un bureau, c'était mon espace, le symbole de tout ce que j'avais bâti, donné à une stagiaire qui s'en vantait ouvertement. Marc, mon mari et associé, a balayé mes protestations d'un soupir agacé: « Tu n'en as pas besoin pour le moment. Ce n'est qu'un bureau, Amélie. Ne sois pas si dramatique. » Il a même osé utiliser Léo contre moi, cette goutte d'eau qui a fait déborder le vase de mon humiliation. Non, ce n'était pas "qu'un bureau" et je n'étais pas "dramatique". C'était un affront, une trahison de notre pacte de respect mutuel, piétiné pour flatter l'égo d'une gamine. Je me suis tue, mais à l'intérieur, la guerre venait de commencer. Le défilé de la collection Croisière, l'événement le plus crucial de l'année, était entre mes mains... ou plutôt, ne l'était plus. Dans le silence, j'ai composé le numéro du directeur du lieu, puis celui de la styliste et de tous nos partenaires clés. « Pour des raisons internes imprévues, le défilé est suspendu jusqu'à nouvel ordre. » Le téléphone de Marc a commencé à sonner, frénétiquement. Il a enfin compris.”
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Introduction

08/07/2025

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Chapitre 1

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3

Chapitre 2

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4

Chapitre 3

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5

Chapitre 4

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6

Chapitre 5

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Chapitre 6

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Chapitre 7

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Chapitre 8

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10

Chapitre 9

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Chapitre 10

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