Les mystères de l'occultes : Le secret amazonien

Les mystères de l'occultes : Le secret amazonien

Rhalya22

5.0
avis
887
Vues
12
Chapitres

Sophie, une jeune fille ordinaire avec des parents archéologues, a une vie normale. Lycée, amies et famille. Mis à part quelques événements d'origine surnaturelle. Mais lors d'une pleine lune rouge, sa vie change du tout au tout. Elle subit une transformation brutale et douloureuse. Elle apprend que les mythes et légendes qu'elle adore, ne sont pas que des faits imaginaires. Loup-garou, vampire, sorcière, wendigo et encore bien d'autres. Toutes ces créatures existent cachées aux regards des humains. Qui est-elle vraiment ? Quelle aventure et danger l'attend ?

Les mystères de l'occultes : Le secret amazonien Chapitre 1 Ils ont disparu.

- Nous ne partons que pendant trois semaines, tu ne verras même pas le temps passer ma petite chérie. N'oublie pas que ton père et moi t'aimons plus que tout au monde, tu es notre trésor.

C'étais les dernières paroles de ma mère juste avant d'embarquer dans l'avion. Cela fait maintenant quatre semaines, je n'ai pas reçu de nouvelle de leurs parts. Pourtant, ma mère ne me laisserait jamais sans nouvelle.

Je me réveille dans la chambre de ma meilleure amie, Milla, chez qui j'ai dormi pendant le temps du voyage de mes parents. Les murs rose pétant m'attaquent les yeux, j'ai horreur de cette couleur, je préfère les couleurs plus pastel, comme le bleu par exemple, ou encore le vert. Cependant, sa décoration est choisie avec gout, des meubles anciens qu'elle a remis à neuf elle-même dans les tons marron et beige.

Dans son grand lit king size, je me tourne pour lui faire face et j'aperçois deux yeux endormis me regarder.

- C'est quand que tu changes cette couleur de mur ? Je ne comprends pas comment tu peux te réveiller paisiblement avec cette couleur vive. Dis-je avec un sourire narquois.

- Ta n'a aucun gout Sophie Miller ! Me dit-elle en m'attaquant avec son oreiller et en rigolant comme une folle.

Une bataille de polochon commence et les plumes volent dans tous les coins de sa chambre.

La gouvernante de Milla ouvra la porte et afficha un regard découragé avant de rigoler. Car oui, j'ai oublié de vous indiquer, la famille de Milla est riche, son père est avocat et sa mère dirige une entreprise réputée d'organisation de mariage.

- Mesdemoiselles, les oreillers sont faits pour dormir et non pour les faire voler en éclat.

- Mais Meneeee, elle a dit que mes murs sont moches !

- C'est faux ! J'ai dit qu'ils étaient vifs et que je ne comprenais pas comment tu pouvais te réveiller paisiblement. Dis-je en affichant un grand sourire.

- Ouais, c'est pareil, tu as juste un manque de gout, c'est tout.

- Aller les filles, prenez une douche et aller prendre votre petit déjeuner, je vous ai préparé des crêpes et des gaufres.

- Vas-y en première Sophie, je vais te prêter des vêtements, les tiens sont à laver.

Je me lève et ouvre la porte de la salle de bain personnel de ma meilleure amie, car oui, chaque chambre a sa propre salle de bain ici.

Je rentre dans la douche et le jet d'eau bouillante me fait frissonner, je me remets à penser à mes parents. Aujourd'hui, ça fait un mois pile que je n'ai pas eu de nouvelles.

La tristesse me prend et un sentiment d'abandon me tord les tripes. Et s'ils ne revenaient jamais ?...

J'entends tambouriner à la porte et Milla me crier de me grouiller. Je finis de prendre ma douche et prend mon essuie de bain. Une fois sèche, je remarque que ma meilleure amie c'est vengée en me donnant des vêtements que je ne porte jamais. Une jupe patineuse en cuir noir, un bustier en dentelle avec des motifs, juste couvert au niveau de la poitrine, noir également et des baskets vans noirs basiques. Bon au moins, les baskets sont les miennes. Je m'habille et sort de la salle de bain.

- Non mais tu abuses, tu as vu les vêtements sérieux ? On dirait un éléphant qui essaye de se prendre pour un top model !

- Tu es magnifique arrête ! Je donnerais tout pour avoir ton corps de déesse !

Je la regarde avec surprise, elle est magnifique, un corps que toutes filles souhaiterais, des cheveux blond roux magnifique qui lui arrive en bas du dos, un regard bleu turquoise, une bouche pulpeuse, bref, tout pour elle quoi !

- N'importe quoi, je suis banale, je n'ai rien pour moi. Lui répondis-je tout bas.

Elle me prend par la main et me tire devant son miroir en pied.

- Regarde, tu es grande, mais pas trop, tu es mince, mais tu as un cul d'enfer et une poitrine rebondie, des cheveux marron hypeeeeer long et bouclé jusqu'aux fesses, des yeux en amande d'une couleur emeraude et une bouche pulpeuse, en plus tu as une peau parfaite ! Tu n'as même pas besoin de maquillage !

- Mouais, on ne doit pas voir la même chose, je pense.

Je lui tourne le dos et avant de quitter sa chambre, j'entends une voix familière. Oncle David ! Je dévale les escaliers et arrive dans la cuisine, j'aperçois le dos de mon oncle et lui saute dessus.

- Oncle David ! Tu m'as manqué ! Ça fait deux semaines qu'on ces pas vu !

- Désolé ma petite princesse, j'avais beaucoup de boulot.

- Pour la peine, tu m'invites à manger ce midi ! Et tu as intérêt à sortir une belle voiture !

Je le regarde avec mon regard de biche, celui-là même qu'il ne peut pas résister.

- C'est bien parce que tu es ma nièce préférée, sinon je t'aurai envoyé bouler.

- En même temps, je suis la seule ! Lui dis-je en me servant une crêpe avec du sirop d'érable.

- Sophie, ce midi, on devra discuter sérieusement, c'est à propos de ton avenir. Me dit-il avec un sérieux que j'ai vu rarement.

Je hoche la tête en me demandant si c'est à propos de mes parents. Mon estomac se tort et j'ai la sensation que quelques choses de mauvais ces passés.

Je mange machinalement mes crêpes en repensant au visage doux de ma mère ainsi qu'au regard farceur de mon père. Mon oncle ressemble fort à mon père, ils ont les mêmes yeux marron avec cette étincelle pétillante de vie au fond.

Je finis mon assiette et remonte en vitesse prendre ma veste et mettre une touche de mascara ainsi que mettre le pendentif que ma mère m'a offert plus jeune, c'est une pierre de couleur émeraude encadré d'un cadre en argent avec des reliefs représentant des racines d'arbre.

Je tambourine à la porte de la salle de bain avant de crier à Milla que je dois partir, mais que je lui ferais un message.

Je sors de sa maison, mes écouteurs dans les oreilles et me dirige vers l'arrêt de bus un peu plus bas dans la rue pour pouvoir rejoindre mon oncle dans un café du coin. J'ai horreur de prendre le bus, l'odeur des passagers, les personnes qui parlent fort et surtout, je déteste croiser les filles populaires de mon école qui ricane à chaque fois qu'elles me croisent, elle ne m'ont jamais aimé, sous prétexte que je me complais dans la " case des losers ". Pourtant, je ne comprends pas pourquoi elles aiment être populaire, devoir être parfaite en toute circonstance, être en plein cœur de chaque rumeur, être le centre d'attention de tout le monde, très peu pour moi. Je préfère largement être invisible et vivre ma vie paisiblement sans toutes ces hypocrisies avec des amis de confiance qui ne me donneront pas un coup de couteau dans le dos à la moindre occasion.

Je descends du bus et marche jusqu'au café qui se trouve à peine à cinquante mettre, j'arrive sur la terrasse et aperçois mon oncle se faire draguer par une poule de luxe débordante de silicone, c'est vrai que mon oncle et quelqu'un de très séduisant, grand, musclé, des cheveux brun roux avec son regard de la couleur marron chaleureux, toujours bien habiller. Comme dirait Milla, ca-non !

Je me dirige vers lui et regarde cette femme de haut en bas avant d'aller m'assoir fasse à mon oncle.

- David, mon petit chat, tu m'avais pourtant dit que les vieilles ne m'arrive pas à la cheville, pourquoi lui parle-tu ? Dis-je à mon oncle avec regard rieur.

La femme me regarde choquée avant d'afficher une mine dégoûtée et de tourner les talons sans rien ajouter.

- Sophie t'abuse, on va me prendre pour un pédophile à force ! Me dit-il en rigolant à pleine gorge.

- C'est le but ! Je ne veux pas avoir une tante qui a plus de silicone dans le soutif que de neurone dans le crâne ! lui répondis-je en rigolant.

Il secoue la tête avec un regard se voulant désapprobateur, mais je sais que ça le fait davantage rire qu'autre chose au fond.

- Je vais aller te chercher un latté caramel et après, on discutera.

J'acquiesce et prend mon téléphone pour envoyer un message à Milla.

* Je suis avec mon oncle au café habituel, je ne sais pas quand je reviens, mais je te tiens au courant ma chérie, bisouuuus *

Je relève la tête au même moment où mon oncle reviens mon latté. Je tourne machinalement la cuillère en le fixant, le stress monte, de quoi vas t'il me parler ?

- Bon, tu sais bien que pour les choses délicates, je ne suis pas douer, mais il faut que tu saches. J'ai envoyé des connaissances à la recherche de tes parents. Ils devaient se rendre à un temple Inca caché au fin fond de la réserve indigène Mashco Piro au Perou, mais ça, tu le sais déjà.

Il prend une inspiration avant de poursuivre et je sens peu à peu mes muscles se contracter.

- Mes contacts affirment qu'ils sont bien arrivés à destination, ils ont bien trouvé le temple, mais malheureusement, les hommes que j'ai envoyés n'ont pas réussis à repérer ce fameux temple. Comme s'il avait disparu. Et la trace de tes parents s'arrête aux alentours de ce lieu. Je n'ai pas d'autres informations, juste qu'ils ont totalement disparus avec ce bâtiment.

Je le fixe avec des yeux ronds, mes parents sont portés disparu ? Ils sont blessés ou pire, mort ? Je ne peux pas le croire, ils sont de grands chercheurs, ils ont découvert tellement de lieux ancestraux, vécu des aventures dangereuses et savent comment survivre !

Je suis sans voix, je ne sais pas quoi répondre. J'ai l'estomac compressé et j'ai du mal à respirer. Je me lève d'un coup et me dirige vers le petit parc en fasse avant de remettre les crêpes manger ce matin. Mon oncle arrive quelques minutes après et me caresse le dos.

- Tu vas venir vivre à la maison pour la dernière année de lycée, j'ai plusieurs chambres de libre et je te prêterais l'une de mes voitures pour te déplacer.

Je fais un signe de tête lui donnant mon accord. Je n'ai nulle part où aller et je n'ai que 17 ans.

Il me fait monter dans la voiture et prend la route de chez lui. Le trajet ce passe en silence, il me laisse le temps d'assimiler les informations. Je ne peux pas croire qu'ils aient disparu. Je les retrouverai.

Nous arrivons devant un portail qui s'ouvre quand la voiture approche, nous parcourons une allée avant d'arriver devant une gigantesque maison. Mon oncle a toujours eu des gouts de luxe et sa villa le démontre, une fois dans le garage remplie de voiture de luxe, nous sortons par une porte donnant directement dans l'entrée de son imposante villa. Le sol est en marbre gris foncé, les meubles laqué blanc et le canapé en cuir blanc également, il possède une magnifique cuisine avec un ilot central fait de marbre blanc également. Cette maison est juste époustouflante.

- Monte et choisis ta chambre, on ira récupérer tes affaires chez Milla plus tard, avant, tu devrais manger un morceau, je vais te préparer un repas léger.

Je monte et choisit la chambre la plus éloigner de la sienne, la pièce est grande, un lit énorme règne au milieu avec un bureau dans le coin près de l'entrée, les murs sont de couleur blanc et la fenêtre donne une vue magnifique sur le jardin fleuri et la piscine. Il y a une porte sur le mur de droite, ou il a un magnifique dressing, et une autre porte sur le mur de gauche de la chambre qui donne accès à une salle de bain privative avec une douche à l'italienne au fond et une grande baignoire incrusté au sol ainsi qu'un énorme miroir au-dessus du lavabo. Je ressors et m'allonge sur le lit. Je me tourmente au sujet de mes parents et fini par m'endormir d'épuisement.

Continuer

Inspirés de vos vus

Je t'ai épousé pour le visage de ton frère

Je t'ai épousé pour le visage de ton frère

Viola
5.0

J'ai épousé le Parrain le plus impitoyable de Marseille, mais pas par amour, ni pour l'argent, ni pour le pouvoir. J'ai épousé Léo Ricci parce qu'il était le seul homme sur terre qui portait le même ADN que son jumeau identique décédé, Damien – l'amour de ma vie. Pendant trois ans, j'ai joué le rôle de l'épouse soumise et obsédée. J'ai enduré sa froideur glaciale. J'ai cuisiné pour sa maîtresse, Sofia. Je suis même restée silencieuse quand Sofia m'a poussée dans les escaliers dans un accès de rage jalouse, manquant de me tuer. Léo pensait que je restais parce que j'étais faible. Il pensait que la façon dont je fixais son visage était de l'adoration. Il n'a jamais réalisé que je regardais à travers lui, voyant le fantôme du frère à qui il n'arriverait jamais à la cheville. Mais au moment où la deuxième ligne rose est apparue sur le test de grossesse, ma mission était accomplie. J'avais assuré l'héritier. J'avais ramené un morceau de Damien au monde. Le réceptacle n'était plus nécessaire. J'ai signé les papiers du divorce, fait mes valises et disparu dans la nuit pendant que Léo était occupé avec sa maîtresse. Quand il m'a finalement retrouvée des mois plus tard, brisé, me suppliant à genoux de rentrer à la maison, je n'ai rien ressenti. J'ai regardé de haut cet homme qui se prenait pour un Roi et je lui ai porté le coup de grâce. « Je ne t'ai jamais aimé, Léo. Je t'ai épousé pour ta semence. »

Il a simulé l'amnésie pour rompre nos vœux

Il a simulé l'amnésie pour rompre nos vœux

ZACH LAMB
5.0

J'étais en train de sceller nos faire-part de mariage avec de la cire pourpre quand j'ai entendu mon fiancé à travers la porte entrouverte de son bureau. Étienne ne récitait pas les poèmes qu'il m'avait écrits ces sept dernières années. Il était en train de planifier les détails de sa trahison. « Si je simule une amnésie après l'accident de ce soir, je peux repousser le mariage sans que la famille annule la fusion », ricana Étienne, le bruit des glaçons s'entrechoquant dans son verre. « Et Eva ? Le Serin ? », demanda son ami. « Eva est un bien matériel. On entretient un bien matériel, on ne s'amuse pas avec. Pendant qu'elle jouera à l'infirmière, j'aurai un joker médical pour coucher avec Chloé. » Mon univers a volé en éclats. J'ai fui dans la nuit pluvieuse, aveuglée par les larmes, jusqu'à ce que des phares mettent mon monde sens dessus dessous. Je me suis réveillée dans la carcasse de la voiture, le bras en miettes, un goût de sang dans la bouche. Étienne est arrivé quelques instants plus tard. Mais il n'a pas couru vers moi. Il a enjambé mon corps ensanglanté pour réconforter Chloé, qui avait une égratignure sur le front. « Je suis là, mon bébé », a-t-il roucoulé à sa maîtresse, me regardant avec un mépris glacial. « Ne t'inquiète pas pour elle. Elle s'en remettra. » Il m'a laissée sur le pavé. Le lendemain matin, le scénario était écrit : le tragique héritier avait perdu la mémoire de sa fiancée, mais se souvenait miraculeusement de son « véritable amour », Chloé. Il m'a expulsée de notre penthouse pendant que j'étais encore au bloc opératoire. Il pensait avoir gagné. Il pensait que le Serin allait juste mourir de froid. Il avait oublié une chose. Je savais où il cachait les cadavres. Littéralement. Je suis entrée en plein milieu de sa demande en mariage publique, j'ai balancé ma bague sur la table et j'ai glissé une note en dessous. *Je me souviens de tout. Et toi aussi.* Puis je suis montée dans un avion, son journal intime compromettant dans mon sac. L'empire allait brûler.

Protégée par l'Exécuteur: Le regret de mon ex-mari

Protégée par l'Exécuteur: Le regret de mon ex-mari

Viola
5.0

La lettre de refus de l'école de sécurité privée du Clan est arrivée un mardi. Elle stipulait clairement que la seule place allouée à mon fils, Léo, avait été attribuée à un autre garçon. Mon mari, un Caïd haut placé, avait sacrifié la protection de notre fils pour faire de la place au bâtard de sa maîtresse. Il m'avait regardée avec mépris, traitant Léo de « mauviette », et l'avait envoyé dans un mas isolé dans l'arrière-pays pour l'endurcir. Trois jours plus tard, les Russes l'ont enlevé. Quand le coursier est arrivé, il n'y avait aucune demande de rançon. Juste un paquet contenant un morceau de coton bleu avec un T-Rex vert, imbibé de sang noir et coagulé. Thomas n'a pas versé une larme. Il s'est servi un cognac, m'a enjambée alors que je pleurais à terre, et m'a reproché d'avoir trop couvé le petit. Submergée par le silence d'une maison qui n'entendrait plus jamais le rire de mon fils, j'ai avalé un flacon de somnifères pour échapper à la douleur. Mais l'obscurité n'a pas duré. Je me suis réveillée en suffoquant, mon cœur martelant mes côtes. La lumière du soleil frappait mon visage. « Maman ? » Léo se tenait dans l'embrasure de la porte, dans son pyjama à dinosaures, entier et vivant. J'ai regardé le calendrier. C'était le 15 mai. Le jour où la lettre était arrivée. Le chagrin dans ma poitrine s'est changé en une rage glaciale. Je savais pour les détournements de fonds. Je savais pour le statut de fausse veuve. Je savais exactement comment enterrer mon mari. J'ai pris le téléphone et composé le seul numéro qu'aucune épouse n'était censée appeler directement : celui de l'Exécuteur. « J'ai des preuves de trahison », ai-je dit. « Et j'apporte les preuves. »

Délaissée sous la pluie, mon mari milliardaire regrette son choix

Délaissée sous la pluie, mon mari milliardaire regrette son choix

Moon
4.7

Sous une pluie diluvienne devant l'hôpital, mon mari Harrison s'est précipité vers sa voiture en portant sa cousine Charlotte avec une dévotion que je n'avais jamais connue. Il est passé devant moi sans même un regard, me traitant comme une ombre invisible dans ma propre vie, alors que je tremblais sous le vent glacial. Dans ses bras, Charlotte a entrouvert un œil pour m'adresser un sourire de prédatrice, savourant sa victoire totale sur mon existence et sur mon mariage. Elle avait tout volé : mon identité, mon passé, et surtout le mérite de l'avoir sauvé de ce bunker tragique quand nous étions enfants. Convaincu que Charlotte était son ange gardien, Harrison m'avait épousée par pur dépit, me reléguant au rang de femme trophée, inutile et effacée. Je subissais en silence les railleries des domestiques et le mépris d'une belle-mère qui me considérait comme une parasite sans éducation, ignorant tout de ma véritable valeur. Pendant des années, j'ai caché mon génie derrière des lunettes banales, agissant dans l'ombre sous le nom d'Oracle, la neurochirurgienne et hackeuse d'élite que les puissants s'arrachaient à prix d'or. Je voyais Harrison s'enfoncer dans les mensonges de Charlotte, dépensant des fortunes pour soigner ses caprices alors qu'il ignorait mes propres sacrifices. L'injustice me rongeait le cœur, me demandant comment un homme si brillant pouvait être aussi aveugle face à la femme qui l'avait réellement protégé au péril de sa vie. La coupe déborda lorsqu'il me demanda de rester enfermée pour ne pas l'embarrasser lors d'un gala prestigieux, préférant s'afficher avec sa cousine manipulatrice. Ce soir-là, je n'ai pas baissé la tête ; j'ai agi avec une froideur chirurgicale. J'ai déposé les papiers du divorce sur son bureau, repris le contrôle de mes comptes secrets et décidé de lui montrer le vrai visage de celle qu'il avait méprisée. S'il préférait son ange de pacotille, il allait découvrir ce qu'il en coûtait de trahir la véritable reine de l'ombre. Mon plan de reconquête ne faisait que commencer, et cette fois, personne ne pourrait arrêter ma vengeance.

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre
Les mystères de l'occultes : Le secret amazonien Les mystères de l'occultes : Le secret amazonien Rhalya22 Loup-garou
“Sophie, une jeune fille ordinaire avec des parents archéologues, a une vie normale. Lycée, amies et famille. Mis à part quelques événements d'origine surnaturelle. Mais lors d'une pleine lune rouge, sa vie change du tout au tout. Elle subit une transformation brutale et douloureuse. Elle apprend que les mythes et légendes qu'elle adore, ne sont pas que des faits imaginaires. Loup-garou, vampire, sorcière, wendigo et encore bien d'autres. Toutes ces créatures existent cachées aux regards des humains. Qui est-elle vraiment ? Quelle aventure et danger l'attend ?”
1

Chapitre 1 Ils ont disparu.

27/05/2023

2

Chapitre 2 Ça recommence.

27/05/2023

3

Chapitre 3 Rencontre.

27/05/2023

4

Chapitre 4 Atelier découverte.

27/05/2023

5

Chapitre 5 Un sauveur

27/05/2023

6

Chapitre 6 La remise des diplômes.

27/05/2023

7

Chapitre 7 Le bal.

30/05/2023

8

Chapitre 8 Révélation.

30/05/2023

9

Chapitre 9 Vérité.

05/06/2023

10

Chapitre 10 L'odeur nauséabonde.

05/06/2023

11

Chapitre 11 Le message.

07/06/2023

12

Chapitre 12 Le tournoi.

14/06/2023