Anaise
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Livres et Histoires de Anaise
La revanche silencieuse de l'épouse
Romance Mon monde s'est effondré sur le pont de ce yacht lorsque Cédric m'a violemment poussée dans les escaliers pour courir après Valentine, son « amour de jeunesse » qui faisait un caprice.
Alors que ma jambe se brisait dans un craquement écœurant, il ne s'est même pas retourné pour me regarder.
J'ai compris ce jour-là que sept ans d'amour ne pesaient rien face à une simple égratignure de sa muse.
À l'hôpital, pendant que je subissais une opération d'urgence seule, Cédric cajolait Valentine dans la salle d'attente.
Mais la douleur physique n'était rien comparée à ce que j'ai découvert sur sa tablette oubliée à mon chevet.
Un dossier nommé « Projet V » révélait l'horreur : chaque photo de moi, chaque pose, chaque vêtement qu'il m'avait choisi depuis sept ans n'était qu'une réplique exacte des clichés de Valentine.
Je n'étais pas sa compagne, j'étais son substitut, un mannequin de remplacement façonné à l'image de celle qu'il n'avait jamais oubliée.
Quand j'ai tenté de lui demander des comptes, il m'a traitée de paranoïaque et m'a abandonnée à nouveau pour la rejoindre.
Une rage froide a remplacé mes larmes, et j'ai pris la décision qui allait changer ma vie.
J'ai pris mon téléphone et j'ai composé le numéro de mon oncle d'une main tremblante.
« J'accepte l'arrangement avec Godefroy Morel. Fixez la date des fiançailles. »
J'ai raccroché, puis j'ai regardé la gouvernante avec un calme terrifiant.
« Jetez tout ce qui appartient à Cédric. Absolument tout. » Cinq Ans, Amour Trahi
Moderne Cinq ans.
Cinq ans que je cherchais Antoine, mon mari, disparu en mer.
J' avais tout vendu, tout sacrifié, transformant ma vie de biologiste marine respectée en une quête obsessionnelle, endettée, pour retrouver l' homme que j' aimais.
Quand l' information convoitée, le prix de mes derniers cent mille euros, m' a menée à ce luxueux yacht, j' ai cru mon calvaire terminé.
Mais en entendant son rire, le rire d' Antoine, suivi de la voix mielleuse de Sophie, ma demi-sœur, mon monde s' est effondré.
« La découvrir ? Sophie, ma lune blanche, ma douce, c' est exactement ce que je veux. Je veux qu' elle sache. Je veux qu' elle voie à quel point elle est stupide. Cinq ans qu' elle me cherche comme une idiote, qu' elle se ruine pour moi. C' est délicieux. »
Chaque mot était un coup de poignard, révélant une trahison au-delà de l' imaginable ; mes fausses couches, causées par lui, une "cicatrice" de Sophie qui n' était qu' une mascarade, ma vie entière, une farce macabre dont j' étais la seule victime.
Comment avais-je pu être aussi aveugle ?
La femme que j' étais est morte dans ce couloir. Une autre, pleine de rage, allait surgir des cendres de mon naufrage.
J' ai poussé la porte et je suis entrée. Quand le Passé Revient
Romance Pendant sept longues années, Marc m'a haïe.
Chaque souffle que je prenais, chaque seconde de mon existence était empoisonnée par le souvenir de Camille, son ex-petite amie, morte dans l' incendie où il m' avait sauvée.
Notre fils, Léo, a grandi sous le poids de cette haine, un fardeau qu' il a reporté sur moi.
« C'est à cause de toi que tante Camille est morte ! Pourquoi ce n'est pas toi qui es morte à sa place ? » m' a-t-il hurlé le jour de ses sept ans.
Le monde s'est alors écroulé autour de moi.
Quand Marc a tout abandonné pour le passé grâce à une machine à remonter le temps, j'ai su que c'était ma seule chance.
Mais le destin, cruel, m' a ramenée non pas à l' incendie, mais à une inondation.
Marc m'a vue, se noyant, et a choisi de me laisser.
« C' est de ta faute, Amélie Dubois. Tu es restée dans l' eau exprès, n' est-ce pas ? » m' a-t-il craché, son regard de mépris me transperçant.
Puis, il est parti avec Camille, l' amour de sa vie et son chien « Flocon », me laissant seule et chancelante.
Mon ventre me faisait souffrir.
L' enfant n' a pas pu être sauvé.
Dans mon désespoir, j' ai trouvé la clarté : « Divorçons ! »
Mon monde, enfin, se reconstruisait. Le triomphe d'une mariée blessée
Fantaisie La fumée âcre m\'étouffait, mes poumons brûlaient.
Clara, ma demi-sœur à l\'insolent sourire, et Antoine, mon fiancé, riaient devant les flammes qui dévoraient mon atelier, mes rêves.
Ils m\'avaient piégée, ligotée, me regardant brûler vive, me traitant de « couturière sans nom » tandis que mon cœur se déchirait sous leur trahison.
La douleur était atroce, mais l\'injustice, l\'humiliation de cette fin ignoble, l\'était bien plus.
Puis, l\'obscurité, suivie d\'une lumière aveuglante, et je me suis retrouvée dans ma chambre du manoir familial, intacte, terrifiée mais de nouveau âgée de dix-huit ans.
C\'était le jour fatidique du Bal de l\'Opéra Garnier, l\'instant précis où Clara m\'avait volé ma robe et mon avenir.
Cette fois, je ne serais pas la victime.
La porte s\'est ouverte, c\'était Clara, et sans un mot, j\'ai marché droit vers son armoire pour y trouver ma création, la robe bleu nuit étoilée.
« Enlève cette robe de ton armoire, » ai-je lancé, ma voix tranchante.
Choquée par ma nouvelle audace, elle a balbutié, tentant de se défendre, mais les mensonges ne me touchaient plus.
Mon regard glacial l\'a pétrifiée : « Tu as volé mon travail. Tu es venue à la maison par pitié, le fruit du déshonneur de mon père. »
Antoine est apparu, l\'air suffisant, me menaçant, me traitant de jalouse, mais son chantage n\'avait plus aucun pouvoir sur moi.
Je l\'ai giflé, affirmant : « Ne me menace jamais, Antoine. Surtout pas avec un mariage que je ne désire plus. »
Puis, j\'ai cité à mes gardes l\'édit royal sur la protection des artisans, révélant le crime de Clara sous les yeux de tous.
« Mademoiselle Dubois, vous ferez vos bagages immédiatement. Vous serez envoyée dans un couvent à la campagne, » a ordonné le patriarche, mon grand-père, apparu au moment opportun.
Clara et Antoine, sous le choc, ont été contraints de partir, tandis que j\'embrassais enfin une paix inattendue.
Mais l\'apaisement fut de courte durée: Clara, enceinte d\'Antoine et sous la protection de mon père, tenta de m\'assassiner lors d\'une réception.
Mon grand-père, bouleversé, s\'est effondré, laissant mon père prendre le pouvoir et me forcer à un mariage politique avec un prince cruel.
C\'était ma fin, pensait-il, mais j\'allais transformer sa trahison en ma propre victoire.
Aidée par ma grand-mère, j\'allais en Valorie, non pas en victime, mais en agent secret, prête à renverser le prince et à revenir réclamer ce qui m\'appartenait. La Rage de Jeanne
Fantaisie Dans ma vie précédente, le jour de l' examen d' entrée à l' université, mon destin a basculé.
J'ai été empoisonnée par ma prétendue amie, Chloé Martin, avec un verre de jus de mangue, un fruit auquel j' étais mortellement allergique.
Ma mère, dévastée, n'a pas survécu longtemps après moi, et mon petit ami de l' époque, Pierre, avait aidé Chloé, par fascination pour cette manipulatrice.
Quand j' ai rouvert les yeux, j' étais de retour dans ce bus pluvieux, une heure avant le début de l' épreuve la plus importante de notre vie.
L' odeur, les conversations excitées de mes camarades… Tout était identique, sauf mon cœur, qui battait la chamade non pas d'anticipation, mais d'une pure haine froide.
Pierre, le visage plein de fausse inquiétude, m' a interpellée : « C' est Chloé, elle ne trouve plus son élastique à cheveux porte-bonheur, on ne peut pas partir sans elle ! »
La dernière fois, j' avais acquiescé, scellant mon propre destin funeste.
Mais cette fois, sa lâcheté et leur aveuglement ne me brûleraient plus.
« Non, » ai-je dit, ma voix plus froide que je ne l' aurais voulu.
Je me suis levée, mon avenir ne dépendrait plus d' une idiote et de son accessoire futile.
Leurs murmures de jugement, leurs regards méprisant mon « manque d' esprit d' équipe » ne m' atteignaient plus.
Je me suis éloignée du piège mortel qu'était ce bus, ignorant leurs cris et les larmes de crocodile de Chloé.
Puis, mon téléphone a vibré : une alerte météo officielle, annonçant un glissement de terrain sur la route que ce bus allait emprunter.
Une partie de moi, l'ancienne Jeanne, a hésité à les avertir.
Mais pourquoi ? Pour qu' ils se moquent de moi, encore ?
Non. Cette fois, ce n' était pas moi qui allais payer le prix de leur stupidité.
C' était eux. Et ce n' était que le début de ma vengeance bien méritée. Renaissance d'une Ballerine
Romance Mon monde était la danse, mes jambes, mon âme. Ballerine étoile de l'Opéra de Paris, je flottais sur scène, portée par l'amour de Louis, mon fiancé.
Puis, le cauchemar. Un accident de voiture. Manon, mon ancienne meilleure amie, me percute. Blessée, je me réveille à l'hôpital, plongée dans une horrible réalité : je ne pourrai plus jamais marcher. Mes jambes, autrefois si vivantes, ne sont plus que des poids morts.
Louis, le visage ravagé, jure son amour éternel. Il est là, parfait, protecteur. Mais une voix anonyme sur un forum, racontant la même tragédie, le même Louis dévoué, éveille en moi un doute glaçant. Qui est cette "Ava" dont elle parle, cette cousine de Manon ? Louis pleure Manon au cimetière, la même Manon qui a brisé ma vie. Le doute se transforme en certitude : il me trompe, et pas avec n'importe qui.
L'humiliation, la trahison. La pitié que je lis dans les yeux des autres est insupportable. De quoi d'autre est-il capable ? Pourquoi me maintient-il dans cette mascarade ?
Le désespoir me pousse au bord du pont Mirabeau. Je m'y jette, choisissant l'oubli. Mais le destin, ou quelque chose de bien plus fort, me ramène. Je me réveille à l\'hôpital, le jour de l\'accident. Mes jambes sont intactes. J'ai une seconde chance. Cette fois, je ne serai plus la victime. Manon et Louis vont payer. Mon retour du passé marque le début de ma vengeance, mais aussi d' une vérité bien plus complexe. L'Héritière Blessée : Une Renaissance en Californie
Romance La fête des vendanges battait son plein quand Roderick, mon demi-frère et amant secret depuis six ans, m'a murmuré des promesses d'amour et de mariage. Mon cœur battait la chamade : il était mon monde, et notre avenir semblait tracé loin d'ici.
Pourtant, quelques minutes plus tard, ma vie a basculé : un tracteur sans phares m'a fauchée, brisant mes mains. À l'hôpital, le brouillard de la douleur s'est dissipé sous le choc, les mots glaçants de Roderick résonnant dans ma tête : l'accident était délibéré, et notre amour, une vengeance savamment orchestrée pour détruire ma mère et moi.
Il a ensuite joué le fiancé dévoué au chevet de la femme qu'il "aimait", tandis que j'assistais impuissante à sa mascarade, voyant mes rêves s'effondrer et mon travail s'approprier par celle qu'il aimait vraiment. Son propre journal intime a révélé l'étendue de sa haine, chaque page un coup de poignard, me confirmant que j'étais un monstre à ses yeux.
Comment cette passion que je croyais aveugle avait-elle pu être une haine si implacable, si destructrice, depuis six longues années ? Comment celui qui me faisait des promesses d'éternité pouvait-il être un tel bourreau ?
Mais il n'était pas question de me laisser humilier davantage. Quand un message anonyme a révélé son plan de me briser publiquement lors de son anniversaire, j'ai su qu'il était temps de riposter, de reprendre le contrôle de mon destin et de ma vérité. L\'Ex-Femme Qui N\'a Pas Su Voir : Les Secrets du PDG
Moderne Laurent rentrait chez lui, un petit cadeau à la main, espérant une soirée calme et un instant père-fils avec Léo.
Mais en approchant du salon, les mots joyeux de son fils le percutèrent: « Victor, j'aimerais tellement que tu sois mon papa. »
Humilié, il fut ignoré par son fils Léo, traité comme un chauffeur, giflé par sa femme Chloé, qui riait avec son amant Victor et le laissait s' installer dans leur foyer.
Le summum de l' humiliation arriva lorsque Léo, sous l' influence de Victor, lui jeta un sac d' ordures à la figure devant eux, le réduisant à un « bon à rien » indésirable.
Abandonné, bafoué, réduit à un étranger dans sa propre vie, Laurent sentait son monde s'effondrer, comprenant la profondeur abyssale de cette trahison et la cruauté de ceux qu'il chérissait.
Alors qu'il était sur le point de tout abandonner, une colère froide et une nouvelle dignité se sont réveillées en lui, le poussant à déclarer: « Je ne partirai plus les mains vides. » Vous aimerez peut-être
Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé
Moon Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies.
Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York.
Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille.
Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ?
Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille.
Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter.
« Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. »
Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
Une nuit avec mon patron milliardaire
Thalia Emberlyn La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn.
En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu.
C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts.
Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement :
« Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. »
J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur.
Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité.
Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie.
Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego.
J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent.
J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe.
Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé :
« Embrassez-moi. » J'ai signé le divorce, il a tout perdu
Patiently Pendant deux ans, j'ai joué à la perfection le rôle de l'épouse dévouée et soumise pour mon mari milliardaire, Nathaniel Sterling.
Mais hier soir, il a jeté un accord de séparation sur notre lit, exigeant le divorce avec un dégoût glacial.
La raison était simple : son premier amour, Julia, était de retour à New York. Elle était soi-disant mourante, et il devait la sauver.
Il s'attendait à ce que je m'effondre, que je le supplie à genoux de me donner une autre chance.
Au lieu de cela, j'ai calmement pris un stylo et exigé le penthouse à 40 millions, 5 % de ses actions et le double de la pension.
« Tu n'as toujours été qu'une croqueuse de diamants. »
Il a craché ces mots avant de se précipiter à l'hôpital pour rejoindre Julia, qui venait opportunément de simuler un accident de la route.
Il m'a traînée de force dans sa chambre, m'accusant d'avoir engagé un tueur pour l'écraser, totalement aveuglé par les fausses larmes de sa maîtresse et son faux sang en peinture théâtrale.
Il me regardait comme une ordure, prêt à me détruire publiquement pour protéger une femme qui le manipulait depuis le début.
Ce que cet idiot ignorait, c'est que j'avais déjà piraté ses réseaux et prouvé que le dossier médical de Julia était une imposture totale.
Il pensait se débarrasser d'une petite femme au foyer cupide et vulnérable.
J'ai souri, récupéré mon Glock dissimulé dans le dressing, et je me suis préparée pour le dîner de famille : j'allais les saigner à blanc avant de reprendre ma véritable identité. Mariage arrangé : j'ai épousé un homme étonnant
Tity Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara :
« Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. »
Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte.
Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce :
- Tu es d'une laideur sans nom.
Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame :
- Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne.
Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme :
- Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant.
Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit :
- Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse. Mariage éclair avec le père de ma meilleure amie
Kai Rivers Je tenais ma flûte à champagne si fort qu'elle menaçait d'éclater entre mes doigts.
Anselme Lombre, mon tuteur et l'homme qui contrôlait mon héritage volé, venait d'annoncer ses fiançailles avec Claudine, la fille qui me harcelait depuis le lycée.
Humiliée, trempée par un serveur maladroit et sous les rires de la haute société qui me voyait comme un « cas social », j'ai fui vers la bibliothèque, le seul endroit où je pouvais respirer.
Je pensais être seule, mais une ombre immense a bloqué la sortie.
C'était Dallier Lefebvre. Le PDG le plus redouté de la ville, un homme de glace, et surtout... le père de ma meilleure amie.
Il m'a tendu un mouchoir en soie, et dans un élan de désespoir éthylique, cherchant n'importe quel bouclier contre Anselme, j'ai commis l'irréparable.
« Épousez-moi », ai-je supplié, pensant qu'il allait me chasser ou appeler la sécurité.
Mais il n'a pas ri.
Il a ouvert un coffre-fort caché derrière un tableau, en a sorti un contrat de mariage et m'a tendu un stylo avec un calme terrifiant.
« Signez », a-t-il ordonné.
Le lendemain, je me suis réveillée dans son penthouse avec une carte noire illimitée et une alliance au doigt.
Et quand Anselme a essayé de me menacer pour que je revienne, il a découvert que ses comptes étaient gelés et son entreprise en chute libre.
Je pensais avoir signé un simple accord de protection, mais en découvrant la roseraie qu'il cultivait secrètement pour moi depuis des années, j'ai compris que je n'étais pas une proie.
J'étais la reine qu'il attendait depuis toujours. L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
La Reine qu'il a Rejetée
ANE J'ai signé les papiers du divorce le sourire aux lèvres, comme si trois ans de mariage n'avaient jamais existé. Pourtant, derrière cette élégance glaciale, mon cœur venait d'être piétiné une dernière fois. Le jour même où je quittais la villa Foley, mon mari accueillait déjà la femme qu'il avait toujours aimée sous notre toit - celle qui aurait dû être à ma place depuis le début.
Pendant trois ans, j'ai été l'épouse officielle de Kelvin Foley, l'héritier le plus redouté d'Akloit. Trois ans à supporter son indifférence, son mépris, ses humiliations silencieuses. J'ai cru qu'en étant douce, patiente, irréprochable, je pourrais gagner ne serait-ce qu'un fragment de son cœur. Mais son amour appartenait à une autre, et moi... je n'étais qu'un choix imposé par son grand-père.
Le jour où j'ai compris que je ne serais jamais plus qu'un nom sur un certificat de mariage, j'ai refusé la pension, tourné les talons et quitté sa vie sans rien emporter. Ils ont tous cru que j'étais une femme abandonnée, une épouse pathétique chassée sans compensation. Même ma propre famille m'a regardée comme un échec.
Ce qu'ils ont oublié... c'est que je ne suis pas simplement l'ex-femme d'un homme puissant.
Je suis l'unique héritière de la famille Edwards.
La véritable propriétaire de la villa dans laquelle ils vivent.
Et la femme qu'ils ont sous-estimée pendant bien trop longtemps.
Ils pensaient que le divorce me détruirait. Ils ignoraient qu'il me libérerait.
Désormais, je ne supplierai plus pour un regard, ni pour une place dans le cœur de qui que ce soit. Cette fois, ce sera eux qui apprendront à regretter. Et lorsqu'ils réaliseront la femme qu'ils ont perdue... il sera déjà trop tard.
Parce que je ne redeviendrai jamais celle qu'ils ont méprisée.
Je deviendrai celle qu'ils devront affronter. Brûlée par lui, elle renaît en étoile
Just Fishn' Je me suis réveillée dans une ambulance, l'odeur âcre de la fumée et de ma propre peau brûlée emplissant mes narines.
L'ambulancier tentait désespérément de joindre mon mari, Julien-Marie, pour obtenir une autorisation médicale. Mais sur le petit écran de contrôle de l'ambulance, les informations en direct diffusaient une réalité brutale : mon mari n'était pas inquiet.
Il était à Los Angeles, à des milliers de kilomètres, protégeant tendrement son « amie » Sereine des flashs des paparazzis, pendant que je manquais de mourir dans l'incendie de notre penthouse.
Quand j'ai enfin réussi à l'avoir au téléphone, il a menti sans ciller. Il a prétendu être en réunion d'affaires urgente, alors que j'entendais distinctement la voix de Sereine se plaindre du service de leur hôtel en arrière-plan.
Il a balayé mon traumatisme d'un revers de main, qualifiant l'incendie qui a failli me tuer de simple « accident de cuisine » dû à ma prétendue maladresse.
Il pensait que j'étais piégée. Il me voyait comme une épouse trophée sans le sou, une femme docile qui devait le remercier pour chaque miette de sa fortune.
Ce qu'il ignorait, c'est que je n'étais pas seulement sa femme décorative. J'étais « L'Architecte », le prête-plume le plus recherché et le plus riche d'Hollywood, cachant une fortune de vingt-quatre millions d'euros sur un compte secret.
J'ai arraché ma perfusion, ignoré la douleur de mes brûlures et quitté l'hôpital sans me retourner.
Le lendemain, il a reçu un virement de vingt millions d'euros avec pour seul libellé : « Remboursement pour 3 ans de gîte et de couvert. Nous sommes quittes. »
Geneviève de Vancy est morte dans les flammes. C'est maintenant à l'actrice qu'il a tenté d'étouffer d'entrer en scène.