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La petite fille qui riait tout le temps...

Chapitre 3 No.3

Nombre de mots : 1499    |    Mis à jour : 26/01/2022

t, la guerre, la deuxième,

ne revenait pas, comme c'était probable, elle bénéficierait de la pension de veuve et que dans sa situati

presque en cachette ! Son divorce avait été prononcé moins d

as mort en

d après avoir remporté la seule victoire f

is qu'il avait estimé qu'il y avait des choses importantes à faire de l'intérieur... Je le soupçonne, mais ça il ne me l'a jamais dit, ne pas avoir p

! Et puis mon papa c'était un homm

rtons en cours de transfert entre les différentes archives des ministères de la Guerre, de l'Intérieur... ma

s savez ces camps d'hébergement prévus pour accueillir les « indésirables »... C'est ainsi que, j'ai découvert, on appelait les réfugiés

rescapés, les laissés pour compte de la « Guerre d'Espagne », il ac

pour la déportation mon père demande à être relevé de s

a paix affecté au service central de la sécurité publique » à

soulever quelques questions, voire quelques dissensions, au sein de la famille ! Mais il est trop tard

rang de préfet... mais là, c'est maman qui s'y est opposée. Elle ne voulait pas partir dans ce pays de« sauvages »avec ses deux

er de voie et finalement revenir chez Renault

jours gardé une aversion absolue pour la politique disant : « C'est le monde le plus pour

la croix de guerre avec palmes, obtenue pour hauts faits militaires qui fon

onde non plus d'ailleurs, car sans doute le c

er« Le Magnifique »même si je ne

Tout de même, c'est comme cela que, à 3 ans d'intervalle, presque jour pour jou

certains documents laissent à penser que dès le 26/12/40 il y était déjà)

as dû être

d'hébergés ne cesse d'augmenter. En 1 mois, il est passé de 2 100 à 5 000 et on en annonce pour le 10 mars 1350 de plus, et encore 5 000 à une date non encore précisée

re compte qu'à partir d'une date voisine du 15 mars, je ne disposerai plus d'aucun moy

e formule d

'était pas à la pl

ertains se so

qui a passé quelque temps à la maison ; tous les matins, il partait avec son béret noir

ssées lorsqu'il est parti, notamment une fresq

t « hébergé », à Rivesaltes... j'ai même gardé son nom en mémoire, j'ai en

ent reçu une caisse pleine de balais et de plumeaux de toutes les cou

leur sauve la vie et il

e de ce commandant du camp où ils avaient été internés et pouvoir lu

n peut encore fab

alud dans les Valliguières, près de Bagnols-sur-Cèze (il n'y avait pas l'autoroute en ce temps-là). Lapalud dont on m'avait dit que ce petit village é

ement ce moment du voyage. C'était co

lle répétait à qui voulait bien l'écouter, « Je comprends pas, je comprends pas, pourtant je me rappelle moi, quand les trains partaient du camp de Rivesaltes,

eu et chacun peut s'en donner à cœur joie sur

depuis longtemps déjà Alzheimer faisait son œuvre,

ir de rien je lui posais des questions. Je savais lui faire du bien, qu'elle en avait besoin... Et moi, cela me permettait d'en ap

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La petite fille qui riait tout le temps...
La petite fille qui riait tout le temps...
“« Comme je posais à ma tante cette question toute simple : - Comment j'étais lorsque j'étais enfant ? Tandis que je m'attendais à ce qu'elle me réponde : - Tu riais tout le temps. Elle eut cette réponse terrible : - Tu étais inaccessible. Ce mot, terrifiant lorsqu'il évoque une petite fille, m'avait laissée sans voix. » À la croisée de deux névroses : familiale et intime, comment deux petites filles, dont l'une est imaginaire, vont-elles avancer ensemble ? Ce roman initiatique nous entraîne sur leurs traces et nous convie à explorer l'enchevêtrement des trames cachées. À PROPOS DE L'AUTEUR « Parce que les histoires que l'on se raconte sont souvent bien plus terribles que la réalité », il était urgent de rompre le silence... Peut-être aussi de témoigner... Nicolas Maria signe avec cette autobiographie son premier roman.”