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Liés par... Dieu ? Évelyne McMillan, Bryan Hayden. Deux personnages complètement différents, à l'opposé. Elle, est chrétienne et a décidé mettre sa vie au service de Dieu. Lui, ex-prisonnier et SDF, renie totalement la possible existence d'un être surnaturel au dessus de tout. Mais pourtant, le grand barbu majestueusement assis sur son trône en a décidé autrement. Ces deux aux chemins opposés, sont loin de se douter de la destinée qui les attend. Une destinée liée ? Oui une destinée. Mais l'ennemi ne lâchera pas l'affaire. Et jusqu'à la dernière minute il tentera tout au tout, de séparer ce que Dieu à uni...

Chapitre 1 1- Émeute

Ma mère dit souvent : << on possède très souvent des talents cachés qu'on a tendance à ignorer jusqu'à ce qu'on se retrouve aux tréfonds de notre vie.>>

Sa manière de le dire, tendre et maternelle, m'avait donné l'impression d'avoir saisi la quintessence de ces paroles. Mais pourtant....

...avais je songer un jour après avoir réussi haut la main mes formations d'expert comptable et de gestionnaire en marketing, que je serai secouriste et médecin dans la même soirée ? Non je ne crois pas. Et même si on me l'avait dit j'aurais tout simplement pris ça pour un bon petit délire.

Formation aux gestes de premiers secours ; presque tous les enfants du pays y passent. Si on enlève bien évidemment, les sans abris, les délinquants errants et les cas particuliers comme moi. À Minnetonka, ville du Minnesota d'à peu près cent mille habitants où j'ai grandi, c'etait soit être au soin des tout petits avec une bonne formation de babysitting où vous êtes chouchouter par toutes ces monitrices aux gestes maternels qui vous rassure, où alors subir le traitement féroce et rigoureux imposé par la lourde artillerie humaine qui constituait la caserne de pompiers de l'époque. En gros vous comprenez que le choix était très vite fait. Hors de question de passer ses vacances à la caserne. Et voilà où j'en suis aujourd'hui. Je me souviens juste de quelques préliminaires reçus pendant un camp d'été à mes dix ans.

Née et grandie dans une famille chrétienne dédiée au service du Seigneur, j'ai toujours su que Jésus est le grand médecin et que par le simple impact de sa puissance, un malade ou un grand blessé pouvait recevoir une guérison instantanément sans connaître la couleur des portes de l'hôpital. Ce qui n'est pas faux. Et je crois fermement à ça. Sauf que, parfois notre Dieu tout puissant et inégalable que nous connaissons bien, aime bien passer par des mains humaines pour opérer des miracles.

- Ne restez pas là madame !! me hurle un policier avant de brandir son arme, un pistolet de calibre...euh je sais pas moi.

Je me mets à courir telle une forcenée en marmonnant des paroles presque inaudibles inspirées par le Saint Esprit. Je porte mon bras à mon visage, et par le creux de mon bras je cache mon nez pour éviter d'inaler les odeurs de gaz lacrymogène qui fusent de partout. La rue est en pleine effervescence. C'est la débandade totale. Les gens courent dans tous les sens. Les cris stridents qui retentissent à même temps que les coups de feu, sont à briser les teimpants. Certains sont affalés aux sols, d'autres recroquevillés sur eux-mêmes blessés crient à l'aide, tandis que pire encore d'autres sont...m...morts.

Le spectacle est ahurissant, cauchemardesque. Il n'y a pas de mot pour décrire ce sinistre qui se passe là, sous mes yeux. Mais quoi ? En tant que citoyenne américaine, j'ai très souvent été confronté à ce genre de spectacle. Il faut être préparé à tout ici. Ça peut dégénérer à n'importe quel moment.

Des enfants pleurent, agrippés à leurs mamans, de frayeur. Certaines personnes pas très chanceuses sont prises à partie par des policiers. Mon Dieu je dois faire quelque chose ! C'est tellement horrible ce qui se passe. Des hommes se font arrêter plus loin, blancs et noirs confondus. Certains gens réussissent tout de même à porter secours. Mon Dieu j'aimerais être comme eux. Je sais que vous pensez. Au moment où chacun cherche à sauver sa peau, moi je veux aider. C'est comme ça que je suis. Y a-t-il un mal à ça ? Les manifestants quant à eux, responsables de l'émeute en premier rang, sont violemment rabroués par des hommes en tenue bleue nuit, armés jusqu'aux dents. Plus précisément ceux de la cellule anti-émeute.

Des manifestants ? Oui des manifestants. Des républicains pour la plupart, qui réclament le départ et la démission du maire actuel, démocrate, accusé de corruption et d'alimenter un vaste réseau de prostitution incluant des mineurs. Vraiment moche comme dossier. Arrivé à la tête de l'institution il y a deux ans, J. True Thompson n'a pas vraiment fait l'unanimité dès le départ. Mais au moins il était respecter de tous les habitants de Minneapolis... enfin presque tous. Mais après les révélations de ces dernières semaines faites par des sources inconnes, la quote de popularité de Monsieur le Maire a bien régresser. Il n'est plus fiable et la population ne veux clairement plus de lui et est déterminé à le faire savoir. Et ah j'oubliais, un autre fait très grave qui vient alourdir le dossier déjà peu reluisant de notre cher maire. Accusé d'être un grand défenseur de la suprématie blanche, en accordant des faveurs parfois imméritées à ses

frères de race où purebred brothers comme on le dit ici, au détriment des minorités raciales fortement représentées et majoritairement noires. Ce qui a value un ralliement massif des populations noires ( d'habitude pro démocrate ) aux partisans pro républicains pour réclamer le départ de True Thompson. Et voilà où nous en sommes.

Une grenade explose et vient me sortir brutalement de ma rêverie. Je traverse une route visiblement déserte, où plane encore les affres de la "guerre": des projectiles, lance-roquettes, grenades, gourdins et même pistolets abandonnés, sans oublier du sang répandue un peu de partout sur la chaussée. Je traverse une seconde route aussi vite que je peux pour éviter d'être repérée par qui que ce soit,tout en me couvrant le nez comme toute à l'heure. J'arrive dans une petite ruelle de North Loop, et m'avance prudemment. Les émeutes couvrent toute la zone.

Mon cœur bat la chamade. Il va sortir de ma cage thoracique. Mes mains sont subitement molles et mon corps semble vouloir s'écrouler sous le poids de mes tremblements et je prends appui sur le mur d'un mini shop pour marcher convenablement. Je ne peux m'empêcher de jeter des coups d'oeil furtifs autour de moi, car l'on est jamais à l'abri d'une attaque surprise. Finalement je reconnais la maison au bout de la rue. C'est la mienne. Comme voir la lumière au bout du tunnel, je sautille presque de joie de ce que cette épreuve soit enfin terminée. Son grand toit bleu, son petit garage en coin typiquement américain, sans oublier sa petite allée parsemée de haies de fleurs des deux côtés. Ça y est ! Je suis enfin chez moi. Juste la route à traverser et quelques pas à fa...

BANG !!!

Un coup de feu. Je sursaute et m'arrête de suite, portant ma main droite sur mon cœur qui manque de s'arracher.

Seigneur garde moi je t'en prie de cette horreur. Maintient moi vivante, sinon prends mon âme et surtout console ma famille, qu'ils ne souffrent pas trop après mort. Que ta volonté soit faite et non la mienne, au nom de Jésus, je réussis à marmonner toujours la main tremblante sur le cœur, alors que des larmes ruissellent déjà sur mes joues.

BANG BANG !!!

Puis s'en suit de nouveaux coups de pistolet. Je suis inerte, mais toujours vivante. Je me retourne et manque de foncer dans un corps coucher par terre d'où jailli une marre de sang. Un autre était étalé en dessous de ses pieds. Mon Dieu quelle horreur ! Je me sens refroidir. Les tremblements sont de plus en plus intenses. Mes yeux écarquillés et complètement sortis de leurs orbites, pourraient faire fuir n'importe qui même un hibou. Je suis pétrifiée. Mon sac à main accroché à mon bras manque de se décrocher pour atterrir sur le sol. Il n'y a personne dans la rue. Pas de policiers pour assurer une quelconque sécurité, et encore moins un passant qui pourrait m'aider à me resaisir. Subitement quelqu'un me bouscule dans le dos. Je reste inerte. Le geste se répète et je me retourne brusquement pour voir ce qui se passe. Deux hommes. Celui juste à côté de moi à les main levées, il se recule de plus en plus arrière. Je n'ai pas le temps de voir son visage. L'autre en face tient une arme, près à tirer. Il faut agir. C'est maintenant où jamais.

J'essaie de m'interposer entre les deux mais en vain. L'homme à côté de moi, celui que j'essaie pourtant de sauver m'en empêche. Je ne comprends pas. Je tente alors un nouveau moyen, la communication. Convaincre rapidement celui d'avance.

- Non ne tirez pas je vous en supplie. Faites pas ça, fais je plus où moin calme

L'homme en face ne me regarde même pas. Son doigt fait claquer la gâchette. Je sens que ça mal finir, et tente le tout pour tout pour éviter le pire.

- NOONNN NE TIREZ PAS!!!!

Mais trop tard. Celui qui est à côté de moi s'écroule, m'entrainant avec lui dans sa chute.

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Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes ! "Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?" Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures. Merde ! Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau. Un frisson violent traversa tout mon corps. Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien." Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir. Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée. Je me maudissais dans ma tête. Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet. Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou. "Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi." Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide. Oh mon Dieu. Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche. "C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées. "Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge. "Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer. Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents. Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement. "J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien." -- J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture. Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi. Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà. J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses. Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi -

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Je venais de survivre miraculeusement au crash du jet privé de mon mari. Le corps couvert d'ecchymoses et le bras en écharpe, je me tenais sous la pluie devant l'hôpital, attendant désespérément qu'Adrien vienne me chercher. Sa Bentley s'est bien arrêtée, mais ce n'est pas vers moi qu'il a couru. Sous mes yeux, il a sorti une femme blonde de la voiture avec une tendresse infinie, la portant comme si elle était en verre, ignorant totalement sa propre épouse qui venait de frôler la mort quelques heures plus tôt. C'était Cassandre, son ex. En les suivant discrètement jusqu'à l'aile VIP, la vérité m'a frappée plus violemment que le sol lors du crash. J'ai entendu le médecin féliciter Adrien pour le bébé. Douze semaines. Le calcul était simple : il l'avait conçue le jour exact de notre troisième anniversaire de mariage, pendant qu'il prétendait être en voyage d'affaires. De retour au manoir, au lieu de s'excuser, Adrien m'a traitée de « résiliente », affirmant que je pouvais tout encaisser car je venais d'un foyer d'accueil, alors que Cassandre était « fragile » et portait l'héritier. Il a gelé mes comptes bancaires et m'a interdit l'accès à mes propres affaires, persuadé que sans son argent, je reviendrais en rampant. Il avait oublié une chose : avant d'être Madame Hauterive, je savais survivre avec rien. Le lendemain, j'ai marché pieds nus dans son bureau en pleine réunion cruciale. J'ai versé un café boueux sur ses contrats de fusion originaux, j'ai retiré les vêtements de luxe qu'il m'avait offerts jusqu'à me retrouver en lingerie, et j'ai récupéré mon vieux passeport dans le coffre. « Tu peux garder ta fortune, Adrien. Mais tu ne m'auras plus jamais. »

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