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La Princesse cachée et insoumise du Roi Alpha

La Princesse cachée et insoumise du Roi Alpha

Auteur: Ivy Lane
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1524    |    Mis à jour : 06/07/2026

e vue d

accusée à tort d'un meurtre

première vie, la maîtresse de mon mari avait simulé une grossesse, m'avait accusée de l'avoir poussée dans un lac, et avait assisté à ma condamnation pour meurtre

ne restent pas

it encore imprégné de sédatif. Les pas de mon mari résonnaient déjà

e pas. Je ne pleure pas.

au médecin de la meute d'examiner sa précieuse amante-ici même, devant to

la princesse faible et sans lou

idée de ce que

uvenir glacé d'une aiguille s'enfonçant dans mon bras. Le feu chimique se répandant d

ers garnis de duvet d'oie-ma chambre dans le Domaine Mayer. Mes mains se sont portées à ma gorge, à ma poitrine-vivante, chaude, respirant. Aucune marque d'aiguille sur mon bras. Aucune contrainte. J'ai press

ier numérique affichait la date : le deuxième mois après mo

e souvenais de cette sensation : ma femme de chambre personnelle, sous les ordres de Caitlynn Strong-la nièce d

ctués de sanglots étouffés et théâtraux. Mon cœur ne s'est pas emballé ; il s'est

ait fendu la lèvre. La façon dont ils m'avaient traînée sur le sol de marbre pendant que je suppliais. Puis le procès, les témoins jubilatoires, le marteau qui a

oût, ses accusations résonnant à mes oreilles-Tu as poussé Caitlynn. Tu as tué mon bébé avec Caitlynn. Je me souvenai

de ma belle-mère alors qu'elle me regardait m'effondrer. Ce souvenir avait hanté mes dernières années-la hon

ouverte avec fracas, brisan

rage qui le rendait laid. Derrière lui, sa mère, Lady Rowena, son expression un masque de tr

es larmes traçant des chemins propres sur ses joues. Une main pressée

froids et durs comme une pierre tombale. « Toi

faisant trembler le cristal sur la coiffeuse. « Qu'as-tu fa

simplement regardé la performance. Un sourire à peine perceptible a effleu

trine, sa voix un gémissement pathétique. « Notre bébé est

Mayer ne tolérera pas une meurtrière parmi nous ! Tu

plat, si vide. Je savais mieux que quiconque qu'il

ui remplissait la pièce. Le médicament rendait encore mes membres lourds, mais ma volonté avait été forgée dans le feu d'une seconde chance. J'étais morte une fois. J'avais s

t un pas menaçant vers le lit. « Tu oses avoir l'air si calm

é avait disparu. À sa place, il y avait quelque chose d'ancien et de froid, un éclat de glace du

nché le bruit comme un rasoir. « Pour une grossesse

ils ont tous regardé, leurs scripts oubliés. Cela n'éta

lueur de pure panique a traversé ses yeux avant

sa voix se brisant. « Tu es juste

usateur vers moi. « Les preuves sont claires ! Nies-tu avoir été a

j'ai gardé mes yeux

avais autrefois feinte. « Avant de me condamner, ne devrais-tu pas

roide sur sa rage brûlante. Il a baissé les yeux vers la fe

t, enfouissant son visage dans sa chemise, ses épaule

e passée m'avait appris cela. Ils tordraient mes paro

e de ma première mort, a surgi en

étais plus l'épouse malade et docile, mais Fiona Avery, une princesse, f

es trois, ma posture

amais entendue de moi auparavant, « exige que le médecin de la meute soit convoqué i

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La Princesse cachée et insoumise du Roi Alpha
La Princesse cachée et insoumise du Roi Alpha
“Je suis la Princesse de la Meute Blackwood, contrainte par mon père à une union politique avec Bowen Mayer. Un matin, la maîtresse de mon mari a simulé une grossesse et m'a accusée de l'avoir poussée dans un lac pour tuer son bébé. Mon mari, fou de rage, a ignoré mes larmes. Il m'a violemment giflée et traînée sur le sol en marbre sous le regard triomphant de ma belle-mère. Ils m'ont fait droguer à mon insu, condamnée pour meurtre lors d'un procès truqué, puis jetée dans un hôpital psychiatrique. J'y ai passé mes dernières années, brisée, humiliée et constamment sous sédatifs. Mon existence s'est achevée dans la terreur, lorsqu'une injection de poison a glacé mes veines pendant qu'ils savouraient ma mort. Jusqu'à mon dernier souffle, la fureur et l'injustice m'ont rongée. J'avais tout perdu à cause d'un enfant qui n'avait jamais existé, victime d'une mise en scène pathétique et cruelle. Mais les morts ne restent pas toujours morts. En rouvrant les yeux, j'étais de retour dans mon lit, le jour précis où tout avait basculé. La porte s'est ouverte avec fracas sur mon mari hurlant de rage et son amante feignant les larmes. « Qu'as-tu fait à mon enfant ! » Cette fois, je ne pleure pas et je ne supplie pas. Je sors le sceau royal, j'invoque le commandant de la Garde de l'Ombre et j'exige qu'un médecin examine immédiatement cette fausse femme enceinte devant toute la maison.”