Forllauđ„¶
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Livre et Histoire de Forllauđ„¶
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L'Ăpouse RĂ©pudiĂ©e est une Reine de la Mafia
infanta123 Pendant des années, j'ai été l'architecte fantÎme derriÚre l'empire mafieux des Moretti, mais pour mon mari Dante, je n'étais qu'une épouse soumise et sans valeur.
Le jour de mon anniversaire, je suis rentrĂ©e en avance pour le trouver en train d'offrir le jouet prĂ©fĂ©rĂ© de notre fille Ă sa maĂźtresse, ma propre demi-sĆur.
Il a froidement ignoré la date et m'a traitée comme une intruse dans ma propre maison.
« Ta mÚre est fatiguée. »
C'est ce qu'il a lùché à notre fille de cinq ans, l'éloignant de moi pour la pousser dans les bras de cette usurpatrice.
Pire encore, ils ont manipulé mon enfant pour qu'elle me déteste, la gavant de mensonges et de cadeaux.
Lorsqu'elle a fait une grave crise d'allergie quelques jours plus tard, Dante a refusé de m'appeler par pure fierté, la laissant souffrir et pleurer pour protéger son ego.
Il a formellement interdit de prononcer mon nom dans son penthouse, persuadé que je reviendrais ramper à ses pieds une fois mon argent de poche épuisé.
Je lui avais donné ma jeunesse et les réseaux cryptés qui ont bùti sa richesse, et en retour, il a piétiné ma dignité et utilisé la chair de ma chair comme une arme.
Il se croyait le roi intouchable de New York, oubliant avec arrogance qu'il n'était que l'homme qui signait les chÚques.
J'ai retiré mon alliance en diamant et lacéré violemment le parchemin de notre serment de sang.
Puisque l'épouse dévouée était morte, il était temps de paralyser son empire de l'intérieur et de montrer aux Cinq Familles qui était la véritable *Donna Falcone*. L'héritiÚre répudiée par mon mari
Clara Laura Le moniteur cardiaque de mon petit frÚre hurlait son dernier avertissement. J'ai appelé mon mari, Damien Vasseur, le roi impitoyable de la pÚgre parisienne dont j'avais sauvé la vie des années plus tÎt. Il m'avait promis d'envoyer son équipe médicale d'élite.
« Je gÚre une urgence », a-t-il aboyé avant de raccrocher. Une heure plus tard, mon frÚre était mort.
J'ai découvert quelle était l'« urgence » de Damien sur les réseaux sociaux de sa maßtresse. Il avait envoyé son équipe de chirurgiens de renommée mondiale pour l'aider à mettre bas les chatons de sa chatte. Mon frÚre est mort pour une portée de chatons.
Quand Damien a enfin appelĂ©, il ne s'est mĂȘme pas excusĂ©. J'entendais la voix de sa maĂźtresse en arriĂšre-plan, lui demandant de revenir se coucher. Il avait mĂȘme oubliĂ© que mon frĂšre Ă©tait mort, proposant de lui acheter un nouveau jouet pour remplacer celui que sa maĂźtresse avait dĂ©libĂ©rĂ©ment Ă©crasĂ©.
C'Ă©tait l'homme qui avait promis de me protĂ©ger, de faire payer ceux qui m'avaient harcelĂ©e au lycĂ©e. Maintenant, il tenait cette mĂȘme harceleuse, SĂ©raphine, dans ses bras. Puis le coup de grĂące est arrivĂ© : un appel du service de l'Ă©tat civil a rĂ©vĂ©lĂ© que notre mariage de sept ans Ă©tait une imposture. Le certificat Ă©tait un faux.
Je n'ai jamais été sa femme. J'étais juste une possession dont il s'était lassé. AprÚs qu'il m'a laissée pour morte dans un accident de voiture pour Séraphine, je n'ai passé qu'un seul appel. J'ai envoyé un SMS à l'héritier d'un clan rival à qui je n'avais pas parlé depuis des années : « J'ai besoin de disparaßtre. Je fais appel à toi. » Le regret à un milliard de mon ex-mari
Bruno Fletcher La derniÚre chose dont je me souviens, c'est mon fiancé, Cédric, qui porte un toast à notre avenir. La premiÚre chose que j'entends en me réveillant à l'hÎpital, c'est lui qui demande au Parrain le plus redouté de la ville de se faire passer pour mon fiancé à sa place.
Un médecin dit que j'ai de graves lésions neurologiques. Amnésie.
Puis, ma meilleure amie, Viviane â la fille que je considĂ©rais comme une sĆur â entre. Sa main est enlacĂ©e au bras de CĂ©dric, sa tĂȘte reposant sur son Ă©paule. On dirait un couple parfait et amoureux.
J'entends la voix frĂ©nĂ©tique de CĂ©dric dans le couloir, il ne prend mĂȘme pas la peine de chuchoter. « S'il te plaĂźt, LĂ©o », supplie-t-il le Parrain, LĂ©o Ricci. « Rends-moi juste ce service. J'ai besoin de souffler un peu avec toutes ses histoires de mariage. »
Puis sa voix devient mielleuse, pleine de tentation. « En tant que son "fiancé", tu pourras enfin lui faire signer l'accord de démolition pour le Manoir Orsini. Elle fera tout ce que tu lui demanderas. »
Mon cĆur n'est plus qu'un tas de cendres froides et mortes. L'homme que j'aimais et la femme en qui j'avais confiance ne m'ont pas seulement trahie. Ils ont essayĂ© de m'effacer.
Quand ils reviennent tous dans ma chambre, je me redresse. Je regarde au-delà de Cédric, au-delà de Viviane, et je fixe mes yeux sur l'homme le plus dangereux de la ville.
Un léger sourire effleure mes lÚvres. « Il n'y a que toi qui me sembles familier », dis-je à Léo Ricci, ma voix douce et brisée.
« Fiancé », dis-je, le mot ayant le goût du poison et de l'opportunité. « Je suis désolée, j'ai l'impression d'avoir oublié ton nom. RamÚne-moi à la maison. » Son épouse mal-aimée : Le retour de l'artiste géniale
Sassy Lady Pour notre cinquiÚme anniversaire, mon mari a fait glisser un écrin de velours noir sur la table.
à l'intérieur, pas de bague en diamant, mais un stylo-plume.
« Signe les papiers de la sĂ©paration, Aurore », a dit Ătienne. « IrĂšne est de nouveau en pleine crise. Elle a besoin de voir que c'est fini entre nous. »
J'étais la femme du bras droit de la mafia, et pourtant, on me jetait pour la pupille du Clan.
Avant que je puisse répondre, IrÚne a fait irruption dans le restaurant.
Elle a hurlé que je portais encore sa bague et a projeté un bol de bisque de homard bouillante en plein sur ma poitrine.
Alors que ma peau cloquait et se dĂ©collait, Ătienne ne s'est pas prĂ©cipitĂ© vers moi.
Il l'a prise dans ses bras.
« Ăa va aller », a-t-il murmurĂ© Ă la femme qui venait de m'agresser sauvagement. « Je suis lĂ . »
La trahison ne s'est pas arrĂȘtĂ©e lĂ .
Quand IrĂšne m'a poussĂ©e dans les escaliers quelques jours plus tard, Ătienne a effacĂ© les enregistrements de sĂ©curitĂ© pour la protĂ©ger de la police.
Quand j'ai été enlevée par ses ennemis, j'ai appelé sa ligne d'urgence, celle réservée aux situations de vie ou de mort.
Il a rejeté l'appel.
Il était trop occupé à tenir la main d'IrÚne pour sauver sa femme.
C'est à ce moment-là que la chaßne s'est brisée.
Alors que la camionnette des ravisseurs s'engageait à toute vitesse sur le périphérique, je n'ai pas attendu un sauvetage qui ne viendrait jamais.
J'ai ouvert la portiÚre et j'ai sauté dans le noir.
Tout le monde a cru qu'Aurore Dubois était morte sur ce bitume.
Deux ans plus tard, Ătienne se tenait devant une galerie Ă Paris, contemplant la femme qu'il avait dĂ©truite, rĂ©alisant enfin qu'il avait protĂ©gĂ© la mauvaise personne. Un dangereux jeu d'amour
Dragon Le jour de mon mariage était parfait.
Le soleil de Marseille, les fleurs sauvages des calanques, l'homme de mes rĂȘves devant l'autel.
Ethan.
Mon pÚre, le sénateur Daniel Fournier, un pilier de la communauté, me conduisait à l'autel, sa fierté évidente.
Tout cela n'était qu'un magnifique mensonge.
Au moment oĂč j'ai rejoint Ethan, il a sorti un insigne de la Brigade des Stups.
« SĂ©nateur Daniel Fournier, vous ĂȘtes en Ă©tat d'arrestation. »
Le chaos a éclaté, un coup de feu a retenti, et mon pÚre est tombé, mort.
Les yeux glacials d'Ethan m'ont porté le coup de grùce : « C'était une opération, Ava. Rien de plus. »
Mon monde a volé en éclats.
J'ai été rejetée, interrogée, abandonnée.
L'homme que j'aimais m'a bloquée, sa mission accomplie.
Mais l'abĂźme de ma trahison ne s'arrĂȘtait pas lĂ .
J'ai bientÎt découvert le secret de ma mÚre.
Son « accident de randonnĂ©e » n'en Ă©tait pas un ; elle Ă©tait agent des Stups, enquĂȘtait sur mon pĂšre, et a Ă©tĂ© tuĂ©e par son cartel.
Ma vie, une cruelle mascarade.
Comment tout ce en quoi je croyais pouvait-il ĂȘtre un mensonge ?
Mon pĂšre aimant, un baron de la drogue ?
Ma douce mĂšre, un agent secret ?
Mon fiancé, un espion calculateur ?
L'injustice me consumait, nourrissant un feu plus brûlant que n'importe quelle douleur.
Maintenant, Ava Fournier est morte.
Ava n'est plus â seule Alma subsiste.
Je transformerai ma douleur, ma rage, en une arme.
J'infiltrerai le cĆur du cartel qui a volĂ© ma mĂšre.
Je leur ferai payer.
MĂȘme si cela signifie utiliser l'homme mĂȘme qui m'a brisĂ©e. Tu l'as choisie, maintenant regarde-moi disparaĂźtre
Elara Reed Pour notre cinquiÚme anniversaire, mon mari Damien m'a fait un cadeau unique : il a réduit mon commerce en cendres.
Pourquoi ? Parce qu'un commerçant avait été impoli avec Sofia, sa protégée si fragile qu'il avait juré de défendre.
Pendant que je l'attendais dans notre penthouse, lui la réconfortait devant les flammes.
Mais ce n'était que le début.
Quand j'ai fini par craquer et que je l'ai confrontée parce qu'elle se moquait de notre mariage, elle s'est tailladé le bras et a hurlé à l'aide.
Damien n'a pas hésité. Il m'a tiré dessus.
Il m'a logé une balle dans la main pour la sauver, elle.
Puis, pour me « discipliner », il m'a traßnée à la cave et m'a fait subir le supplice de la baignoire, utilisant mon plus grand traumatisme contre moi, jusqu'à ce que j'avoue un crime que je n'avais pas commis.
J'ai tout enduré, pensant qu'il m'aimait encore, à sa maniÚre tordue.
Jusqu'au jour oĂč nous sommes tombĂ©s dans une embuscade sur les docks.
L'ennemi avait un pistolet sur ma tempe et un couteau sous la gorge de Sofia.
« Choisis », a dit le tireur. « La Reine ou la Protégée ? »
Damien m'a regardée. Il a calculé que j'étais assez forte pour survivre, mais que Sofia, elle, se briserait.
« Laissez partir la fille », a-t-il dit.
Il a regardé le tireur appuyer sur la détente.
Alors que je basculais en arriÚre dans l'océan glacial, une blessure béante à la poitrine, Damien a hurlé mon nom.
Il pensait m'avoir tuée.
Il ne savait pas que je portais un gilet en Kevlar.
Il ne savait pas que pendant qu'il pleurait sa femme morte, je planifiais déjà ma fuite.
Damien Moreau pense que sa Reine est morte.
Et j'ai bien l'intention que ça reste comme ça. Le froid retour de l'amant déchu
Bruno Fletcher J'Ă©tais l'arme secrĂšte de GrĂ©goire de La Roche. Et sa maĂźtresse. J'ai pris une balle Ă sa place. Je l'ai arrachĂ© aux griffes d'un cartel des Balkans. En retour, il m'avait promis un mariage secret, une vie oĂč il n'y aurait toujours que nous.
Mais le soir de ma remise de diplÎme secrÚte du Conservatoire de Paris, je l'ai observé depuis les coulisses, à genoux, en train de demander la main de ma meilleure amie, Camille.
Il la qualifiait de « pure ». Un mot qu'il utilisait pour me décrire, moi, et ma « souillure » héritée de ce sauvetage. Une vidéo qui a fuité plus tard a prouvé que ce n'était pas juste une trahison ; c'était un complot. Je les ai entendus rire de leur « plan parfaitement exécuté » pour se débarrasser de moi, la « distraction ».
L'homme dont j'avais sauvĂ© la vie avait orchestrĂ© mon humiliation publique, me rejetant Ă cause des cicatrices mĂȘmes que j'avais gagnĂ©es pour lui.
Mon monde n'Ă©tait plus que cendres. Mais de ces cendres est nĂ©e une chose, froide et dure comme l'acier. J'ai passĂ© un unique appel Ă un rĂ©seau gĂ©nĂ©alogique que j'utilisais pour retrouver ma famille perdue. Il Ă©tait temps de disparaĂźtre et de ne plus jamais ĂȘtre son secret. Le FantĂŽme du Syndicat : La Reine oubliĂ©e du Don
Silas Thorn Pendant quatre ans, j'ai Ă©tĂ© la veuve Ă©plorĂ©e d'un parrain du Milieu, noyĂ©e dans le souvenir de notre fils dĂ©cĂ©dĂ©. Mon mari, Ălie, m'a soutenue Ă travers tout ça. Mais une visite Ă l'Ă©tat civil, le jour de l'anniversaire de la mort de notre fils, a rĂ©vĂ©lĂ© une vĂ©ritĂ© dĂ©vastatrice.
Il avait un autre fils. Une famille secrĂšte. Pire encore, j'ai dĂ©couvert qu'il Ă©tait avec sa maĂźtresse le jour oĂč notre fils est mort, aprĂšs avoir renvoyĂ© les gardes du corps qui auraient pu le sauver. Il m'a laissĂ© croire que c'Ă©tait de ma faute.
Quand j'ai essayĂ© de le quitter, il a fait venir sa maĂźtresse et leur fils dans notre maison, me faisant passer pour une folle. Sa mĂšre m'a accusĂ©e d'avoir fait du mal au garçon, et Ălie m'a punie en m'enfermant dans une piĂšce sombre qui s'inondait â un Ă©cho cruel Ă la noyade de notre fils.
Pour « guĂ©rir » son nouvel hĂ©ritier du « fantĂŽme » de mon fils, ils ont fait dĂ©terrer la tombe de mon bĂ©bĂ©. Sur un yacht, Ălie m'a maintenue de force pendant que sa maĂźtresse vidait les cendres dans l'ocĂ©an.
Puis ils m'ont laissée pour morte dans l'eau. Quand j'ai été rejetée sur le rivage, sa maßtresse attendait pour me porter le coup de grùce. Elle n'avait pas dispersé les cendres. Elle les avait jetées dans les toilettes.
Je ne voulais pas lui échapper. Je voulais l'effacer. J'ai trouvé un neuroscientifique avec une procédure expérimentale et je lui ai fait ma demande : effacer les dix derniÚres années. Je ne voulais pas quitter mon mari ; je voulais faire comme s'il n'avait jamais existé. L'épouse du milliardaire cache un secret
Mint Il y a cinq ans, j'ai pris un coup de couteau pour mon mari, Marc. Ăa lui a sauvĂ© la vie, mais la blessure Ă mon ventre m'a volĂ© la capacitĂ© de lui donner un hĂ©ritier. Il a jurĂ© que ça n'avait pas d'importance. « Je n'ai besoin que de toi », m'avait-il murmurĂ©.
Aujourd'hui, il a ramenĂ© Ă la maison celle qui allait me remplacer. Il l'a appelĂ©e une « mĂšre porteuse », une Ă©tudiante nommĂ©e Bianca, censĂ©e assurer la lignĂ©e de sa famille. Mais cette nuit-lĂ , je les ai trouvĂ©s enchevĂȘtrĂ©s dans notre lit d'amis.
Je suis restée sur le seuil, un fantÎme dans ma propre maison, et je l'ai écouté la couvrir de louanges.
« Tu es si pure », a-t-il chuchoté. « Léa... elle est si coincée. »
La trahison a été comme une seconde lame se tordant dans ma vieille cicatrice. Sa liaison est devenue flagrante. Il l'a couverte de cadeaux et a oublié mon anniversaire. Quand elle a convoité le pendentif que ma mÚre m'avait donné sur son lit de mort, il me l'a arraché du cou pour le lui offrir.
« C'est une camelote sans valeur », a-t-il ricané.
Cette nuit-lĂ , elle a essayĂ© de m'Ă©craser avec sa Maserati. Il est arrivĂ© et m'a trouvĂ©e en sang dans l'allĂ©e, et il ne m'a mĂȘme pas demandĂ© si j'allais bien. Il m'a juste regardĂ©e avec un dĂ©goĂ»t absolu, croyant instantanĂ©ment Ă ses mensonges.
« Qu'est-ce que tu as encore foutu ? » a-t-il hurlé. « T'es pas morte, au moins ? »
J'ai ri alors, d'un rire creux et glacial. J'ai pris ma valise, tourné le dos aux ruines de mon mariage et passé un seul coup de fil.
« Dante », ai-je dit à mon frÚre, le Don de la famille Romano. « C'est fait. Coupe-leur les vivres. » La Dette du Roi de la Mafia : La Fureur de ma Famille
Star Shine Au baptĂȘme du neveu de mon mari, je lâai aperçu Ă lâautre bout de la salle de rĂ©ception, un nouveau-nĂ© dans les bras, aux cĂŽtĂ©s dâune autre femme. JâĂ©tais enceinte de quatre mois de son hĂ©ritier, mais câest le fils de cette femme quâil prĂ©sentait comme le sien.
Il avait bĂąti un empire du crime, et notre mariage nâĂ©tait quâune alliance stratĂ©gique. Mais ce soir-lĂ , les hommes qui avaient portĂ© un toast Ă notre union le fĂ©licitaient pour lâenfant dâune autre, leurs regards glissant sur moi sans mĂȘme me voir. Ma mĂšre a confirmĂ© mes pires craintes : il payait lâappartement de sa maĂźtresse depuis des mois.
Sa maĂźtresse, SolĂšne, mâa acculĂ©e, sa voix dĂ©goulinant de venin. « Il mâa choisie. Et notre fils. » Le stress a provoquĂ© des crampes aiguĂ«s, atroces, mais quand mon mari, Damien, sâest prĂ©cipitĂ© vers nous, il a pris son parti. « Calme-toi », mâa-t-il ordonnĂ©. « Tu nous donnes en spectacle. »
Il mâa accusĂ©e dâĂȘtre hystĂ©rique, dâavoir coincĂ© sa maĂźtresse si fragile qui venait dâaccoucher. Ă travers un brouillard de douleur, je lâai regardĂ© la protĂ©ger de moi, sa propre femme, en me disant de rentrer Ă la maison et « dâĂȘtre rationnelle ».
Lâhumiliation publique Ă©tait totale, insupportable. Dans le bureau de lâavocat, SolĂšne mâa giflĂ©e, puis a renversĂ© le couffin de son propre bĂ©bĂ© en hurlant que jâavais attaquĂ© son enfant. Damien lâa crue sans lâombre dâune hĂ©sitation. Alors que je mâeffondrais de douleur, la derniĂšre chose que jâai vue, câest son dos, sâĂ©loignant avec sa nouvelle famille.
Je me suis rĂ©veillĂ©e Ă lâhĂŽpital. Il est arrivĂ© avec sa maĂźtresse, non pas pour voir si jâallais bien, mais pour exiger que je lui prĂ©sente mes excuses.
Câest Ă ce moment-lĂ que la femme quâil avait Ă©pousĂ©e est morte. Et Ă sa place, une autre est nĂ©e.