g, le sommeil était un lux
Elle se retrouva devant le bar intégré, un mur de bouteilles scintillantes dont elle ne connaissait pas les noms. Elle versa une dos
tallés le mois dernier. Pour lui dire de faire attention. L'idée était absurde. C'était un inconnu. Un
trafic nocturne. Il portait une casquette de baseball sombre, la visière abaissée, dissimulant son visage. Sur le siège passager, une tab
Preston Hayes était pris dan
les du manoir Stein. Il était là depuis des heures. La rage initiale s'ét
tement sur la messagerie. Il avait envoyé des messages ju
re, une par une, jusqu'à ce qu'il ne reste que quelq
éré et de dernière minute, il sortit de sa voiture, marcha jusq
rdome grésilla dans le haut-parleur. Quelques
e sympathie lasse. « Preston ? Que fais-tu ici à cette heure ? » Son ton était froid, mais une lueur de pr
emanda Preston, sa voix rau
mbre, bien qu'il esquissât un sourire faible et contraint. « Nous ne parvenons pas non plus à la joindre. Mais je su
mulée. « Peut-être qu'elle est sortie avec quelqu'un d'autre, Preston, » lança-t-elle, s
ne Sabrina. La nuit a été longue pour tout le monde. Mais peut-être devrais-tu rentre
reux de « préoccupation », leurs tons mesurés et polis, avant de lui faire comprendre qu'il devait partir. Ils
contre le volant, la douleur aiguë une distraction éph
s'était silencieusement glissée dan
aut au-dessus de la rue, transmettant une image claire à sa tablette. Il regarda l'échan
Fielding. C'était le regard d'un prédateur observan
moteur de l'Aston Martin rug
ng coupa son propre moteur. Il jeta un coup d'œil à son téléphone, aux not
ce à Londres, avant que son père ne les déménage à New York, elle avait eu une cachette similaire s
e son passé, était une carte
ture, une ombre se détachant des ténèbres plus profondes de la nuit. Avec la grâce fluide d'un chat
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