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Cry Out Loud

7 Livres Publiés

Livres et Histoires de Cry Out Loud

Six Minutes Pour Détruire L'Amour

Six Minutes Pour Détruire L'Amour

Moderne
5.0
La musique s'était tue, mais le silence qui suivait était assourdissant. Le nom d'Antoine Leclerc brillait en tête des classements avec "L'Écho de nos adieux". Ma chanson, la même, devait sortir six minutes plus tard, mais ces six minutes ont anéanti ma vie. Encore et encore, Antoine publiait mes chefs-d'œuvre quelques instants avant moi. Les insultes se déversaient sur les réseaux sociaux : « Marc Dubois, le roi du plagiat. » Personne ne voulait croire que c' était techniquement impossible de copier une chanson sortie quelques minutes plus tôt. Mon agent, Philippe, m'a dit : « Universal suspend la promotion de l'album. » Ma petite amie, Chloé, avait déjà pris ses distances. L'escalade du cyberharcèlement a vu mon adresse divulguée, ma porte taguée, et des menaces de mort. Mes parents ont engagé des avocats, des experts, dépensant des fortunes pour prouver mon innocence. Puis, l'appel de la police : l'incendie de leur maison. Criminel. Ils étaient morts en se battant pour moi. Antoine a posté des condoléances, recevant des milliers de soutiens, tandis que je recevais des messages disant que je l'avais mérité. J'avais tout perdu. Dans le froid de mon appartement, j'ai avalé tout ce que j'ai pu trouver. La paix m'envahissait alors que l'obscurité m'engloutissait. Puis, une secousse violente, une lumière aveuglante. J'ai rouvert les yeux, haletant, dans mon lit. La date affichée sur mon téléphone était celle du 15 mai. Le jour où tout avait commencé. Je n' étais pas mort. J'étais revenu.
Trahison et Renaissance: Une Nouvelle Ère

Trahison et Renaissance: Une Nouvelle Ère

Romance
5.0
Je tenais le test de grossesse positif, le cœur battant d' annoncer enfin la nouvelle à Marc, l' homme de ma vie. Mon bonheur s' est brisé quand j' ai vu la photo sur Instagram : lui, souriant, avec une femme sublime, Sophie Martin, qui écrivait « Mon amour, mon futur, mon tout. » Le téléphone m' a glissé des mains. Marc est rentré, et comme si de rien n' était, il m' a dit, le visage las : « Bon, tu l' as découvert plus tôt que prévu. Assieds-toi, il faut qu' on parle. » Il n' a montré aucune honte, parlant d' elle avec admiration : « Sophie n'est pas n'importe qui. C'est Sophie Legrand. Son père va investir dans mon entreprise. » Il a ajouté, le regard froid : « Léa, tu ne comprends pas. Tu ne m'as jamais rien apporté. Tes parents sont des gens simples, tu n'as pas de relations, pas d'argent. » Il a même proposé que je reste sa "façade respectable" pendant qu' il vivait sa liaison, son sourire insolent me demandant : « C'est un arrangement parfait, non ? » La rage a submergé le chagrin. J' ai levé la main et la gifle a claqué : « Va-t'en. Sors de ma maison ! » Le lendemain, Marc est revenu, apportant des papiers pour un divorce où il me déniait tout, même la paternité de notre enfant, me pressant de signer pour "le bien du bébé" : « C'est ça que tu veux pour lui ? » Le dégoût est monté. J' ai déchiré l' accord avec fureur : « Jamais. On le fera devant un juge, Marc. Et je prendrai tout ce qui me revient. » Il m' a assené : « Tu n'obtiendras rien, Léa. Tu perdras ton temps et le peu d'argent qu'il te reste en frais d'avocat. » Alors qu' il recevait un appel de Sophie, il a tenté de me forcer à signer un nouvel accord. Dans la lutte, j' ai heurté la tête et perdu connaissance. Quand j' ai rouvert les yeux, il était là, forçant mon pouce sur l' accord, avant de me laisser, blessée, sur le sol. Une douleur atroce m' a transpercée, et avec elle, la certitude glaçante : le sang. Trop de sang. Mon bébé. À l' hôpital, alors que je venais de le perdre, j' ai vu Marc couver Sophie du regard, elle qui se plaignait d' une « nausée matinale ». La haine m' a saisie, pure et glaciale. Mais une nouvelle résolution s' est forgée : je ne serais plus une victime. Quelques semaines plus tard, au moment de divorcer, je l' ai vu arriver avec Sophie, son ventre déjà arrondi, son sourire suffisant. Marc m' a accusée : « Tu as... tu as avorté ? C'était mon enfant aussi ! Tu es un monstre, Léa ! » J' ai ri, un rire tranchant de verre brisé : « L'enfant que tu as tué quand tu m'as poussée contre cette table ? » Ignorant ses dénégations, il a épousé Sophie juste après notre divorce. C' est là, en regardant le livret de famille, que j' ai vu le nom : son nom de jeune fille n' était pas Legrand, mais Martin, comme ma propre mère. Et cette petite tache de naissance en forme de croissant de lune. La même que ma cousine, la vraie Sophie Legrand. Ce n' était pas la fille d' un magnat de l'immobilier. C'était une usurpatrice. Mon père, loin d' être un simple homme d' affaires, était le chef d' un des plus grands conglomérats de luxe au monde. Le piège se refermait. J' ai invité Marc et Sophie à la réception annuelle de mon père. Le spectacle allait commencer. Devant des centaines d' invités, mon père a révélé la supercherie et la vérité sur ma famille, fustigeant Marc et Sophie pour leur cupidité. Il a conclu, la voix brisée : « Cette femme, avec la complicité de cet homme, est responsable de la mort de mon petit-enfant ! » Ils ont été traînés hors du manoir, leur réputation et leur avenir anéantis. Plus tard, sous la pluie, Marc, à genoux, m' a suppliée, me professant son amour. J' ai sorti une plainte de mon sac : « Pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Et une autre, pour escroquerie. » Des années plus tard, devenue PDG, j' ai recroisé Marc, manutentionnaire humble. Puis, au sommet de ma réussite, c' est Sophie, évadée, qui a surgi, un couteau à la main : « Je vais te tuer ! » Marc s' est interposé. Le couteau s' est enfoncé dans son dos. Il est tombé à mes pieds, me fixant, les yeux implorants : « Pardonne-moi… Je t'ai toujours… aimée. » Il est mort en me sauvant. J' étais prête.
Le Vin de la Colère : Un Nouveau Millésime de Douleur

Le Vin de la Colère : Un Nouveau Millésime de Douleur

Moderne
5.0
Le jour de la grande fête des vendanges, mon fiancé Kyle devait signer l'accord de fusion de nos domaines, le couronnement de notre amour et de nos traditions ancestrales. Puis je l'ai vu monter sur l'estrade, non pas seul, mais main dans la main avec Dora Ortiz, une saisonnière que j'avais prise sous mon aile. Devant tout le gratin du Bordelais, il a annoncé non seulement l'annulation de la fusion, mais aussi son amour pour elle, jusqu'à lui céder la moitié de son héritage en terres familiales. L'humiliation fut totale, publique, tandis que la foule acclamait ce "grand amour", me laissant passer pour la femme froide et dépassée. Mais ce n'était que le début de mon enfer : Kyle a méthodiquement saboté mon domaine, coupant mes approvisionnements, débauchant mes ouvriers et menaçant la famille de mon régisseur, me forçant à signer les papiers de l'abandon. Puis Dora, cette vipère, est venue dans mon chai, simulant une chute pour me faire accuser de l'avoir agressée, entraînant Kyle et les autres vignerons qui ont vidé mes cuves, ruinant des années de travail, avant de me jeter dans une cave moisie à l'abandon. J'étais anéantie, détruite, une risée pour tous ceux qui avaient autrefois respecté mon nom. Comment pouvais-je être si aveugle ? Comment notre pacte ancestral, censé protéger nos terres, avait-il pu être balayé par une telle trahison ? Dans les ténèbres de mon cachot, j'ai touché le sol et me suis liée à une ancienne puissance dormante sous la vigne bordelaise, une force sombre de pourriture et de maladie. Je ne suis plus Juliette Fowler. Je suis La Dame de la Vrille Noire, et ma vengeance ne fera que commencer.
Le Vin de la Vengeance

Le Vin de la Vengeance

Moderne
5.0
Je suis marié à la femme la plus puissante de toute la Bourgogne, Cécilia Moore. Aux yeux de tous, je suis l'époux dévoué, l'homme le plus chanceux du monde. Ils ne savent pas que chaque jour passé à ses côtés est un lent supplice. Il y a quatre ans, mon jeune frère est mort dans un soi-disant "accident de chasse" causé par Brandon, le demi-frère de Cécilia. Cécilia est apparue comme une sauveuse, m'épousant pour me "consoler" après son emprisonnement. J'ai joué mon rôle d'homme brisé, cachant ma haine sous un masque de chagrin. Ce soir-là, alors que Cécilia avait laissé momentanément son ordinateur ouvert, j'ai vérifié ses e-mails. Un message de Brandon m'a glacé le sang. Il était censé être en prison ! Le titre : "Merci pour Courchevel". À l'intérieur, une photo de lui, souriant, sur des pistes de ski. « Le rein de ton petit con de beau-frère fonctionne à merveille », écrivait-il. Le monde s'est effondré autour de moi. La prison n'était qu'une mise en scène. L'accident n'était pas un accident, mais un meurtre planifié pour un organe. Mon mariage n'était qu'une couverture pour protéger son frère. Durant quatre longues années, j'avais vécu un mensonge, sous le même toit que les assassins de mon frère. Comment une femme pouvait-elle orchestrer un tel complot, si froidement, si cruellement ? La rage m'a consumé, mais une clarté froide a émergé : cette fois, la justice serait la mienne. Je savais ce que je devais faire : ils paieraient pour chaque seconde de mon chagrin feint, et le monde entier connaîtrait leur vérité.
L'Ombre Discrète de Son Amour

L'Ombre Discrète de Son Amour

Moderne
5.0
Léo Moreau était l'ombre discrète d'Amélie Dubois, PDG de Dubois Couture, qu'il aimait en secret depuis des années. Leur relation, un bonheur volé fait de nuits clandestines et de passion cachée, était son unique raison de vivre. Il avait accepté son rôle dévoué, employé le jour et amant discret la nuit, se nourrissant de ces miettes. Mais l'arrivée de Julien Blanchard, l'ex d'Amélie, a tout pulvérisé. Alors qu'il s'apprêtait à lui offrir un gâteau d'anniversaire, une photo d'Amélie et Julien, légendée "Avec mon amour. Pour toujours.", s'affiche sur Instagram. Puis les mots de Julien, prononcés d'une voix suave et moqueuse : "Elle m'a dit que vous n'étiez... pas important." Dès lors, Léo devient le souffre-douleur de Julien, ses efforts sont ignorés, ses créations ridiculisées, le tout sous le regard indifférent d'Amélie. Après un accident de voiture provoqué, Amélie le laisse seul dans la carcasse, ne se préoccupant que de son cher Julien. Même hospitalisé, son "bien-être" est géré par un tiers, signe ultime d'une indifférence glaçante. Il a été forcé de subir une humiliation publique, palpé par des gardes du corps pour une montre que Julien avait volontairement cachée. Chaque geste, chaque mot d'Amélie est un poignard de mépris. Comment celle qu'il a tant aimée, idolâtrée, pouvait-elle être si aveugle, si cruelle, si lâche face à la manipulation de Julien ? Pourquoi cette trahison totale alors qu'il lui a tout donné ? Le message final envoyé par Amélie, lapidaire : "C'était juste... pratique. Julien est l'homme de ma vie." Ces mots ont été l'électrochoc final. La douleur au cœur, plus insupportable que jamais, devient une force. Il comprend que son amour est réduit en cendres, que cette relation toxique n'est que destruction. Léo prend une décision radicale, sans retour possible : partir, tout laisser derrière lui, brûler les ponts avec un passé qui l'anéantit. Il démissionne, bloque son numéro, et quitte Paris, déterminé à se reconstruire, loin d'elle, loin de cette femme qui l'a détruit. C'est le moment de la revanche, non pas par le mal, mais par l'oubli et la résilience.