au sifflement du fouet, m'attendant à la douleur. Elle ne vient pas. J'entends la lanière fendre la chair, mais ce n'est pas la mienne. Je risque un regard vers le haut quand un murmure
l'homme qui le tenait. Celui-ci trébuche et s'e
u dragon avant que son pied ne s'abatte violemment sur le crâne du vampire. Le sang jaillit tandis que sa tête se fracasse contre le sol gelé
chacun encore sous le choc de ce qui vient de se produire. Le Roi Dragon se tourne dans ma di
lgré moi. Il attrape mes cheveux et tire ma tête en arrière. Je ferme les paupières, res
uvre lentement les yeux et retrouve face à moi ces mêmes prunelles dorées, fendues comme celles d'un serpent, que j'avais c
, d'un ton qui ne tolè
» je murmure
s. Enlève-les,
ertinemment que m'exécuter équivaudrait
issonner malgré moi. Je lève lentement les doigts vers mes yeux et, une à une, j'ôte les lentilles, dévoilant mes iris violets qui scintillen
e fé
bien u
s miens, luisant comme deux écla
l'adresse de la foule, qu
le mon oreille, son souffle frais me hérissant la peau alors qu'il se penche davantage, i
vec moi », s
mbri et recouvert de neige. Le lierre qui s'accroche aux murs ressemble à des serpents figés par le gel, et les hautes façades de g
femmes déchirent la nuit, une terreur si palpable que je crois pouvoir la goûter, tan
. Il s'immobilise et pose sur moi un regard perçant. Je me fais toute petite, consciente qu'il v
s ruisselant sur mes joues tandis que je lance un regard désespéré vers les femmes derrière
ma lèvre inférieure, un sour
la foule, puis se pose sur la petite fille toujours accrochée à ma chemise. La peur qui se lit da
resque malfaisante brille dans son regard, comme celui d'un prédateur jaugeant sa proie. Des lèvres pleines, des pommettes marquées, une mâchoire v
r seule avec cet homme aussi imposant que ténébreux. J'entends la fillette sangloter près de moi, ce qui attire son attention s
pas protester. J'entends la foule se précipiter vers les grilles avant qu'il ne revienne sur sa décision. À
ieur. Le contraste est saisissant avec les rues désertes et glacées que je viens de quitter. À l'intérieur règnent la chaleur et le faste : murs de pierre s'élevant haut, tentures pourpres rehaussées d'or
alier de pierre où résonnent mes pas. Il me pousse vers une porte qu'il ouvre d'un geste brusque, révélant une chambre dominée par un immense lit à baldaquin drapé de voiles noirs. Le dé
sur son torse puissant. Un autre homme pénètre alors dans la chambre, la peau couleur de miel foncé, les yeux d'un noir profond. Torse nu, il dévoile une musculature sculptée, des abdominaux parfaitement dessinés et un ventre plat qui disparaît sous la ceinture de son pantalon
sourire dévoile des canines pointues tandis que son regard me parcourt de la tête aux pieds. Je recule d'un pas, le cœur battan
secoue la tête, refusant catégoriquement de
/0/35194/coverbig.jpg?v=65d19d6cc8fd19ff0990ac7a6a74b941&imageMogr2/format/webp)