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La Princesse cachée et insoumise du Roi Alpha

Chapitre 6 

Nombre de mots : 752    |    Mis à jour : 06/07/2026

e vue d

se passer. Ce fut Kain qui prit la parole, sa voix

l'examen dans le salon.

rneux du Mayer estate. Le personnel de maison se dispersa sur les côtés comme une volée d'oiseaux effrayés, observant avec des yeux gran

ui marquaient les sièges de pouvoir de la famille. Moi, cependant, je restai debou

salon annexe et revint portant un fauteuil unique, à haut dossier, sculpté dans du noyer so

nt de la pièce, directement en face des ca

« Votre Altesse.

. Je m'adossai, adoptant la posture d'une reine sur son trône.

. Les lèvres de Lady Rowena étaient pressé

à Bowen, son ton professionnel mais ferme. « Veuillez demander à la patiente.

Caitlynn vers un long canapé recouvert de soie pâle. Elle s'y effondra, u

s instruments métalliques posés sur un tissu ré

on menton sur ma main. Avec les doigts de l'autre main, je com

Toc

mblait résonner dans l'espace va

ments secoua son corps. Son souffle se coupa, et e

peur... » gémit-elle,

e pierre. Il la regarda avec un dégoût croissant, se contentant

situation, se leva et s'approcha du docteur. « Docteur Foster, Caitlynn e

struments. « Lady Mayer, mon seul devoir est e

efficacement qu'un cri n'aurait pu le f

« Mme Strong, détendez-vous. J'ai besoi

nstinctivement en boule, essayant de se faire plus petite, essayant de protége

teindre dans les yeux de Bowen, rempl

ait fini. Le docteur ne l'avait même pas touchée, mais son pro

uteuil, une ombre silencieuse.

urcils, sa voix prenant un ton plus sévère. « Mme Strong, si

oute encore plus de pression sur

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La Princesse cachée et insoumise du Roi Alpha
La Princesse cachée et insoumise du Roi Alpha
“Je suis la Princesse de la Meute Blackwood, contrainte par mon père à une union politique avec Bowen Mayer. Un matin, la maîtresse de mon mari a simulé une grossesse et m'a accusée de l'avoir poussée dans un lac pour tuer son bébé. Mon mari, fou de rage, a ignoré mes larmes. Il m'a violemment giflée et traînée sur le sol en marbre sous le regard triomphant de ma belle-mère. Ils m'ont fait droguer à mon insu, condamnée pour meurtre lors d'un procès truqué, puis jetée dans un hôpital psychiatrique. J'y ai passé mes dernières années, brisée, humiliée et constamment sous sédatifs. Mon existence s'est achevée dans la terreur, lorsqu'une injection de poison a glacé mes veines pendant qu'ils savouraient ma mort. Jusqu'à mon dernier souffle, la fureur et l'injustice m'ont rongée. J'avais tout perdu à cause d'un enfant qui n'avait jamais existé, victime d'une mise en scène pathétique et cruelle. Mais les morts ne restent pas toujours morts. En rouvrant les yeux, j'étais de retour dans mon lit, le jour précis où tout avait basculé. La porte s'est ouverte avec fracas sur mon mari hurlant de rage et son amante feignant les larmes. « Qu'as-tu fait à mon enfant ! » Cette fois, je ne pleure pas et je ne supplie pas. Je sors le sceau royal, j'invoque le commandant de la Garde de l'Ombre et j'exige qu'un médecin examine immédiatement cette fausse femme enceinte devant toute la maison.”