LAUDINE CARON
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Livres et Histoires de LAUDINE CARON
L'Affront et la Revanche d'Amélie
Milliardaire Le doux souffle de mon bébé Léo endormi dans mes bras emplissait l'appartement parisien, un havre de paix loin du tumulte de ma maison de mode.
C'est là que je l'ai vue, sur Instagram : une jeune femme souriante, assise à mon grand bureau en acajou.
La légende m'a giflée : « Un immense merci au meilleur PDG, Marc Dubois, pour sa confiance et son soutien incroyables. Je suis tellement honorée d'avoir ce bureau magnifique pour mon stage ! »
Mon sang n'a fait qu'un tour. Ce n'était pas juste un bureau, c'était mon espace, le symbole de tout ce que j'avais bâti, donné à une stagiaire qui s'en vantait ouvertement.
Marc, mon mari et associé, a balayé mes protestations d'un soupir agacé: « Tu n'en as pas besoin pour le moment. Ce n'est qu'un bureau, Amélie. Ne sois pas si dramatique. »
Il a même osé utiliser Léo contre moi, cette goutte d'eau qui a fait déborder le vase de mon humiliation.
Non, ce n'était pas "qu'un bureau" et je n'étais pas "dramatique".
C'était un affront, une trahison de notre pacte de respect mutuel, piétiné pour flatter l'égo d'une gamine.
Je me suis tue, mais à l'intérieur, la guerre venait de commencer.
Le défilé de la collection Croisière, l'événement le plus crucial de l'année, était entre mes mains... ou plutôt, ne l'était plus.
Dans le silence, j'ai composé le numéro du directeur du lieu, puis celui de la styliste et de tous nos partenaires clés.
« Pour des raisons internes imprévues, le défilé est suspendu jusqu'à nouvel ordre. »
Le téléphone de Marc a commencé à sonner, frénétiquement. Il a enfin compris. Trahi par les Siens
Moderne La nuit était tombée, et l'odeur persistante de la porcherie me collait à la peau alors que je rentrais à la maison, espérant un peu de paix.
Mais des voix filtrant du salon ont déchiré le silence tendu, des voix familières, celles de Marc, mon mari, et de Kévin, mon fils de huit ans.
"Elle pue le cochon. Je n'en peux plus de cette odeur, de cette vie," a craché Marc, son mépris palpable.
Puis Kévin, mon propre enfant, a ajouté avec une cruauté glaçante : "Papa a raison. C'est la honte. Je ne veux pas que les copains sachent que ma mère travaille avec les cochons."
Un rire léger a suivi, celui de Sophie Moreau, l'amie que j'avais tant de fois accueillie. "Une femme devrait sentir le parfum, pas la ferme."
Le monde a basculé quand Marc a évoqué un avenir meilleur avec Sophie, et Kévin a demandé : "Maman Sophie, elle est belle et elle sent bon. Je veux qu'elle soit ma nouvelle maman."
Puis Sophie a chuchoté une idée macabre : simuler l'enlèvement de Kévin pour me briser et me faire disparaître à jamais.
Un silence assourdissant a suivi, approbation silencieuse de ma belle-mère, Hélène, ma dernière ancre qui venait de me trahir.
Les larmes de rage ont coulé sur mes joues, car cette machination n'était pas nouvelle.
J'avais déjà vécu cet enfer, dans une autre vie, une vie où cette même mascarade m'avait détruite, m'avait poussée à sacrifier corps et âme pour un fils qui ne m'avait jamais été perdu.
Cette fois, non. Cette fois, je ne serais pas leur victime.
Dans l'obscurité, un plan a commencé à prendre forme, clair et précis : ils voulaient un enlèvement ? Ils allaient en avoir un. Mais pas celui qu'ils avaient prévu. L'Illusion Brisée d'Icare
Fantaisie Le jour de mon concours aux Beaux-Arts, l'air était palpable de tension, mes doigts noircis de fusain.
Puis mon téléphone vibre. Un message d'un numéro inconnu : « Surtout, ne te présente pas au concours ! »
Mon cœur manque un battement : c'est Léo, mon frère disparu depuis trois ans.
Chacun le disait lâche, incapable de supporter la pression de nos parents galeristes. Mais moi, je savais qu' il ne m' aurait jamais abandonnée sans une raison valable.
Un lien qui nous unissait, une œuvre secrète, "Icare déchu", que nous devions achever ensemble.
Quand ma fausse mère a tenté de détruire cette sculpture, dévoilant un piercing inattendu, et que mon faux père n'avait plus sa cicatrice familière, j'ai compris. Ils étaient des imposteurs.
Le piège se refermait sur moi, le danger n'était pas le concours, c'était eux. En cherchant de l'aide auprès d'Antoine, le meilleur ami de Léo, j'ai tapé S.O.S. en morse sur ma jambe.
Il a simulé une crevaison pour détourner leur attention, me donnant l'occasion de sortir mon téléphone. Mais un message glaçant de Léo est apparu : « ANTOINE EST AVEC EUX. NE LUI FAIS PAS CONFIANCE. »
Le monde s'est effondré. Antoine, mon ultime espoir, n'était qu'un autre prédateur dans leur jeu macabre.
Face à leur sourire carnassier, ma fuite éperdue a commencé. Les coups à la porte, puis l'alarme, furent ma chance.
Je me suis jetée par la fenêtre, agrippée à la gouttière, pour échapper à leur emprise.
Un appel. C'était le Docteur Marchand, le psychiatre de Léo. Sa voix calme m'a asséné l'horrible vérité : « Jeanne... Léo est mort. Il s'est suicidé il y a trois ans. »
Il m'a dit que mes parents, Antoine, tout n'était que l'illusion d'un esprit traumatisé, prisonnier d' un rêve artificiel.
Mon cœur hurlait, refusant cette réalité. Puis, le miracle : un nouveau message de Léo, répondant à ma question la plus intime : « Icare déchu. »
C'était lui. Mon frère m' avait tendu une main invisible. Les mots « Saute. C' est un rêve. C' est le seul moyen de te réveiller » prenaient tout leur sens.
J'ai fermé les yeux, j'ai fait le pas.
Je me suis réveillée, trois ans plus tard, dans un lit d'hôpital, Léo à mon chevet. Le cauchemar était terminé, du moins, le premier.
Le monde réel s'annonçait aussi complexe. Antoine, le neurologue, le « soignant », s' est rallié à la famille.
Il parlait de convalescence, de trauma, mais j' ai vu clair dans son jeu, en lui posant la question qui brise le voile.
« Le problème, Léo, c'est que je n'ai jamais envoyé ce message. »
Antoine a pâli, son masque s'est fissuré. Ce n'était pas un coma, mais une simulation, et moi la souris de laboratoire d'un scientifique mégalomane.
Alors qu'il tentait de "réinitialiser" mon esprit, la voix de Léo a retenti, brisant son programme, révélant sa vraie nature : un virus numérique, le seul à pouvoir me donner le contrôle.
J'ai levé la main, et son monde s'est brisé. Ma liberté, notre « Icare déchu », renaissait des cendres de sa création. Les Adieux Muets de Jean-Luc
Horreur J' étais Jean-Luc Dubois et aujourd' hui, c' était le jour de ma mort.
Ma langue avait été coupée, le sang emplissait ma bouche, et les ricanements du criminel résonnaient alors qu' il appelait mon père avec mon propre téléphone.
Mes parents, un détective de renom et une médecin légiste brillante, n' étaient pas à ma recherche.
Ils accompagnaient mon frère adoptif, Pierre, à son concours de tennis.
« Jean-Luc, qu' est-ce que tu fiches ? Le match de ton frère est sur le point de commencer ! » a lancé mon père, impatient, ignorant mes gargouillements désespérés.
Ma mère, sa voix cinglante, a ajouté : « Tu fais encore semblant d'être muet ? Peu importe ce que tu as, le concours de ton frère est le plus important aujourd'hui ! »
Ils ont raccroché, me laissant mourir seul, ma dernière lueur d' espoir anéantie comme l' écran de mon téléphone brisé.
Trois jours plus tard, mon corps défiguré fut découvert, gonflé et méconnaissable.
Mes parents sont arrivés, ma mère en robe de soirée, mon père en costume, directement du banquet de célébration de Pierre.
Ils ont examiné mon cadavre, ma mère notant mon état sans une once de reconnaissance.
Elle a retiré une bague de mon doigt, celle que je leur avais offerte avec nos initiales gravées.
Elle l' a rangée comme une simple preuve : « Les initiales à l'intérieur pourraient être une piste. »
Pas un regard, pas une émotion.
Mon père s'est plaint : « Le tueur n'a pas encore été arrêté. Rappelez à votre famille de faire attention. Vous avez deux enfants, ne les laissez pas sortir seuls la nuit. »
Ma mère a rétorqué : « Pierre est toujours obéissant, il ne nous cause jamais de soucis. Mais Jean-Luc, je ne peux pas le contrôler. Il est probablement encore en train de traîner quelque part. »
J'étais là, devant eux, haï, ignoré, alors qu'ils marchaient autour de mon cadavre sans me voir.
Leurs paroles résonnaient : « Ce n'est pas comme si on l'avait élevé nous-mêmes, ça ne peut pas être pareil. »
Lors de mon autopsie, ma mère a caressé mes cheveux, murmurant : « Il est mort si horriblement. Sa famille doit être si triste. »
Ma famille ? Ma famille, c' est vous, et vous ne voyez rien.
Pourquoi cette douleur ? Pourquoi ces larmes tardives ?
Ce n' est que lorsque les résultats ADN sont tombés, confirmant que le corps était bien celui de "Jean-Luc Dubois", que leurs masques sont tombés.
« Jean-Luc ? C'est impossible ! » a crié ma mère, s' effondrant.
Sur les lieux du crime, une pièce sordide, mes parents ont découvert le carnet du tueur, rempli de photos de Pierre.
Il n' avait pas cherché Jean-Luc, mais Pierre, leur précieux Pierre.
« La victime est votre fils, Jean-Luc Dubois. »
Une vérité brutale, mais que va révéler cette mort ? La Vérité Dévoilée
Romance Mon mariage avec Clara était un carcan doré depuis trois ans, régi par sa mystérieuse « période de discipline » qui interdisait tout contact physique. Architecte dévoué, j' avais tout accepté par amour, cuisinant pour elle, gérant la maison, espérant que cette phase absurde s' achèverait enfin. Je croyais en sa pureté spirituelle, en la profondeur de ses sentiments, m' accrochant aux souvenirs de notre passion passée, persuadé que mes sacrifices en valaient la peine.
Puis, l' urgence à l' Hôtel Impérial a tout brisé. Au milieu du chaos de l' incendie, j' ai vu Clara. Non pas seule, mais main dans la main d' un homme prospère, et, pire encore, serrant contre elle une petite fille de trois ans qui l' appelait "Maman" . Tout mon monde s' est effondré dans un silence assourdissant, la trahison brutale éclatant sous mes yeux.
Leurs regards se sont croisés dans la foule paniquée, et dans les siens, je n' ai vu ni honte ni surprise, juste une froide contrariété, comme si j' étais un intrus gâchant sa soirée. Malgré la douleur déchirante, j' ai dû continuer mon travail, chaque instruction un effort surhumain pour ne pas hurler face à la destruction de ma propre vie.
Elle est rentrée tard, comme si de rien n' était, osant même me proposer d' adopter cette enfant, Sophie, brisant mon cœur en mille morceaux. Quand je l' ai confrontée, elle a soupiré, exaspérée, me jetant à la figure son mépris pour mes "choses charnelles" , me comparant à Marc, cet homme qu' elle prétendait n' être qu' un "ami spirituel" . Dans notre propre maison, ma chambre était devenue la leur, mon cœur brisé était jeté en pâture.
Ce matin-là, la voyant rire avec cette enfant et cet homme, une rage froide a éclaté en moi. Les règles, les mensonges… tout cela n' existait que pour moi. Le souffle coupé, j' ai poussé la porte de notre chambre, le cœur vidée de toute émotion sauf une décision inébranlable. « Je veux le divorce, » ai-je lancé, marquant le début de la fin de cette farce cruelle. Elle n'était Plus une Étape
Romance La lampe de chevet éclairait à peine la chambre, et pourtant, dans cette semi-obscurité, je voyais le vide entre Kyle et moi, un vide que nos corps tendus ne parvenaient pas à combler.
Puis, alors que je pensais qu'il dormait, j'ai entendu son souffle lourd briser le silence, suivi d'un murmure glaçant : « Carole... ».
Mon sang s'est figé. À travers l'entrebâillement de la porte, j'ai vu Kyle, le corps voûté, le visage tordu par un mélange de désir et de douleur, tenir une photo de cette femme, qu'il appelait avec une satisfaction obscène.
Le contraste était brutal : avec moi, il était bloqué, distant ; avec elle, il était volcanique. Le désespoir m'a envahie, la terrible vérité s'est imposée : je n'étais qu'un "pis-aller", une auberge de passage sur sa route.
Comment avais-je pu être aussi aveugle, croire à ses promesses, servir de pansement à ses blessures pendant des années ? Mais une étincelle s'est allumée dans ce cœur en miettes.
C'en était fini de la Juliette naïve et soumise. J'allais partir, quitte à épouser le mystérieux Alan Moore, défiguré dit-on, pour fuir cet enfer. Le Masque du Spectre : Une Addition Salée
Milliardaire Pour offrir à mon fils Léo une place dans un prestigieux atelier d'art, j'ai usé de mon influence en tant que "Spectre", mécène anonyme.
J'ai prêté une sculpture inestimable, une pièce maîtresse de ma collection familiale, pour assurer son rêve.
Pourtant, Léo est rentré en larmes : sa place lui avait été volée par un autre garçon dont le père avait payé.
J'ai découvert sur place que l'homme qui avait tout acheté, Antoine, l'amant de ma femme Camille, détenait une carte noire.
Mon sang s'est glacé en reconnaissant la carte additionnelle que j'avais donnée à ma propre épouse.
Comment ma femme pouvait-elle utiliser MON argent pour trahir notre fils, et avec son propre amant, puis m'humilier publiquement ?
Quand Camille est arrivée, elle m'a renié devant tout le monde, me faisant passer, moi et notre enfant, pour des harceleurs.
Elle a choisi son amant, nous laissant face à la foule déchaînée, prêts à être jetés dehors comme des parias.
Juste au bord du désespoir, le masque est tombé : devant ma femme et son amant, devant la foule qui riait, j'ai révélé qui j'étais vraiment.
J'ai montré à tous que l'homme en jean, le "Spectre", et le propriétaire de la Fondation Dubois n'étaient qu'un, et que l'addition salée de cette trahison était sur le point d'être réglée. Renaissance au Domaine: Une Seconde Chance pour Amélie
Moderne Le jour de ma mort, j'avais consacré quarante ans à élever le Château Delacroix et son maître, Julien, au sommet du monde viticole.
Mais, sous la pluie froide de Bordeaux, Julien, mon mari, m'a jetée : « Tu n' as jamais été qu' un substitut, Amélie. Maintenant, tu peux partir. »
Il m'a déshéritée, me chassant de ma propre vie et de mon domaine.
Mon cœur s'est brisé, littéralement, la douleur m'a suffoquée alors que je m'écroulais sur le sol en chêne que j'avais poli.
La dernière image fut son regard vide, avant que l'obscurité ne m'engloutisse.
Comment tant de dévouement, tant d'amour, pouvaient-ils aboutir à une telle cruauté, à être réduite à un simple "substitut" ?
Pourquoi cette trahison glaciale après avoir bâti tout son empire ?
Ma vie s'achevait dans l'abandon, le pourquoi de son cœur impitoyable restait un mystère.
Puis, une lumière aveuglante.
Je me suis réveillée, jeune, mes mains lisses, dans ma chambre d'autrefois.
Le calendrier affichait mon vingt-cinquième anniversaire, le jour exact du destin.
J'étais revenue.
J'avais une seconde chance pour me relever, réécrire l'histoire, et cette fois, plus rien ne serait pareil. Vous aimerez peut-être
Mauvaise chambre: au lit avec l'oncle de mon fiancé
Nash Rivers Isidora se tenait devant la suite du Plaza, censée épouser le riche héritier Kevin Garrison dans quelques mois.
Mais en poussant la porte, elle trouva son fiancé au lit avec Chantelle, son ancienne meilleure amie.
Au lieu de pleurer, Isidora garda un calme glacial, sortit son téléphone et filma leurs ébats.
Pour étouffer son dégoût, elle s'enivra et finit par passer la nuit avec un inconnu à l'aura sombre et dangereuse.
Le lendemain, lors de la grande fête de fiançailles, le cauchemar s'abattit sur elle.
Kevin l'humilia publiquement devant l'élite de Wall Street, la traitant de monstre laid et dégoûtant, tandis que Chantelle jouait les fausses victimes.
Pire encore, l'inconnu de la veille fit son entrée sous les regards terrifiés de la foule : c'était Cedrick Garrison, l'oncle milliardaire et impitoyable de Kevin.
Face à cette humiliation, son propre père refusa de la défendre et lui murmura une menace glaçante.
« Si tu fais échouer cette fusion, je ferai exhumer la tombe de ta mère. »
Isidora était piégée, traitée comme un déchet par son fiancé, menacée par son propre sang, et acculée par le regard prédateur de Cedrick qui l'avait reconnue.
Pourquoi devait-elle subir cette injustice et ravaler sa dignité pour des familles qui la détruisaient ?
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Onyx Theory Pendant dix ans, Estella a été l'épouse parfaite et dévouée du puissant PDG Conrad, sacrifiant sa jeunesse pour organiser sa vie dans les moindres détails.
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Trahie par son mari, narguée par sa sœur et jetée aux ordures par sa propre mère, Estella a senti la tristesse laisser place à une colère glaciale. Comment avaient-ils pu la mépriser à ce point, intimement persuadés qu'elle n'était qu'une femme au foyer inutile et incapable de survivre seule ?
Ce qu'ils ignoraient tous, c'est que pour soigner les névroses de Conrad, Estella avait secrètement accumulé les diplômes d'élite en psychologie clinique, nutrition et haute gastronomie. Après avoir fait chanter son ex-mari pour lui arracher une propriété, elle a bloqué les numéros de cette famille toxique et a sorti son impressionnant CV. Cette fois, elle allait vivre pour elle-même. De la cellule à la cible du milliardaire
Rianon Fisk Dorothea Fowler était l'héritière d'une riche famille new-yorkaise, secrètement amoureuse du puissant Alfredo Hendrix depuis l'adolescence.
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Relâchée sans un sou, le corps mutilé, elle a ravalé sa fierté pour accepter un poste d'agent d'entretien de nuit au Velvet Room : le club exact où sa vie s'était arrêtée. Mais lorsqu'un brillant psychiatre de la haute société a accidentellement frôlé l'horrible cicatrice de son flanc dans la pénombre, éveillant sa dangereuse curiosité, les rouages de la vérité se sont enfin remis en marche. Un choix entre les frères Herrera
Elysian Sparrow Elle a passé dix ans à poursuivre la bonne personne, pour finalement tomber amoureuse la mauvaise en un seul week-end.
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Sloane Mercer est éperdument amoureuse de son meilleur ami, Finn Herrera, depuis l'université. Pendant dix longues années, elle est restée à ses côtés, le recousant chaque fois que Delilah Cruz, sa petite amie toxique avec qui il avait une relation instable, lui brisait le cœur.
Mais lorsque Delilah se fiance à un autre homme, Sloane pense que c'est peut-être enfin sa chance d'avoir Finn pour elle seule. Elle ne pourrait pas plus se tromper.
Le cœur brisé et désespéré, Finn décide de s'inviter au mariage de Delilah et de se battre pour elle une dernière fois. Et il veut que Sloane soit à ses côtés.
À contrecœur, Sloane le suit à Asheville, espérant que rester près de lui lui permettrait de mieux comprendre les sentiments qu'elle avait toujours nourris à son égard.
Tout change lorsqu'elle rencontre Knox Herrera, le frère aîné de Finn, un homme qui ne pourrait être plus différent de Finn. Il est irrésistiblement attirant. Knox voit tout de suite la vraie nature de Sloan et décide de l'attirer dans son monde.
Ce qui commence comme un jeu, un pari audacieux entre eux, se transforme rapidement en quelque chose de plus profond. Sloane est prise entre deux frères : l'un qui a toujours brisé son cœur et l'autre qui semble déterminé à le conquérir... à n'importe quel prix.
AVERTISSEMENT DE CONTENU :
Cette histoire est fortement réservée aux 18 ans et plus.
Elle aborde des thèmes de romance intense et troublante tels que l'obsession et le désir avec des personnages moralement complexes.
Bien qu'il s'agisse d'une histoire d'amour, la discrétion du lecteur est conseillée. Désir ardent pour mon époux tyrannique
Coast Angel Everleigh se réveilla avec une gueule de bois monumentale dans des draps en satin hors de prix, bien loin du minuscule studio dont on venait de l'expulser.
Sous sa main tremblante reposait un document officiel : un certificat de mariage.
Ivre morte la veille pour fuir les humiliations de son ex, Darrin, elle avait épousé un parfait inconnu qui n'avait laissé qu'un mot signé « G. » et une carte noire illimitée.
Alors qu'elle cherchait à fuir, ce mystérieux « Gus » prit le contrôle total de sa vie depuis l'ombre.
Quand Darrin menaça de publier des photos intimes d'elle pour la détruire, les hommes de Gus le neutralisèrent en quelques minutes, le laissant en larmes et terrifié.
Gus la couvrit de diamants inestimables, la protégeant avec une possessivité aussi effrayante qu'enivrante.
Pourtant, son amie l'avait prévenue : le milliardaire du penthouse voisin, le redoutable Agustus Williams, était un monstre sans cœur qui brisait tous ceux qui l'approchaient.
Engagée par hasard pour photographier ce fameux tyran de Wall Street, Evie ne put capturer que son dos avant qu'il ne disparaisse.
Mais le soir, en zoomant sur le reflet des portes de l'ascenseur sur son écran, son sang se figea.
Cette mâchoire stricte, cette aura implacable... c'était la copie conforme du tendre et chaleureux « Gus » avec qui elle flirtait en vidéo.
Pourquoi l'homme le plus impitoyable de New York jouerait-il au mari dévoué avec une fille fauchée ramassée dans un bar ?
Le cœur battant à tout rompre, elle ouvrit leur messagerie cryptée.
« Je sais qui tu es. »
Il était temps de découvrir si elle avait épousé son ange gardien, ou le diable en personne. L'amour est inévitable
Honey Goldfish Les Japonais ont cette expression: "Koi No Yokan" pour désigner un amour naissant... un amour qui est inévitable. Koi No Yokan, c'est le moment où vous sentez que vous allez tomber amoureux. Ce n'est pas un coup de foudre, mais un sentiment irrésistible et délicieux.
Koi No Yokan, c'est aussi le nom que Koto Tanaka a donné à ses galeries d'art. Elles sont jumelles. L'une se situe à Londres et l'autre au Japon parce que... Koi No Yokan.
C'est le sentiment que Koto a ressenti, il y a quelques années, la première fois qu'il a croisé cette mystérieuse femme...au Japon, dans sa terre natale. Au moment où ils se sont croisés, elle était bien trop jeune pour lui et Koto se refusait à teinter l'innocence de cette jeune femme.
Ils ne se sont entrevus qu'un bref instant... Mais... Koi No Yokan. Cet instant fut fatal pour le séduisant et tout aussi dangereux Yakuza.
Koi No Yokan. Un sentiment irrésistible, suave et délicieux, avait conquis le cœur de Koto à cet instant précis. Un sentiment qui ne l'a plus jamais quitté par la suite, même lors de son départ pour Londres...
Maintenant, après des années d'absence, Koto est de retour au Japon dans le but ultime de succéder à son père, le chef d'un puissant groupe de yakuza. Aura-t-il de nouveau la chance de croiser cette mystérieuse inconnue et de ressentir de nouveau ce sentiment sublime?
Hmmm... Koto l'espère secrètement.
Après la mort de son père, Sayuri Masuda s'est fait une promesse. Elle se battra jusqu'au bout pour reprendre ce qui lui revient de plein droit. Et ce, même si son propre père semble l'avoir trahie au moment où il rendait son dernier souffle et que son fiancé l'a lui aussi abandonnée pour lui préférer sa demi-sœur...
Cruel destin s'il en est... Sayuri ne croit plus en l'amour. Sa pureté fut teintée il y a bien longtemps et ses grands idéaux amoureux se sont brisés avec la trahison de son fiancé.
Entre ses études universitaires qu'elle doit terminer et l'entreprise familiale qui risque bien de tomber aux mains de ses éternels ennemis si elle n'y voit pas très rapidement... Sayuri n'a aucun temps à consacrer à l'amour... En fait, à lire les clauses testamentaires que son père a stipulées pour soi-disant assurer la pérennité de leur entreprise familiale comme celle de leur lignée ancestrale... L'amour pourrait bien devenir une simple transaction financière, dans la vie trépidante de Sayuri.
Mais où pourrait-elle trouver un homme prêt à la marier aussi rapidement... Un homme suffisamment à l'aise financièrement pour ne pas convoiter son héritage par la suite? Un homme qui accepterait aussi... que Sayuri n'est pas la jeune fille aussi pure et aussi pleine de noblesse qu'il y parait en surface...
En effet, Sayuri mène une double vie depuis toujours...
Koi No Yokan.
Koto et Sayuri arriveront-ils à se trouver ou plutôt... se retrouver? Est-ce que vraiment, entre eux, l'amour est inévitable? C'est une histoire à suivre!
Série Graveyard
Le milliardaire et le secret des triplés
Plume d'Iris
« M... Marissa ! Ce sont mes enfants ? » Les yeux de Rafael ne quittaient pas ces adorables petits visages.
« Non, Rafael. Ils ne le sont pas », répondit Marissa avec un sourire forcé. « Ils ne sont pas à toi. Tu te souviens ? Nous n'avons jamais été mariés ! » Elle battit des cils avec une élégance presque théâtrale.
Tout avait commencé par une trahison : la sœur aînée de Marissa, Valerie Aaron, avait abandonné son fiancé aveugle le jour de leur mariage. Pour sauver les apparences, la famille de Marissa la supplia de prendre sa place auprès de Raphael Sinclair... sans jamais révéler la vérité à ce dernier. Et le pire ? Marissa ne pouvait confesser à son mari aveugle qu'elle n'était pas Valerie, mais Marissa Aaron.
Le jour où Raphael retrouva la vue grâce à une chirurgie réussie, Marissa apprit que Valerie était revenue pour reprendre sa place légitime auprès de l'héritier des industries Sinclair. Lorsqu'elle tenta de lui expliquer qu'elle était bien la véritable épouse, il refusa de la croire. Le cœur brisé, Marissa décida alors de quitter la ville, emportant son secret... et un lourd fardeau : les enfants qu'elle portait.
Rafael Sinclair, beau à couper le souffle et héritier d'un empire industriel, découvrira-t-il un jour que la femme qu'il aimait depuis toujours n'était pas Valerie mais sa jeune sœur ? Que fera-t-il lorsqu'il saura qu'il est le père des enfants de Marissa ? Et surtout... Marissa pourra-t-elle un jour lui pardonner et lui offrir à nouveau son amour ?