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UNE CAPO DE GANG ET CAPO DE POLICE : TOME 3

UNE CAPO DE GANG ET CAPO DE POLICE : TOME 3

Touchaa

5.0
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Chapitres

Dans cette partie de l'histoire seul l'espoir peut sauver l'humanité, car la balance a perdu son équilibre quand l'ange a sombré dans les ténÚbres. Suivez l'ultime Tome d'Une Capo De Gang Et d'Un Capo De Police.

Chapitre 1 đŸ‘ŒđŸ»L'ange endiablĂ©đŸ‘ż

PDV DE AYKAN

Moi : Ne courez pas sinon vous allez tomber.

Ludo : ArrĂȘte d'ĂȘtre aussi protectrice, laisse les s'amuser.

Moi : Ça se voit que tu n'as pas souffert pour mettre au monde...NHEAV NE COURT PAS.

Nheav : Mais non maman je vais pas tomber.

Ludo : Vient t'asseoir n'oublie pas que tu te sens pas bien.

On s'est assise.

Ludo : On a toujours pas de nouvelles de Essan.

Moi : Ah oui

Ludo : Depuis l'Egypte, il n'est toujours pas revenu. Tu crois qu'il lui est arrivé quelque chose ?

Moi : Comment le saurai-je, suis-je son garde du corps ?

Ludo : Non mais c'est quand mĂȘme t'a faute, c'est toi qui l'a carrĂ©ment abandonnĂ©.

Moi : Et c'est toi qui l'a amené

Ludo : Oui et on était censé rentrer tous ensemble

Moi : Ah oui je savais pas que j'étais censé lui torché le cul en plus de celui de mes gosses.

Ludo : *Rire* Pourquoi pas. Ça fait quoi de torchĂ© le cul du pĂšre et des enfants.

Moi : Si c'est sur moi qu'il compte alors il peut crever, je m'en fous

Ludo : Les enfants n'arrĂȘtent pas de demander aprĂšs lui, tu vas continuer Ă  dire qu'il est en voyage d'affaire.

Moi : On est heureux sans lui tu le vois bien non.

Ludo : Tu es heureuse pas les gosses.

Moi : C'est pareille, ils méritent un meilleur pÚre que ce lùche.

Ludo : C'est quand mĂȘme leur pĂšre tu peux pas le changer.

Moi : C'est quoi ton but, m'énerver c'est ça ?

Ludo : Tu le fait déjà toute seule, mon cur.

Moi : Vas y mon vol c'est dans 1 h et tu veux me prendre la tĂȘte en parlant de cet imbĂ©cile.

Ludo : J'avoue tu vas nous manquer, une semaine sans voir ta face, tu es sûr que tu veux pas venir avec nous en Russie, Cimaya et Khayri seront heureux de te voir.

Moi : J'ai trop envie de les voir aussi, mais c'est le moment, il faut que je rentre m'occuper de ces fils de kheba qui ont mis la vie de mon gosse en danger.

Ludo : On est venue ici pour que tu oublies cette histoire et passer à autre chose, mais ça n'a pas marché on dirait

Moi : Mais si, j'ai quand mĂȘme fait un mois Ă  voyagĂ©, Ă  me dĂ©tendre et Ă  profiter de mes gosses.

Ludo : Tu es sûr que tu as vraiment profité, que tu n'as pas passé ces un mois à réfléchir à comment tu vas leurs faire payer.

Moi : Tu connais la réponse alors pourquoi tu demandes ?

Ludo : C'est plus fort que toi, je comprends.

Moi : Tu prends bien soin de mes poussins hein et dans unes semaines vous rentrez.

Ludo : Non je vais faire de tes gosses de la bonnes soupe.

Moi : Ah ah provoque moi.

Ludo : Mdr t'inquiĂšte je vais bien m'occuper d'eux.

Moi : Ils vont trop me manquer.

Ludo : Et moi alors ?

Moi : Toi non

Il m'a mal regardé.

Ludo : MAMAN S'EN VA VENEZ LUI DIRE AU REVOIR.

Ils sont venus me faire des cĂąlins.

Moi : Ne restez surtout pas sage,

Ludo : C'est pas le contraire qu'on dit

Moi : Si, mais pas chez nous, on est pas comme les autres, n'est-ce pas mes amours ?

Xena : Oui maman on va pleins faire de bĂȘtises

Moi : C'est ça mon bébé, fatiguez votre bien votre tonton.

Ils lui ont sauté dessus.

Ludo : Eh oh mais elle n'est mĂȘme pas encore parti

Moi : Ils me montre juste un petit aperçu avant mon départ.

Je leurs ai fait un bisou chacun avant de partir, le jet m'attendait, je suis directement monté dedans.

Ils me manquent déjà mes amours.

Quelques heures plus tard.

Je venais d'arriver à la maison, j'ai directement tracer dans ma chambre, j'ai allumé la lumiÚre tout en enlevant ma robe.

??? : Alors c'Ă©tait comment ta journĂ©e mon cƓur ?

J'ai sursauté.

Essan : Oh ma chérie je voulais pas te faire peur surtout pas avec une telle vue devant moi.

Moi : Qu'est-ce que tu fous lĂ  je croyais t'avoir dit de ne plus remettre un pied chez moi.

Essan : Et tu as sérieusement crue que j'allais t'obeïr surtout que tu as mes gosses

Moi : *Rire nerveux* Tes gosses ? tu oublis que seul Nheav est ton fils.

Essan : Oh mais non je me rappelle parfaitement de comment il a Ă©tĂ© conçu, du jour oĂč tu as accoucher de lui et mĂȘme du jour oĂč tu l'as abandonnĂ©.

Moi : Je ne l'ai pas abandonné...

Essan : Oui oui, je ne suis pas là pour entendre tes excuses sur ça...

Moi : Pourquoi tu es lĂ  dans ce cas ?

Essan : Qui est le pĂšre de Xena ?

Moi : Pas toi donc c'est pas ton problĂšme.

Essan : Pourquoi ça ne me choque pas ? Oui bien sĂ»r tu as fait la mĂȘme chose avec Nheav, tu m'as regardĂ© droit dans les yeux et tu m'as affirmĂ© qu'il n'Ă©tait pas mon fils mais il c'est avĂ©rĂ© l'ĂȘtre donc qu'est ce qui me dis que Xena n'est pas ma fille.

Moi : Oui tu aurais aimé qu'elle soit ta fille hein mais laisse moi te décevoir elle n'ai pas ta fille...

Essan : PUTAIN ARRÊTE DE MENTIR, JE SAIS QUE XENA EST MA FILLE JE VOULAIS JUSTE QUE TU L'ADEMETTES MAIS MÊME ÇA TU EN ES INCAPABLE...

Il m'a balancé un papier, c'était un test ADN.

Moi : Tu as fait un test ADN Ă  ma fille...

Essan : Telle que je te connais je me tu doutais que je n'allais pas débarquer sans preuve

Moi : DE QUEL DROIT TU AS FAIT FAIRE UN TEST À MON BÉBÉ ?

Essan : DROIT EN TANT QUE SON PÈRE, CAR JE TE RAPPELLE QUE CE BÉBÉ TU NE L'AS PAS FAIT SEULE

Moi : NON TU N'ES PAS SON PÈRE, CAR POUR ÊTRE UN PÈRE IL FAUT ÊTRE LÀ POUR SON ENFANT, LE PROTÉGER, LE RASSURER QUAND IL A PEUR MAIS TOI AS-TU UNE SEULE FOIS ÉTÉ LA POUR ELLE NE SERAIT-CE QU'A SA NAISSANCE.

Essan : J'AURAI PU ÊTRE LÀ SI TU M'AVAIT MIS AU COURANT, MAIS JE PEUX DIRE PAREILLE DE TOI, OÙ ÉTAIS-TU QUAND NHEAV AVAIS BESOIN DE TOI, QUAND IL RÉCLAMAIT SA MÈRE OÙ ÉTAIS-TU ?

Moi : COMMENT TU PEUX COMPARER CES DEUX HISTOIRES...

Essan : OUI TU AS RAISON ON NE PEUX LES COMPARER VUE CONTRAIREMENT À TOI MOI JE NE SAVAIS PAS QUE J'AVAIS UNE GOSSE.

Moi : TU SAIS PAS CE QUE J'AI DÛ FAIRE...

Essan : TOUT CE QUE JE SAIS C'EST TU M'A PRIVÉ DE MA FILLE ET QU'ELLE TU L'A PRIVÉ D'UN PÈRE PAR PURE ÉGOÏSME

Moi : JE T'INTERDIS DE..

Essan : TU NE M'INTERDIS RIEN DU TOUT OK. PENDANT 3 ANS NHEAV ET MOI AVONS SOUFFERT DE TON ABSENCE ET TOI QUE FAISAIS TU ? TU FAISAIS LA PUTE..

Moi : TU AS SOUFFERT DE MON ABSENCE HEIN BIEN SÛR C'EST POUR ÇA TU T'ES VITE REMARIÉ

Essan : QUE VOULAIS TU QUE JE PERD MON TEMPS À ATTENDRE QUELQU'UN QUI ALLAIT PROBABLEMENT PLUS REVENIR.

Moi : POURTANT JE SUIS REVENUE...

Essan : OUI APRÈS AVOIR FAIT LA PUTE 3 ANS, TU NE MÉRITES MÊME PAS LE TITRE DE MÈRE. D'AILLEURS PROFITE TANT QUE TU LE PEUX CAR ÇA DURERA PAS, JE VAIS TOUT FAIRE POUR OBTENIR LA GARDE EXCLUSIVE DES ENFANTS.

Moi : ESSAYE DE ME SÉPARER DE MES ENFANTS ET TU VERRAS LE PIRE DE MOI.

Essan : AH PIRE QUE ÇA ? ALORS LÀ J'AI HÂTE DE VOIR À QUEL POINT TU PEUX ÊTRE ENCORE DÉMONIAQUE.

Moi : JOUE PAS AVEC MES NERFS PETIT ENFOIRÉ.

Essan : C'EST EXACTEMENT POUR ÇA JE VEUX LEUR GARDE ET JE L'OBTIENDRAI, NHEAV ET XENA N'ONT PAS BESOIN D'UNE MEURTRIÈRE DOUBLÉ D'UNE PÉTASSE.

Moi : REGARDE COMMENT TU ME PARLE, TU VAS REGRETTER TOUT...

Essan : LA SEULE CHOSES QUE JE REGRETTE C'EST TOI ET CROIT MOI TU VAS PAYER POUR TOUT LE MAL QUE TU AS CAUSÉ, JE LE FERAI PERSONNELLEMENT QUITTE À T'ENVOYER CROUPIR EN TÔLE.

Moi : AVANT QUE TU NE METS TON PLAN À EXECUTION TU SERA SI PIED SOUS TERRE.

Essan : GARDE TES MENACES POUR LES GENS QUI ONT PEUR DE TOI, ET CE N'AI PAS MON CAS.

Moi : LIBRE À TOI DE LE PRENDRE À LA LÉGÈRE, MAIS JE T'AURAIS PRÉVENU.

Essan : ET MOI JE TE PRÉVIENS DE BIEN PROFITER DE TOUT CE QUE TU AS CAR CELA NE DURERA, JE TE PRENDRAI TOUT CE QUE TU AS, DE TON SALETÉ DE FRIC JUSQU'A NOS GOSSES, TU N'AURAS PLUS RIEN, MÊME PAS TES LARMES VUE QUE TU ES INCAPABLE D'EN VERSÉ POUR QUELQU'UN.

Moi : *Rire* TU ME MENACE

Essan : NON C'EST UNE PROMESSE QUE TE FAIS.

Moi : TU ES INCAPABLE DE TENIR UNE PROMESSE, DONC VAS Y VIENS PAS JOUER AU DUR AVEC MOI, TU ES UN LÂCHE, LA PREUVE, AU LIEU DE M'AFFRONTER, TU AS DISPARU UN MOIS ENTIER QUAND TU AS SU QUI J'ÉTAIS, ET TA FEMME QUI C'EST JOUER DE TOI QU'AS TU FAIS ? RIEN DU TOUT.

Essan : SI C'EST UN AFFRONTEMENT QUE TU VEUX T'INQUIÈTE PAS TU SERA SERVI. ET CONCERNANT MA FEMME, CE QUI SE PASSE DANS MA VIE NE TE REGARDE EN RIEN.

Moi : VAS Y TU N'AS PAS LES COUILLES POUR M'AFFRONTER.

Essan : MAIS OUI SI C'EST POUR JOUER À LA PUTE AVEC MOI J'AI LES COUILLES POUR TE BAISER PAS VRAI, CONNASSE ?

Moi : ÇA NE T'A PAS DÉPLUS DE ME BAISER ÉTANT DONNÉ LE NOMBRE DE FOIS QUE TU M'AS ASPERGÉ LE VISAGE DE TON STUPIDE SPERME, CONNARD.

Essan : GRÂCE À CE STUPIDE SPERME, TU AS EU DEUX BEAUX GOSSES EN TOUT CAS.

Moi : SORT DE CHEZ MOI, JE TE HAIT.

Essan : Au moins on est d'accord sur ça.

Moi : DÉGAGE.

Essan : Je vais partir mais avant je te laisse un message pour ton idiot de frÚre, dit lui de se comporter pour une fois en homme et de venir m'affronter, on verra s'il a les couilles de me niquer sans me menotté.

Moi : SI DANS 5 SECONDE TU N'ES PAS HORS DE MA MAISON, JE NE RÉPONDRAIS PLUS DE MOI.

Il est sortis j'ai commencé à tout cassé, putain qu'il m'énerve.

Pdv de Essan

Arrivé à la maison, Zelika a voulue me toucher mais je me suis décalé.

Zelika : OĂč Ă©tais, tu nous a fait tellement peur.

Moi : À toi et à qui ?

Zelika : À tout le monde Ă  la maison, tu as disparu un mois quand mĂȘme.

Moi : Tu es sûr que tu as remarqué mon absence ?

Zelika : Oui bien sûr, les enfants et mois on c'est beaucoup inquiété.

Moi : Quand ça, au moment oĂč tu baisais avec ton frĂšre.

Elle m'a regardé choqué.

Zelika : Co..comment

Moi : Ah tu es choqué ?

Zelika : C'est pas ce qu...

Moi : Quoi ? C'est pas ce que je crois, vas y continue, ne t'arrĂȘte pas.

Zelika :...

Moi : Je dois avouer que tu m'as bien eu, et dire que je me suis culpabilisé parce que j'ai couché avec une autre, mais pendant ce temps que faisais-tu, tu baisais avec ton propre frÚre.

Zelika : Qui t'a parler de cette histoire, c'est cette pute pas vrai, oui c'est elle, elle veut briser mon ménage.

Moi : De quoi tu parles ? Tu appelles ça un ménage*rire nerveux*. Tu n'as toujours pas compris, toi et moi on ne s'aime pas...

Zelika : Oui je t'aime, je t'aime vraiment, je ferai tout pour toi.

Moi : Oui bien sûr je n'en doute pas, vue que tu es allé jusqu'à couché avec ton frÚre.

Zelika : C'Ă©tait une erreur...

Moi : Ah oui combien de fois cette erreur c'est produite.

Zelika : Ce n'est pas important

Moi : COMBIEN DE FOIS ?

Zelika : Quand j'avais 16 ans... je sais plus.

Moi : Waouh il a été ton premier mec en plus c'est fous comme vous avez fait fort donc si mon compte est bon il y doit y avoir pour 7 ans ou plus

Zelika : C'est du passé s'il te plaßt oublie ça.

Moi : Non tu sais quoi en faite je suis curieux vas y raconte moi comment ça ce passe, si tu couches avec lui depuis des annĂ©es c'est qu'il doit ĂȘtre un bon coup.

Zelika : Non pas aussi que toi, c'est toi que j'aime.

Moi : Tu m'aimes alors raconte moi ça a quelle sensation la baise entre frÚre apporte.

Zelika : J...

Moi : Tu sais quoi vas y attend

Je suis allé prendre un paquet de pop-corn.

Moi : Oui maintenant, je t'Ă©coute.

Zelika : S'il te plaĂźt ne me force pas Ă  te raconter...

Moi : Tu m'aimes non ?

Zelika : Oui de tout mon cur.

Moi : Alors de tout ton cur raconte ton histoire d'amour.

J'ai commencé à manger mes pop-corn en la regardant.

Zelika : On avait à peu prÚs 16 ans, ont jouait, nous ne savions pas ce que nous faisions mais ça a terminé au lit et aprÚs on c'est rendu compte qu'on avait fait une grave erreur, donc on a gardé le secret, mais plus le temps passait et plus je n'arrivais pas à sortir avec un autre mec et non plus avec une autre fille, et un jour on a terminé au lit pendant personne n'était à la maison

Moi : Je pari que c'est Ă  ce moment lĂ  vous vous ĂȘtes dit que c'Ă©tait pas grave ce que vous faisiez, mais bon je te laisse finir ton roman.

Zelika : Non s'il te plaĂźt.

Moi : Qu'est-ce que tu ressens, quand il jouit en toi, cela te fait plaisir ?

Zelika : Oui.

Moi : Ok maintenant qu'on a fini avec cette histoire, dit moi quel Ăąge tu as ?

Zelika : 25 ans.

Moi : Je parle de ton vrai ùge, pas de celui avec le quel tu m'a entubé.

Zelika : L'Ăąge n'est qu'un nombre...

Moi : Tu crois que si j'avais su que j'étais plus jeune que toi, j'allais t'épouser, bien sûr que non, tu m'as prise pour gigolo ou quoi ?

Zelika : Non pas du tout...

Moi : Tant mieux car je ne baise pas avec les pedofiles.

Zelika : Dit pas ça je suis plus ùgée de seulement 1 an

Moi : C'est peut-ĂȘtre rien pour toi, mais pour moi ça reprĂ©sente beaucoup de chose.

Zelika : Pardonne moi s'il te plaĂźt

Moi : Te pardonné pourquoi ?

Zelika : Pour ce que j'ai fait, cela ne plus se reproduire.

Moi : Oh détrompe toi cela ne me fait ni chaud ni froid que embrasse ton frÚre ou que tu baises avec lui vue que je ne ressens rien pour toi.

Zelika : Non ne dit pas ça, tu m'a bien épousé non

Moi : Oui je t'ai épousé mais uniquement parce que ma mÚre me lùchait plus et aussi parce que je voulais oublier la mÚre de Nheav.

Zelika :...

Moi : Fait pas la fille choquée tu savais trÚs bien que je ne t'aimais pas d'ailleurs tu ne m'aimais pas non plus, voit les choses en face, il n'y avait pas de communication, pas d'attirance...

Zelika : Si il y avait de l'attirance, on couchait ensemble.

Moi : Quoi une fois chaque 2 mois, ok si tu veux, tu couchait avec moi, mais moi je ne couchait pas avec toi, Ă  vrai dire je n'ai jamais couchĂ© avec toi, je me suis toujours retenu avec toi, tu Ă©tais la seule Ă  profiter, la seule fois oĂč moi j'ai baiser vraiment quelqu'un en 3 ans c'Ă©tait en Uruguay. Ah oui cette nuit je me suis senti tellement bien donc tu n'es pas choquĂ© si j'ai voulue regoĂ»ter Ă  ce bonheur encore et encore.

Zelika : Pourquoi tu me dit tout ça, pour me faire du mal hein et bah c'est réussi, tu sais pas ce que ça fait t'entendre de la bouche de son mari que tu ne l'a jamais satisfait.

Moi : Mais c'est la vérité, pourquoi tu te vexes

Zelika : Tout ça c'est de la faute de cette connasse elle voulait me séparer de toi, c'est avec elle tu étais pendant ces un mois.

Moi : Si ça peut te soulager, tu as été une erreur de ma vie mais elle, elle a été la pire erreur de ma vie.

Zelika : Tu vois mon amour tu as fini par voir son vrai visage...

Moi : Je ne l'ai jamais oublier Ă  vrai dire.

Zelika : C..comment ça ? Que veux-tu dire ?

Moi : Rien qui te concerne.

Zelika : Tu es amoureux d'elle c'est ça hein ?

Moi : Je viens de te dire que c'Ă©tait la pire erreur de ma vie et tu me demandes si je suis amoureux d'elle.

Zelika : Oui tu as raison on a fait des erreurs, mais c'est fini, ça ne va plus se reproduire n'est-ce pas, on sera un couple heureux maintenant.

Moi : Je serai jamais heureux avec toi, ni avec aucune autre femme, d'ailleurs c'est mieux ainsi, car vous ĂȘtes toutes pareille, vous ne pensez qu'Ă  vous peu importe le mal que les autres peuvent ressentir.

Zelika : Je suis désolé, tellement désolé, je t'en prie pardonne moi.

Moi : ArrĂȘte de t'excuser, tu avais envie de baiser avec ton frĂšre, tu l'as fait basta.

Zelika : Tu n'es pas fùché ?

Moi : Me fùché pourquoi ? C'est toi qui as commis une inceste pas moi et je ne suis pas Dieu donc pourquoi je te jugerai ?

Elle n'arrĂȘtait pas de pleurer et moi je la regardait avec une telle envie de rire.

Moi : ArrĂȘte de chialĂ© et parlons plutĂŽt affaires.

Zelika : Affaires ?

Moi : Oui af-faires tu sais ce que ça veut dire pas vrai ?

Zelika : Je ne comprend pas ?

Moi : Je veux que ton pĂšre me vend ses parts de la compagnie.

Zelika : Q..quoi ?

Moi : Attend je répÚte . Je veux les parts que ton pÚre, ton frÚre et toi possédez dans la compagnie.

Zelika : Mais pourquoi.

Moi : Disons que j'ai de nouveaux projets et pour cela il me faut cette compagnie.

Zelika : Mais on est pas les seuls à détenir des parts, cette pétasse aussi a des parts

Moi : Est-ce que dans ma phrase j'ai mentionné son nom ? C'est vos parts que je veux et tu vas me les obtenir.

Zelika : Non je peux pas faire ça.

Moi : Oh si tu vas le faire sauf si tu veux que ton pĂšre apprenne que ses enfants jouent au papa et Ă  la maman.

Elle m'a regardé

Moi : Ne me regarde pas comme ça je te propose un marché équitable, tu m'obtiens ce que je veux et je t'épargne l'humiliation que ça sera pour toi quand les gens sauront ce que tu as fait.

Zelika : Tu seras humilié aussi si tu fait ça, tu es mon mari.

Moi : Vas y regarde ça

je lui ai montré la vidéo de Aykan et moi.

Moi : AprÚs ça tu crois qu'un autre truc va m'atteindre.

Zelika : Pourquoi tu fais ça, toi et moi on était heureux, gùché pas tout s'il te plaßt.

Moi : ArrĂȘte de rĂȘver d'un monde oĂč je serai heureux avec toi car cela ne sera jamais la rĂ©alitĂ©.

Zelika : Dit moi ce qui c'est passé, on va trouver une solution ensemble, car ce n'ai pas toi qui parle là. Tu es quelqu'un de bien jamais tu ne ferai de mal ou ne ferai chanter quelqu'un, ce n'est pas toi Essan.

Moi : L'ancien Essan n'existe plus et le Essan que tu as devant serai capable de tout pour avoir ce qu'il veut et si tu veux me tester pas de problĂšme, si dans quelques 2 jours je n'ai pas les documents de la ventes de l'ensemble de vos parts de la compagnie alors tout le monde sera au courant de vos petits secrets et crois moi c'est pas l'envie qui me manque de balancer tout.

Zelika : Fait tout ce que tu veux de moi, ne fait pas payer ma famille pour mes erreurs.

Moi : Ah parce que mon fils n'a peut-ĂȘtre pas payĂ© pour les bĂȘtises que tu appelles erreurs ?

Zelika : Tu sais trĂšs bien que j'aime Nheav de tout mon cur, je ne voulais pas qu'il lui arrive un truc.

Moi : Je me fous que tu l'aimes ou pas tout compte fait il n'est pas ton fils et ce que moi je retiens, c'est que tu as préféré baiser ton frÚre, que te prendre soin de mon fils.

Zelika : Pardonne moi s'il te plaĂźt.

Moi : Tu as deux jours pour me obtenir ce que je veux.

Zelika : Mais comment je suis censé faire cela, mon pÚre tient plus qu'à tout à son entreprise, il ne voudra jamais la vendre.

Moi : Demande à l'amour de ta vie, et a vous deux je suis sûr que vous trouverez un solution bénéfique pour tout le monde, aprÚs tout vous avez réussi à garder une telle secret durant des années, donc ça sera du jeu d'enfant.

Zelika : Non je t'en supplie Essan me force pas à faire ça.

Moi : Tu sais quoi j'avoue que c'est plaisant de voir quelqu'un te supplier.

Zelika : Tu me pardonne.

Moi : Alors lĂ  tu peux rĂȘver, tu as touchĂ© Ă  mon fils et jamais je ne laisserai passer ça.

Zelika : Je regrette...

Moi : Tu as deux jours je te le répÚte, si tu veux vraiment voir mon nouveau visage alors provoque moi en faisant pas ce que je t'ai dit.

Elle est venue s'agripper Ă  mes jambes.

Moi : LĂąche moi.

Zelika : Pardonne moi s'il te plaĂźt.

J'ai retiré mes jambes

Moi : Tu ne mĂ©rites mĂȘme pas de me toucher sale pute.

Elle m'a regardé choquer.

Moi : Regarde moi, car tu n'as encore rien vue.

Je suis sorti la laissant au sol.

J'ai été trop gentille avec ces connasse, elles vont voir de quoi Essan Chady Bel-Asad est capable, elles se sont trop foutues de moi, mais c'est terminé.

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