a famille de Jak, une tour de verre et d'acier qu'Esta avait franchie des dizaines de fois en tant que fiancée cho
e surveillance serrée dans son sac, Esta sentit sur elle un poids différent, une gêne pre
ur de l'entreprise tout entière. Esta redressa les épaules malgré tout, refusant de se laisser intimider par des regards qu'elle jugeait, à raison, injustes, et se diri
impeccable et le regard aussi calme que déterminé, s'avançait vers elle avec l'assurance de quelqu'un habitué à gérer les situations délicates. Esta le reconnut aussitôt : Aga Meszaros
. C'est important, plus important q
, l'espace d'un instant, redonna espoir à Esta. Peut-être n'était-il pas totalemen
ient de vaquer à leurs occupations tout en tendant l'oreille. « Encore moins vous, si je peux me permettre. La vidéo a fait le tour d
lui tendit l'écran où l'image floue de la silhouette suspecte restait figée. « Regardez ça. C'est la caméra de sé
de seconde de surprise, peut-être même de reconnaissance, avant qu'il ne repr
sa voix avait perdu de son assurance initiale, et Esta, qui l'observait ave
de ce moment. « Vous la connaissez mieux que quiconque dans cette entreprise. Dites-moi ho
re intérieurement, tiraillé entre sa loyauté envers son ami et une conscience professionnelle qui
eillance du hall. « Mais je vous conseille de parler à Téo Ashcombe. Il connaît Carline depuis des années, bien ava
ême, confirma l'intuition qu'Esta portait depuis la veille, et son cœur s'accéléra s
'un pas, comme pour marquer la fin de cette conversation risquée, « les relations entre Téo et cette famille
rd fixé sur l'étage où, quelque part au-dessus d'elle, Jak refusait catégoriquement de croire à son innocence. Elle songea un instant à forcer le passage, à monter malgré tout, à
ce nom qui avait resurgi à deux reprises en moins de vingt-quatre heures et qui ne pouvait être une simple coïncidence. Quelque chose lui disait qu
la cabine d'essayage. Le chemin vers la vérité s'annonçait long et semé d'embûches, elle le savait, mais pour la première fois depuis le début de ce cauchemar, elle n'avançait plus à l'aveugl
sans laisser à sa sœur la moindre chance de protester. « Tu ne vas pa
que la présence de sa sœur, loin de l'affaiblir, lui donnerait au contraire la force dont elle aurait besoin face à un homme que tout le monde semblait redouter d'évoquer.
te à ses occupations en la croyant coupable de la pire des trahisons. Cette pensée lui serra le cœur d'une douleur si vive qu'elle dut fermer les yeux quelques secondes. Mais elle rouvrit bientôt les pa
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