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Mouse

4 Livres Publiés

Livres et Histoires de Mouse

Renaître Loin De Ses Chaînes

Renaître Loin De Ses Chaînes

Romance
5.0
Dans ma vie antérieure, mon amour pour Marc, mon beau-frère, était une flamme aveuglante. Je suis tombée enceinte de son enfant, un mois après l'avoir « aidé » alors qu'il était drogué. Mais le jour de l' accouchement, il m'a enfermée dans une cave sombre et humide. La douleur déchirait mon corps, et je l'ai supplié de m'emmener à l'hôpital pour notre enfant, agrippée aux barreaux froids. Dans la pénombre, son visage habituellement charismatique s'est déformé en un ricanement cruel. Il a murmuré des mots qui ont gravé ma mort dans mon âme : « Si tu n\'étais pas tombée enceinte, je n\'aurais pas été forcé de t\'épouser. Si je n\'avais pas été occupé par ce maudit mariage, je n\'aurais pas manqué les 199 appels de Clara. Elle ne serait pas morte. Tu mérites de mourir, Adèle. Toi et cet enfant que je n\'ai jamais désiré. » Puis, tout est devenu noir. Une douleur fulgurante m'a transpercé la tête. J'ai ouvert les yeux brusquement. Le plafond blanc et familier du château... J'étais dans ma chambre. Vivante. Mon cœur battait à tout rompre. J'ai regardé mes mains, fines et lisses, sans aucune trace de grossesse. Mon ventre était plat. Un bruit sourd a retenti dans la pièce voisine, la chambre de Marc. Je me suis levée d'un bond, le sang glacé dans mes veines. J'ai reconnu ce jour. C'était le jour où tout avait basculé. Le jour où Marc, après avoir été drogué lors d'une réception d'affaires, m'avait suppliée de l'aider. Cette fois, ça n'arrivera pas. Dans cette nouvelle vie, la seule chose que je désire est de m'éloigner de lui et de ce passé maudit pour enfin être libre.
Marie Dubois, Mon Crime

Marie Dubois, Mon Crime

Mafia
5.0
Le sang de ma sœur, Sophie, n'était pas encore sec. Pourtant, ma mère, Marie Dubois, organisait un dîner pour son nouvel homme, Jean-Luc, celui-là même qui est entré dans nos vies après la disparition de mon père, le scientifique de génie. Je tenais serré un précieux souvenir de mon père, une clé USB avec ses recherches, celle pour laquelle Sophie avait été assassinée en essayant de la déchiffrer. Ma mère est entrée, souriante, me demandant d'aider. « On enterre Sophie demain, maman, » ai-je lancé, mais son sourire s'est figé. Elle m'a méprisé, rejetant mes accusations et celles de mon père contre la corporation pharmaceutique de Jean-Luc. Elle ne voyait que la «généreuse compensation» qu'ils offraient pour «l'accident» de Sophie, un prix pour le silence. Elle a même osé dire que Sophie avait été «imprudente». Puis, Jean-Luc est arrivé, imposant, possessif, me traitant de paranoïaque et de «petit garçon en colère». « Certaines choses sont trop grandes pour toi, » a-t-il affirmé avec arrogance. Mais je savais que mon père n'était pas paranoïaque et que Sophie était courageuse. Ils avaient raison. « Je vengerai mon père et ma sœur, » ai-je juré, levant la clé USB, preuve de tout ce qu'ils redoutent. Leur mépris a fait place à une pointe d'inquiétude. Ma mère a chuchoté : « Antoine, s' il te plaît. Arrête. Tu vas tout gâcher. » Non, je ne gâchais rien. Je commençais seulement. J'étais seul, mais armé de la vérité de mon père et de la justice de Sophie.