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Apprivoiser le tyran

Apprivoiser le tyran

Latha555

4.8
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Chapitres

ATTENTION : Ce livre peut contenir des scènes de juron, d'intimidation et de violence. « Tu fais pitié... je ferais en sorte que tu apitoies tout le monde à l'université de Vieuxbourg, t'en penses quoi ? » « Bientôt, tu feras pitié si bien que chaque personne se sentira désolée et dégoûtée par ta vie misérable. Je vais te faire regretter de venir dans ce monde même. » ...... PDV Jeanne Millet Fille d'une famille ouvrière, elle était pauvre et innocente. Elle s'est inscrite dans une des universités les plus prestigieux au monde dont elle a toujours rêvé d'y être admise - l'Université d'Arcadie. C'était une université pour les enfants des diplomates et des riches, qui se retrouvent là-bas pour réussir à coup sûr dans la vie. Jeanne Millet pourra-t-elle survivre dans cette université prestigieuse ? Vincent Rousset Le fils unique de l'un des plus grands magnats d'affaires du monde. Il était comme le feu. Il était blessé et déprimé. Il aimait tellement son ex Elaine Lecomte. Son monde s'est effondré lorsque celle-ci a mis fin à leur relation. Il était bien pire que brisé quand il a constaté qu'elle ne l'a jamais regardé après la rupture. Puisque Vincent traversait une dépression, ses amis ont demandé à Jeanne Millet de l'aider, car elle était la seule à pouvoir le faire s'en sortir. Saura-t-elle le réparer ? La laissera-t-il le guérir ?... ou cela deviendra-t-il PIRE.

Chapitre 1 Le client dingue

Point de vue de Jeanne Millet

« Jeanne Jeanne. »

« La table 4 est prête à commander! La table 7 a des cafés prêts », a crié Lise.

« J'arrive », ai-je répondu en criant.

Lise a toujours été ma meilleure amie. Sa mère gérait un petit café. La mère de Lise a toujours été une seconde mère pour moi. Depuis presque un an, je travaillais à temps partiel dans ce café.

Lise m'aidait quand elle était libre. J'économisais de l'argent pour les frais de l'université dans laquelle je vais aller. L'université de Vieuxbourg.

J'ai toujours rêvé de m'y rendre. J'ai entendu dire que c'était l'une des meilleures universités du monde. Ma famille ne pouvait pas se permettre d'y payer facilement mes frais de scolarité.

La situation financière de ma famille était très mauvaise. Je ne m'en plaignait pas…. mais maman et moi étions si dépendantes de mon père.

Il était ouvrier dans une usine sidérurgique. Il travaillait dur tous les jours pour que je puisse avoir un bon avenir. Je détestais lui créer des charges supplémentaires.

Son salaire n'était pas suffisant pour nous permettre de mener une vie luxueuse. Mais nous étions une famille heureuse, peu importe notre condition. Nous remercions toujours Dieu sans nous plaindre de notre vie.

J'aimais tellement mon papa. Il était un homme pieux et jovial, un mari aimant et un père attentionné. J'aimais tellement ma tendre famille.

Ma mère souffrait d'une maladie cardiaque. Elle devait subir une opération. Nous avons lutté pour sa vie. Nous avons perdu nos économies et notre chalet, juste pour faire face aux dépenses de médicaments et à l'opération bien sûr.

Heureusement que par la grâce de Dieu, elle a survécu. Elle avait encore de légères douleurs après l'opération. Le médecin lui a conseillé de ne pas faire d'activités fatigantes. Et pour cela, on ne l'a jamais laissée travailler à l'extérieur. J'ai donc dû travailler à temps partiel pour faire face aux dépenses familiales.

La mère de Lise me payait bien, pas tellement bien mais c'était suffisant pour couvrir mes dépenses quotidiennes et même pour faire quelques économies afin de payer mes frais d'études.

Lise et moi avons fréquenté la même école. Nous avons terminé le lycée ensemble.. Nous avons eu nos 18 ans cette année. Cela signifiait que nous étions prêtes pour l'université. Yayyy!

Nous avons passé l'examen d'entrée à l'université ensemble en espérant que nous serions sélectionnées ensemble par une bourse d'études.

Bon, je dois avouer que... J'étais en quelque sorte un intello. Je n'y pouvait rien, j'ai dû étudier dur pour entrer dans cette université par une bourse. C'était très dur, trop de concurrents, et la concurrence pour entrer dans la fameuse Université de Vieuxbourg était acharnée.

Si je suis diplômée de cette université, la situation de ma famille s'améliorera et je pourrai mieux en prendre soin, dès que je trouverai un emploi décent. C'était la principale raison pour laquelle je voulais entrer dans cette université.

Je ramassais des assiettes et les pourboires laissés par les clients. Soudain, Lise m'a bloquée. Elle était sublime dans sa robe.

« Attends, pourquoi es-tu en robe? » J'ai levé les sourcils.

« Euh… désolée de ne pas pu te l'avoir dit, mais c'est de ta faute. Tu étais tellement occupée que tu m'as complètement ignorée », a-t-elle dit en faisant la moue.

« Bien, dis-le maintenant. »

« Maman et moi allons à un bal, le frère de ma mère nous a invités alors… »

« Alors…? »

« Nous allons donc partir tôt.. désolée, désolée que tu aies tant de travail à faire », a-t-elle dit dans un seul souffle en fermant les yeux.

« Oh allez, je m'en occupe, t'inquiète. Va profiter de la fête. » J'ai ensuite souri.

« Es-tu sûre? »

« Bien sûr Lise, allez. Nous avons un jour de congé demain. »

« Ok, mais fais attention en rentrant à la maison », a-t-elle dit en me serrant fort dans ses bras.

« À plus Jeanne, sois prudente », l'ai-je entendue crier de l'extérieur.

Je l'ai regardée monter dans sa voiture. Attrapant la vaisselle, je me suis dirigée vers l'évier pour commencer à la nettoyer. Il sonnait 23 heures. Soudain, j'ai entendu la petite cloche au-dessus de la porte tinter, ce qui signale l'arrivée ou le départ des clients.

Le café devenait hyper silencieux.

Qu'est-ce qui a arrêté l'agitation dans le café?

Attendez! Les clients arrivaient-ils ou partaient-ils?

Je me suis retournée brusquement, puis j'ai haleté. Un homme était en face de moi. Je ne savais pas si c'est le bon terme, un homme, parce qu'il avait l'air d'un garçon de la fac.

Il me regardait fixement. J'avais l'impression qu'il me déshabillait avec son regard. Comme je reculais, il a fait un pas en avant.

Mon cœur battait la chamade.

« Est-ce que… je.. peux vous aider, monsieur? » Je me suis tue. J'étais sacrément nerveuse.

Paniquée, j'ai senti ses grandes mains sur mes bras vides, me tirant plus près de lui.

« Comment as-tu pu me faire ça, Emma? » a-t-il demandé d'un ton dangereux.

Sa voix m'a fait frissonner. Elle est si rude et rauque. Au point où mon cerveau a cessé de fonctionner.

« Je… ne suis... pas Elaine. » J'ai fermé les yeux. Son regard furieux me donnait des frissons. Ses yeux étaient bouffis et rouges, comme s'il avait déjà beaucoup pleuré.

Est-il un psychopathe ?!!

« Pourquoi est-ce que tu me mens toujours…? Est-ce que tu me détestes à ce point. As-tu oublié tout ce que nous avons vécu ensemble? », a-t-il crié en me serrant toujours contre sa poitrine.

« Je suis désolée monsieur, je ne sais pas qui vous êtes !! S'il vous plaît, laissez-moi. » J'ai essayé de me libérer de son emprise.

« Tu m'as trompé, putain. Est-il meilleur que moi? Réponds-moi, Elaine. » Il était bien plus qu'en colère maintenant.

« Je n'ai jamais trompé personne, en fait je suis célibataire toute ma vie… Je n'ai jamais eu de petit ami avant... », ai-je crié.

Il m'a repoussée et, avec une force inhumaine, m'a giflée si fort sur la joue que j'ai trébuché et suis retombée sur le sol. J'avais des vertiges maintenant.

Personne ne m'avait giflée comme ça avant. Je le regardais, choquée par tous ses gestes. J'avais envie de pleurer…. mais je ne devais pas lui montrer ma faiblesse. Il ne devait pas savoir que j'étais sans défense.

Je pouvais voir la colère dans ses yeux…. la froideur…. la haine… envers moi? Mais qu'est-ce que j'ai fait? Je ne le connaissais même pas!

Les larmes menaçaient de tomber sur le sol. J'ai pris une grande inspiration et j'ai retenu mes larmes. Il avançait en faisant de grands pas vers moi. Il avait l'air d'un maniaque.

J'ai commencé à reculer en remuant sur le sol. Je me suis poussée loin de lui à l'aide de mes mains.

« S'il vous plaît….. ne vous approchez pas… Qui êtes-vous? », ai-je bégayé.

Soudain, il m'a relevée et m'a plaquée durement contre le mur.

J'ai été effrayée par son comportement….

« Laissez… moi s'il vous plaît, je ne vous connais pas monsieur. » J'ai pleuré de douleur, ayant tellement peur de lui.

« Où étais-tu durant tout ce temps? Je ne te manque pas..? » Il était tout près de moi. Son souffle éventait mon cou. J'ai essayé de le pousser mais il n'a pas bougé d'un poil.

« Ce ne sont pas vos affaires. Et pour la dernière fois, je vous préviens, si vous ne partez pas, je pourrais être amenée à porter plainte contre vous auprès des flics. »

« Quoi? », a-t-il dit d'un ton choqué.

Oui! Je suppose qu'il a peur de la police.

« Oui, s'il vous plaît, laissez-moi tranquille, ne m'obligez pas à appeler les flics », ai-je dit en me mordant les lèvres.

Pourquoi était -il en colère? Pourquoi serrait-il les dents? Et s'il a serré les dents, pourquoi avais-je mal ?…. au bras?

J'ai regardé mon bras et j'ai vu l'emprise de ce maniaque déposé dessus. Il tenait ma main avec trop de force.

« Tu ne peux pas m'échapper, bébé, peu importe combien de fois… ou quoi que tu essaies », a-t-il chuchoté à mes oreilles en mordant le lobe de mon oreille. Ça m'a donné des frissons dans le dos. Mes yeux se sont agrandis de peur.

« Ahhhh.... s'il vous plaît… Ça fait mal », ai-je crié quand sa main s'est resserrée autour de ma mâchoire.

« Ne t'inquiète pas….. Je ne te ferai pas de mal, ma chérie. » Il ressemblait à un psychopathe.

C'était la fin de ma vie !!!! Aidez-moi, s'il vous plaît! Que quelqu'un m'aide! ......

J'avais envie de crier et de hurler. Mais ma voix n'arrivait pas jusqu'à ma bouche. Tout mon corps s'était figé. Mon cerveau se dérobait.

Il a incliné sa tête pour m'embrasser….

Non… Non… Mon tout premier baiser.. Ça va arriver! !

J'allais faiblir à cause de la pression, soudain, quelqu'un l'a attrapé par derrière et l'a tiré. J'ai senti que sa prise se relâchait. Je respirais lourdement à présent.

« Qu'est-ce que c'est que ce bordel? Laissez-moi tranquille », a crié le maniaque alors que deux garçons, peut-être de son âge, le tiraient.

« Mec, elle n'est pas Elaine… pour l'amour de Dieu, tu réagis de manière excessive », a dit l'un des gars avec un regard inquiet sur son visage.

Ma tête s'était mise à tourner. Je faisais une crise de panique. J'ai vu une fille tendre la main vers moi….

« Non… ne me touchez pas. »

« S'il vous plaît, sortez… ne me touchez pas… partez », ai-je crié en me tenant la tête. Ils tenaient ce maniaque avec leurs deux mains.

Il criait et s'agitait pour se libérer de leur emprise.

« TU ES À MOI! ET JE T'AURAI BIENTÔT. »

Une fille m'a lancé un regard inquiet, mais je lui ai fait signe de me laisser tranquille. Ils sont partis en emmenant le maniaque loin du café. Ils l'ont fait monter dans une voiture SUV et ils ont quitté l'endroit.

Mes jambes n'arrivaient plus à tenir debout. Alors je suis tombée. Je pleurais très fort à présent. J'étais brisée et blessée.

Je ne devais pas rester ici plus longtemps. Et s'il arrivait qu'il revenne !!!

J'ai attrapé mes affaires dans mon casier et je me suis dirigée vers la porte, en tremblant encore et encore. J'ai réussi à fermer le magasin et j'ai couru dans la rue.

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