ment pour me faire sursauter. Il se tenait droit, presque raide, mais son regard était étonnamment tendre. Ses yeux parcoururent mon visage et mon co
igna le lit d'un
, m'ordonna-t
nstallai au bord du matelas. Luca s'assit près de moi, ouvrit la trousse et commença à appliquer une pommade sur mes
n geste et leva l
tu pleures à
immédiateme
rmes, je te promets que je ferai tout pour p
oulais l'admettre. Je n'étais pas habituée à ce qu'on s'inquiète de mon état,
dressa et essuya doucement
e qui te fait ple
oitrine se contracta et je finis par éclater en larmes. Luca m'attira aussitôt contre lui. Il posa une main d
e. Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait d
doigts dans mes cheveux
la drogue. Elle change les gens, elle leur f
l restait quelque part en elle une personne différente de celle que je connaissais depuis des années.
mes cheveux jusqu'à ce que mes sanglots deviennent moins violents. Peu à peu, je parvins
arder mon visage et essuya les
leurer. Tu seras leur reine, et une reine ne montre pas ses faible
ans ses paroles une fermeté qui ne laiss
doucemen
Ou
ge f
ste, pourtant simple, me fit ressentir u
sur mes coudes et mes bras. Lorsqu'il nettoya une écorc
cesse, murmura-t-il en
je pouvais supporter la douleur. Il poursuivit ses soi
gea lorsqu'il aperç
salauds avant de les tuer, souffla-t-
de pommade. Il s'immobilisa aussitôt et leva l
appelai-je doucement. C
esse qui contrastait avec la violence dont i
nant, habille-toi. Nou
et des sous-vêtements propres, puis retournai dans la salle de bains pour me changer.
lit et préparait l'une de mes valises. Il avait sorti un livre un
ts, me dit-il avant de lever un s
Ou
dans la valise, puis r
pourrai contin
eux. Il sembla réfléchir un
ditions. Nous en discuterons demain
a de moi. Puis il repoussa délicatement
l'air
impression que toute ma vie venait de basculer en quelques heures,
habites loin d'i
mélancolique appar
nviron vingt-cinq minut
ne nouvelle inquiétude me travaillait depuis qu'il avait
je pourrai continu
vaient être évidents. Luca prit doucement mon visage
une chose, Marabella : lorsque je te fais une promesse, je la tiens. Ma pa
euse de lui avoir posé la
, murmurai-je en
e. Tu as vécu suffisamment de choses pour avoir du mal à faire confiance aux autres.
ndes, comme s'il cherchait à compre
s-y, pr
sac de l'autre main. Nous quittâmes la chambr
ésents. Ma mère, elle, était toujours assise sur le canapé, le v
. Son regard se posa sur moi, et toute la tristesse que j'y av
a faute, Mara !
e frappèrent
es larmes me montèrent aux yeux, prêtes à déborder, mais je me rappelai les c
r cette raison que j'ai fait ce choix. J'espère qu'un jour
coutée. Elle continuait de me regarder comme
ait garé devant la maison. Je me dirigeai vers la portière arrière, mais mes jambes me firent soudain d
e soutenir. Il ouvrit la portière et m'aida à m'installer s
a contre lui. Ses bras puissants m'envelo
u as été très courageuse, mur
enues devant ma mère se mirent à couler sans que je puisse les arrêter. Je m'accrocha
force de faire se
de vue
s dans l'espoir de l'apaiser. Je savais que Cal, mon bras droit, pouvait entendre ses pleurs depuis le siège avant. Cela ne me dérangeait pas particulièrem
es apprennent à quel point cette fem
aroles cruelles de sa mère. J'avais pourtant craint qu'elle ne s'effondre dès que Sherry lui dirait qu'e
n étreinte auto
hérie. Tout va bien main
irés et son visage portait les marques d'une violente altercation. Pourtant, elle n'avait pas reculé devant mes hommes
hommes. Je ne m'attendais absolument pas à ce qu'elle appuie el
compris que je voulais
toutefois pas à ce que Sherry me propose aussi facilement sa propre fille, comme si
er sa mère, malgré tout ce que celle-ci lui avait fait subir ? Ou che
hose était certaine : je ne permettrais à pers
. Mes hommes devraient la traiter avec la même considération qu'ils me témoignaient. Je
e, mais ce n'était pas uniquement son apparence qui m'attirait. Il y avait aussi son caractère, sa façon de
n cœur. Son parfum me troublait, et le moindre contact
ais ressenti c
s de réfléchir. D'habitude, je laissais mes hommes s'occuper de ce genre de choses, sauf lorsque les ci
prouvais lorsque mes proches étaient menacés. C'était même plus intense. Je n'avais pas eu besoin de chercher à comprendre se
qui mettrait fin aux souf
ion devint plus régulière, et son corps se détendit contre le
ur se
it ensemble. Même si je n'étais pas responsable de la douleur
sur sa joue, et je passai mon pouce dessus avec précaution. Ses yeux étaient gonflés et rou
vait ouvert la porte. Le premier avait le nez cassé et ensanglanté. Le second boitait à cause de s
qu'ils avaient voulu lui faire. Leur comportement dans la rue, leurs menaces et l'éta
pu la toucher davanta
l'avais désirée dès que je l'avais vue, et cela ne m'était jamais arrivé. Pas avec les femmes que j'a
nous somme
al me tira d
glissai un bras sous les genoux de Marabella et l'autr
it plongée dans le calme. La plupart des occupants dormaient déjà. Seuls mes
t tendit les bra
porter pour
sitôt afin de l'emp
eras jamais sans
n signe de reddition
compris
le véhicul
se et apporte-la
nt de se diriger
bras autour de mes épaules, enfouit son visage dans mon
retenir
orsqu'elle ne savait plus v
la et tombai sur mon frère cadet, Serg
nfin ! s'exclama-t-i
la femme endormie contre moi. Il fronça l
i es
rs Marabella avant de
-sœur. Parle moin
ntrouvrirent, et son expression passa d
le temps de me poser d
le étudie à l'université de la région et que sa mère se nomme Sherry M
les escaliers, puis
res pour notre mariage. Je veux que
nt qu'il puisse protester ou
Marabella bou
se passe ? marmonna-t-e
i la tête
rs-toi. Nous
ttit davantage contre moi. Son corps se détend
mme était en train
près de la porte. Comme je n'avais aucune envie de fouiller dans ses affaires pendant qu'el
es et ses chaussettes. Je déboutonnai son jean et le lui enlevai
culotte noire, je laissa
s ou des maillots de bain. Je détournai brièvement les yeux pour reprendre mes esprits, puis remarquai un
c'était
e était allongée sur mon lit, vêtue uniquement de ses sous-vêtements, et
elle. En observant ses jambes, je remarquai quelques vergetures sur ses cuisses. Je
her pour déposer un
t, bambina,
re. J'avais besoin d'une douche froide pour calmer me
mple image de Marabella suffisait à me troubler, et je savais que je devais
ge continuait de s'imposer à mon esprit : ses cheveux bruns, ses yeux bleus, ses lèvres pleine
ulée, puis restai quelques instants s
a chambre. Marabella dormait toujours profondément. Je me glissai à côté
ment et se rapprocha instin
e dessina su
e. Son parfum de vanille et de fraise m'enveloppait. Il avai
e m'endormis avec le sentiment que quelqu
/0/38601/coverbig.jpg?v=45534e54ad36109b6f207435dbe4052f&imageMogr2/format/webp)