-coups et sent son cœur s'emballer, sautiller, trépigner. Il est excité à
ors. Un oiseau piaille et saute de branche en branche joyeusement. Elle fixe son bec ouvert et le son de son peti
sermon. J'ai fait attention à chaque mot parce que je connaissais son degré de sensibilité et de susceptibilité. Je ne voulais pas la froisser, mais la faire réagir pour qu'elle évite les erreurs, qu'elle soit attentive. Après avoir fini, je lui propose un truc à boire ou ce qu'elle veut, j'ai ce qu'il faut dans le bureau. Je lui donne la parole qu'elle n'avait pas prise. Tu vois, j'ai voulu que ce soit un éch
management
dans cette entreprise qui a annulé
connu. Donc
thé. Sans m'avoir expliqué le pourquoi de ses erreurs. Alors que pouvais-je faire ? Toujours passer d
is que l'absence d'explication ne
Ou
st-il pas
ne comprenais pas. J'ai parlé avec mes autres collaboratrices en leur demandant si elles en savaient plus et si elles pouvai
ndant les
t trouvé une technique pour ne pas participer aux moments d'échanges. Elle avait tellement insisté que j'avais accepté. Le PDG était passé un jour nous voi
a-t-il
rentre, il s'en fout des relations humaines et de ses ro
Puis il y a eu les vacances d'été. Tu te ra
est à ce moment que j'ai co
n congé, la veille, le PDG m'a convoquée et m'a reproché tout un tas de litiges avec les clients, qui avaient pris du retard. J'avais répondu qu'ils finiraient par être réglés. Oui, mais le temps
c'est cool
elle place à ma collaboratrice pour ne pas la virer ? Tu sais elle vivait seule avec so
la p
assait chez elle. Tu comprends, c'est difficile pour un manager. Ne pas s'immiscer dans la vie de ses collaborateurs, mais s'en inquiéter qua
r. L'équilibr
on, mais elle est restée muette. J'ai utilisé d'autres méthodes détournées. Rien à faire. Comme elle n'ava
a s'est passé ap
mon mobile. Je voulais attendre la reprise. Je n
Ou
ppels
is n
moi, je n'avais pas été présente pour elle ! Alors je l'ai rappelée. C'est le répondeur que
revue à ta
était a
e était en con
No
ala
t quand j'en suis sortie et que j'ai vu l'appel, j'ai eu peur. C'était la p
voulai
ieds dans notre entreprise. Nous avions constaté un certain nombre d'erreurs de sa part et étions prêts à la convoquer et la sanctionner. Nous avons aussi remarqué que tu la couvrais et que tu corrigeais ses erreurs. » « C'est pour cela que je suis ici ? » « Non, mais c'était juste pour que tu saches que nous sommes au courant. Ce n'est pas ainsi qu'un service peut fonctionner. Chacun a ses responsabilités et personne ne doit faire le travail des autres, sinon au final, il y a un chaînon manquant. » « Oui, j'en ai conscience. Je lui en ai parlé et cela n'a rien donné. J'y ai réfléchi et voulais lui proposer un poste qui pourrait mieux lui correspondre, avec peu de responsabilités, mais au moins je lui proposerais une seconde chance. » « Elle n'est pas payée pour ça, je pense ? Donc tu veux dire que je vais la payer le même salaire pour moins de responsabilités ? Mais ça ne va pas ! Je n'ai pas créé cette boîte pour surpayer les gens. » « S'il vous plaît, laissez-moi finir. Ce matin est un jour spécial. Aude ne reviendra plus. » « Comment ça ? Elle a démissionné ? Eh bie
oyable ! Quelle triste
réussi à dépasser
rien. Tu ne peux pas s
ituation. J'ai voulu me couper de mon travail pendant les con
s. Tu ne pouvais pas savoir qu'elle ser
û tellemen
. Mais elle n'avait
. Elle était seule, même séparée de lui. Il était tou
beau
magin
, que s'es
ui de la DRH. Nous avions parlé de son enterrement et avions décidé de le prendre en charge. Salomé avait es
reur ! Quell
eue ! Un père violent, une mère suicidée... Comment s
c'est t
on ne la connaissait pas plus que ça. » « Qui va récupérer son travail ? » « On peut reprendre, je dois appeler un client ? » J'étais encore plus dépitée. N'y avait-il que moi pou
qui marque t
end ni ne partage avec moi. Alors j'ai essayé de l'enfouir. Deux jours plus tard, Lucien, celui qui s'occupe du courrier, m'a apporté une lettre en
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