*
t soucié d'elle de cette
jusqu'à lors, sa vie était une représentation sociale, une vie de marionnette téléguidée par ses parents. C'est eux qui ont décidé quelles études elle devait suivre, quelle école choisir, quel appartement intégrer, quel mobilier acheter, de quelles vac
scientise sa vie et sa manière d'être. Et si elle reprenait tout à zéro
mais bien faire pour qui ? Pour eux ? Pour se faire
n modèle unique et n'en sort pas. Ce modèle la rassure, elle le sait. C'est un f
tructions solides, elle avanç
outu un grand coup de pied dans la construction qu'elle a mi
le. Elle le sent. Il risque de la d
« Tu as suivi un inconnu ? Mais tu ne vas pas bien ? » Ne serait-ce pas le bon moment pour prendre sa vie e
cette rencontre a cha
*
-elle venue par hasard ? Voudra-t-elle le revoir ? L'a-t-il offusquée ? L'a-t-il p
avoir de remarques désobligeantes. Malgré tout, il a souhaité lui expr
. Mais depuis sa dernière séparation, il s'est juré d'exprimer les choses, même si l'interlocutrice est choquée. Il veut aussi se guérir. C'est le moyen qu'il a trouvé pour le faire. Ce n'est pas forcément le me
s dois-je, s'
artez, m
, épuisé de ma nuit et
ux tous les deux, si
remarqué, si je peux é
aise l'un avec l'autre. Puis tout à coup, je n'ai pas compris. Je suis revenu
avez
e que tou
ère aussi.
fre un café
cepte ! Je ne sais même plus combien
n avez c
el observateu
s alors j'aime les regarder et
comportem
t, se croisent, se regardent, se parlent, se disputent, se sourient, s'aim
l ressent, ce qu'il pense ; mais aussi vite qu'il vit des émotions qu'il les oublie. Certainement que c'est le fait de les
re tout ce qu'elle a à dire à Louis. Elle commence par quelques mots. Puis relient certain
ergie de Flore, restée à s
est-ce que
Bonjour comm
sais plu
ne-toi. Dis-le, a
... jo
aincante.
onjo
Pf
njour
nut
ON-J
gre
m'emm
je suis une
je co
lor
r, commen
res
r, commen
ais ajoutes-y une p
plus ce que c
as ou
Ou
ù vous vous rencontriez. Remets-toi en situation et imagine-toi assise face à lui,
on que c'était da
e et c'est touj
de est dans l
e j'enlève c
e pour
tre sens. Aujourd'hui, tu es dans un mood spécial et tu ne vas pas bien. Je dois t'accompagner à aller mieux. Si tu me trouves trop présente, trop pressante, dis-le-moi, je prendrais un peu de distance. Si tu n'insistes pas trop, je res
lore. Je s
ru depuis la naissance de ton deuxième petit bout, mais c'est à peu près dans ces eaux-là. Je n'ai pas compris ce qu'il
décris bien,
s parlé profondément depuis ce jour. Nos échanges n'ont plus été que superficiels. Des mots de "copines", mais plus "d'amies"
moi. J'étais tellement malheureu
es
Enfin,
ue Louis avait changé ? Q
c'es
l était physiquement là,
Ou
plus. Plus aucune tendresse dans ta vie. Tu ne me serrais plus dans tes bras. Tu ne lisais plus. Tu ne cuisinais plus. Tu ne regardais plus les couchers de soleil. Tu n'aimais plus marcher sur la plage, sans rien attendre. Tu ne prenais plus de temps pour toi. Tu traînais
res un peu
iens dans tous les détails. Je
s ton so
à détourner ou à interpréter mes propos. Tu comprends très bi
C'est bon tu peux a
e recoin, chaque espace, chaque mur. Elle a rejailli sur tes enfants. Tu n'as pas rem
de leur
ce qu'ils ont appris, ce qui les a émus, touchés ; comment vont leurs amis
m'en pa
x entamer la discussion. Après bien sûr qu'ils le peuvent aussi. Mais quand tu constates que quelque chose ne va
que tu a
erci !
n n'en fais
sais que cela ne sortira pas d'ici. Tes enfants rentrent dans une heure, tu as encore le temps de m'en par
t diff
but. Que s'est-il passé ? Que
it au t
rd. Je t
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