Haine ou Amour, il n'y a qu'un pas

Haine ou Amour, il n'y a qu'un pas

Layanah

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Tout commence à l'université. C'est l'histoire de Brook Carson une jeune campagnarde débarquant dans un nouvel univers qu'est la vie universitaire dans une grande ville. Plutôt réservée, au physique peu aguicheur, elle se retrouvera a enquêter sur une affaire non résolue depuis presque 25ans. Mais c'est également l'histoire de Jasper Wallace, playboy arrogant, roi des stades et riche héritier de la plus redoutable des familles d'avocats. Il est populaire et en profite très largement. Il ne lui reste plus que deux ans à faire avant de rejoindre l'affaire familiale. Pourtant une nouvelle, venant de nulle part va chambouler sa vie et peut-être son futur déjà tout tracé. Attention personne sensible s'abstenir : Ce livre contient des scènes violentes physiquement et psychologiquement. Agression, meurtre, sexe, disparition, chantage et jeux d'argent.

Haine ou Amour, il n'y a qu'un pas Chapitre 1 Les premiers pas à l'université Part 1

Important : Les noms de lieux et de personnages sont fictifs. Certaines références à la vie réelle peuvent apparaître.

Brook

Voilà, j'y suis. J'ai quitté mon village de Rimdown pour l'université de Stownford. Vous vous demandez sûrement comment, moi petite campagnarde de 17ans j'ai pu atterrir dans un tel endroit ? Je vous rassure, je me pose la même question. Ce que je sais c'est qu'un matin nous avons reçu une lettre de Stownford me disant que j'avais été accepté et mes années d'études déjà financées. Pourtant je n'avais fait aucune demande. J'aurai dû finir comme mes camarades de classes, dans une université banale et public, là où le QI d'une poule surpasserai l'ensemble de l'établissement. Mais non, la vie en a voulu autrement et je n'ai aucune idée de comment cela a pu arriver.

Je n'ai pas eu un parcours scolaire des plus exaltants, mes notes étaient dans la moyenne, jamais première, jamais dernière. Je ne faisais partie d'aucunes équipes de sport, d'aucuns clubs et la seule action humanitaire que j'ai pu faire c'est distribution de soupes un hivers, pour les sans-abris parce que ma meilleure amie avait été arrêté pour le vol d'une veste et ne souhaitait pas être seule.

Mon père est entraîneur de trotteurs et ma mère fait de la poterie. Mon premier grand frère est en France chez l'un des plus grands entraîneurs afin d'améliorer l'installation de mon père; Mon deuxième grand frère a quitté la maison il y a deux ans et ne donne plus de nouvelles et mon petit frère vient tout juste de rentrer au Lycée. Vous voyez, rien de bien important pouvant m'offrir un droit d'entrée ici et pourtant je suis là, sur cette fameuse pelouse ovale, contemplant le bâtiment central. J'ai l'air d'une idiote pas du tout à sa place.

J'ai loin d'avoir le physique d'un mannequin, je suis petite avec mes 1m60 à peine atteint. J'ai les cheveux bouclés, longs et bien blonds mais toujours attachés. C'est une habitude que j'ai prise pour monter à cheval. J'ai quelques rondeurs mai j'aime mes petites poignées d'amour. Mes courbes sont plutôt banales dans l'ensemble, ni trop fine ni trop imposante. En bref rien à faire rougir et rien à envier non plus. La couleur de mes yeux est un mélange de marron et de vert, la teinte varie selon l'éclairage et ce que je porte. Je vous assure même si le marron prend le dessus sur le vert, il arrive que celui-ci sorte un peu plus dans les beaux jours.

J'ai failli oublier, je m'appelle Brook Carson et vous allez suivre mon histoire en directe.

J'ai avec moi, un sac pour les cours et une grande valise contenant l'ensemble de mes affaires. Une sacoche d'ordinateur portable. En regardant autour de moi je ne veux vois que richesse et standing, loin du style plus... pauvre de mon petit bout de paradis. Je prend mon courage à deux mains et me dirige vers un grand panneau en bois, affichant la carte de l'université. Premier objectif, trouver ma résidence étudiante et ma chambre.

- Je suppose qu'il faut aller par là... puis tourner à... foutu plan et foutu campus, grommelais-je pour moi même.

- Encore une nouvelle perdue on dirait. Dit une voix masculine derrière moi.

Sursautant par surprise je me retourne assez rapidement. Devant moi, un torse dans lequel je me cogne le bout du nez. Foutu journée ! Je lève la tête afin d'apercevoir le visage de mon interlocuteur. Des yeux d'un gris profond m'accueil et m'en fait presque d'décrocher la mâchoire. Il me faut quelques secondes pour me reprendre et reculer d'un pas avant de refaire face à mon panneau, c'est plus facile de parler à une carte qu'à un inconnu aux yeux perçants.

- Je...hum... Oui, je cherche ma résidence. Dis-je d'une petite voix hésitante.

Je le sens se rapprocher de moi, presque en se collant le torse à mon dos, penchant la tête au dessus de mon épaule pour entrevoir le nom sur le papier que je tiens actuellement. Je sens mes joues chauffer avec autant de proximité. Les seuls hommes m'ayant approché de si près sont de ma famille. Je n'ose faire aucun mouvements, par peur d'aggraver la situation. Puis d'un coup, d'un seul je le sens s'éloigner et l'entend rigoler. Quel con !

- Je vois, je t'y emmène si tu veux. A part si tu compte camper devant ce panneau ? Dit-il joyeusement.

- Indique seulement la direction et je me débrouillerais... Lui répondis-je d'une voix tremblante en me retournant sans le regarder, cherchant plutôt le chemin.

- Comme tu veux la nouvelle. Tu prend la direction de la bibliothèque et tu tourne à gauche. Au bout tu verras un panneau directionnel qui t'indiquera les résidences. La tienne se trouve dans la première zone. Me dit-il calmement avant de partir en direction du bâtiment central qui semble être l'administration.

Je n'ai pas le temps de lui dire merci qu'il disparaît derrières de grandes portes en verre et que je tire ma valise dans la direction indiquée. Qui aurait cru que l'université était si grande... J'ai beau avoir fait des recherches dessus, je ne m'attendais pas à être autant perdu dès le premier jour. Demandez moi de retrouver mon chemin en forêt et il n'y aucun soucis mais là... Ce n'est pas la mousse qui m'indiquera le nord.

Après quelques temps de marche me voilà enfin devant la résidence tant convoitée. Une grande bâtisse en Pierres comme presque tout l'ensemble du campus. Un porche en bois fait office d'entrée. Je remarque sur la droite une belle terrasse avec quelques tables, surplombant un petit jardins aux multiples couleurs. Quelle classe !

Mais je n'ai pas le temps de m'extasier devant l'architecture sûrement vielle de plusieurs siècles. J'en ai pleins les pattes et tout se que je souhaites actuellement c'est de m'allonger. Donc je monte les quelques marches et je vais enfin pouvoir m'installer tranquillement, me reposer un peu avant le rendez-vous d'accueil des nouveaux. Je regarde l'heure sur mon portable, il est midi, le rendez-vous est à 16h donc j'ai encore 4h devant moi.

En rentrant, je trouve une femme d'une quarantaine d'année, bien coiffée et habillée 'un tailleur bleu et blanc, tenant un bloc note. Elle se tourne vers moi et affiche son plus beau sourire.

- Bonjour et bienvenu à Stownford. Je suis Triss Morgan, ,votre référente dortoir. Puis-je avoir votre nom ?

- Bonjour, je m'appelle Brook Carson. Dis-je d'une petite voix.

- Carson, Carson... Hum... Ah ! Carson, chambre 36. Votre colocataire est déjà arrivée. Troisième et dernier étage, couloir de gauche. Si vous avez des soucis d'installation n'hésitez pas à venir me voir.

Je la remercie et lui souri avant de partir. Je prend l'ascenseur et montre au troisième étage. Je tourne dans le couloir de gauche à la recherche de ma chambre. Arrivant au bout du couloir, je la trouve enfin, porte grande ouverte. En passant la tête je remarque ma fameuse colocataire se trémoussant les fesses au rythme d'une musique sûrement imaginaire, vu que je n'entend rien. Elle semble être entrain de ranger ses affaires dans son dressing, prés de son lit. Oui c'est une grande chambre, plutôt bien aménagée. Dans le coin à droite, en rentrant il y a un petit salon avec une kitchenette. A gauche, une porte qui, je suppose, emmène dans une salle de bain. Puis au fond il y a deux lits double avec, de chaque côtés, un grand dressing. Entre les deux lits une très grandes fenêtre allant du sol au plafond. La chambre doit être aussi grande que le rez-de-chaussée de ma maison. Que c'est ridicule.

Je m'avance doucement, venant déposer sur mon lit la sacoche de mon ordinateur et mon sac de cours. Je laisse la valise au pied du lit et je me racle la gorge afin de signaler ma présence.

Ma colocataire sursaute et se retourne, la main sur le cœur. C'est une jolie brune sans chichi ni froufrou. Elle porte des lunettes et semble avoir des yeux bleu. Etrange pour une brune ou alors c'est juste que l'on est tellement quelconque de part chez moi que j'ai l'impression d'être dans une autre dimension ici. Elle est assez grande, je dirais 1m70 environs. Ses cheveux détachés lui descendent pile poils au dessus es épaules. Elle a un grain de beauté sous l'œil droit. Un maquillage plutôt léger mais raffinée. Elle porte une robe mi cuisse, de couleur marron avec un décolleté en V et peu profond. Une veste blanche vient clôturer son look simple mais exquis. A côté de moi qui est en jean et en sweat...

Elle lève sa main gauche pour remettre une mèche derrière son oreille. C'est alors que je remarque ses Airpods. Ah ! La musique n'était pas aussi imaginaire que je le pensais je suppose. Elle me fixe de la tête aux pieds avant d'afficher un énorme sourire et de me sauter dans les bras, toute joyeuse.

- AAAAAAAH ! Trop cool, tu es enfin là. Moi c'est Eyleen Adams. J'avais peur de tomber sur une snobinarde pétants plus haut que son cul. Mais vu la valeur de tes fringues ça ne doit pas être le cas. AAAh je suis tellement excité de te rencontrer. Me dit-elle d'une voix montant si haut dans les aigües que je me demande si cette note porte un nom.

- Euh... D'accord, je ne sais pas comment je dois le prendre... Moi c'est Brook, Brook Carson. Lui répondis-je en la poussant gentiment pour prendre un peu de distance.

- Tu viens d'où ? T'as quel âge ? Tu as des frères et sœurs ? Tes parents font quoi ? Et toi tu veux....

Je lève la main pour l'arrêter et lâche un soupir de fatigue. Je sens que l'année va être longue. Puis je prend une petite inspiration pour lui réponde.

- Ecoute, ce n'est pas que je n'aime pas papoter et j'adorerais répondre à toutes tes questions et faire connaissance mais je suis claquée par le voyage. Je dois encore ranger mes affaires et je voudrais me reposer un peu avant la visite du Campus. Mais ce soir je te promets de passer ton interrogatoire.

- Oh ! Désolée, oui tu dois être fatiguée. Bon et bien... Je te laisse, je finirais de ranger mes affaires plus tard. Je vais aller faire un tour et on se voit plus tard. Me dit-elle avant de tourner les talons, de prendre son sac à main et de sortir de la chambre en fermant la porte sans me laisser le temps de lui répondre.

Je soupir en me laissant tomber sur le lit. Sérieusement qu'est-ce que je fais ici ? Qui a payé mes études et surtout pourquoi ?

Je ferme les yeux et je revois le visage de ma mère, lisant la lettre. Entre joie et tristesse.. Je ne sais pas vraiment quoi en penser. Elle semblait connaître la raison et les personnes concernées mais à refuser de me donner les informations dont j'avais besoin. Elle m'a juste poussé à accepter et à partir de la maison pour, je cite, voir de nouveaux paysages et de nouvelles possibilités d'avenir. Sans vraiment m'en rendre compte je finis par m'endormir en laissant mes affaires là où elles sont.

Quelques heures plus tard.

- Brook, Brook... réveille toi, on va être en retard... Brook ! Je me sens secouer dans tout les sens et une voix assez lointaine me parvient.

- Hum... laisse moi dormir Maman... Dis-je toute endormie.

J'entend un petite rire et la personne insiste lourdement pour me réveillant me poussant un peu plus fort.

- Brook c'est Eyleen, il est 15h45, bouge toi...

Je me lève d'un bon en prenant mon téléphone posé sur le lit et je fais de grands yeux.

- C'est pas vrai !!! Je me suis endormie tellement vite que je n'ai même pas mit de réveil.

Je me lève en quatrième vitesse me rattache les cheveux rapidement et prend mon sac. Eyleen semble avoir troquet ses talons pour une paire de basket et toutes les deux nous partons en courant pour rejoindre la pelouse ovale, début de la visite..

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Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes ! "Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?" Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures. Merde ! Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau. Un frisson violent traversa tout mon corps. Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien." Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir. Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée. Je me maudissais dans ma tête. Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet. Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou. "Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi." Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide. Oh mon Dieu. Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche. "C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées. "Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge. "Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer. Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents. Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement. "J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien." -- J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture. Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi. Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà. J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses. Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi -

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