tement. » Je jette un œil à Théo : son visage s'est durci, et je dois me mordre la lèvre pour ne pas rire. « Écoutez, madame, si vous tenez à votre lait de chèvre, allez voir ailleurs. On ne tr
? » s'étouffe presque la femme. Va
it mes pensées. Je lui adresse un sourire un peu niais en haussant les épaules. Il lève un sourcil. « Vous voulez deviner ce que je vais commander ? » « Oh », j'hésite. « Je vous attendais », je mens effrontément. Mince, je me comporte comme une adolescente en pleine émotion. Ressaisis toi. « Qu'est ce que vous désirez ? » « Un double macchiato, s'il vous plaît. » Je serre les lèvres pour ne pas sourire trop largement. Même sa commande a l'air brûlante. « Autre chose ? » je demande. Il hausse un sourcil. « Comme quoi, par exemple ? » J'ouvre la bouche, aucun mot n'en sort. Il esquisse un sourire en coin, amusé de me vo
non plus. » Un sourire refleurit sur son visage : il a compris que je cherchais à en savoir plus. La tension monte entre nous, palpable. Derrière lui, un client soupire bruyamment. « Je suis pressé, moi. » Oh, laisse moi tranquille, j'essaie de flirter, imbécile. Monsieur Cross s'
une femme ? » Monsieur Cross hausse un sourcil, clairement contrarié. L'homme se ratatine, penaud. « Je suis pressé, c'est tout. » « Ce n'est pas une raison pour être grossier. Excusez vous. » L'homme lève les yeux au ciel.
es dizaines de fois. Je me concentre et reproduis leurs gestes du mieux que je peux. Je me retourne vers les clients. « Monsieur Cross », j'appelle, et il s'avance. « Voilà. » Son regard croise le mien en prenant le gobelet. « Merci », dit il avec un signe de tête, avant de se diriger vers la sortie. Je le regard
belet à ses lèvres, puis grimace aussitôt. Il secoue la tête et jette le café à la poubelle. Quoi ? Après tout ça, il n'en a même pas bu une gorgée ! Je reste bouche bée. « Vous me servez, ou quoi ? » lance l'homme grognon depuis le comptoir. «
/0/35284/coverbig.jpg?v=e7548c4f2e61200f5af1487937bb6661&imageMogr2/format/webp)