'enfonce ma tête plus profondément dans l'oreiller moelleux, essayant de trouver un sommeil bien nécessaire. Les draps d
, évitant le pincement douloureux, en regardant autour de la grande pièce luxueuse. Il fait sombre et la seule lumière provient des petits interstices des doubles portes à dro
ns. Retenant des cris de douleur en boitillant dans la grande pièce, je jette un autre regard autour de la chambre sans absorber aucun des meubles, à part une autre pai
es qui s'étendent sur toute la longueur des murs des deux côtés. Mes yeux descendent le long des cinq niveaux de l'impeccable bâtiment en briques jusqu'aux jardins parfaitement entretenus en contrebas, tandis
pouvoir passer d
e, la pièce est éclairée par un feu chaleureux qui court le long du mur sur ma droite. Elle est ouverte, le canapé en U positionné devant le feu et la
ans mon torse en ouvrant la lourde porte, je me retrouve dans un large couloir, qui tourne pour devenir un palier de taille moyenne deux pièces plus
les marches, de petits grognements de douleur et de légers bruits sourds résonnant dans les deux niveaux supérie
e qui mène au grand escalier courbé qui descend encore plus bas, mais de l'autre côté de mo
se voir. Je ne peux même pas imagi
coton à manches courtes et boutonnées alors qu'ils croisent leurs mains derrière leur dos, leurs cous tournant très légèrement pour observer des femmes minces et élancées
s le niveau inférieur. Les épaules du garde aux cheveux châtain cendré et hirsutes tremblent alors qu'il se tourne vers le garde aux cheveux bruns courts en queue de che
heurter quelque chose de dur et de chaud. Haletant, les picotements choquants remontent et descendent le long de ma colonne vertébrale, se répandant d
au contact pressant contre ma cage thoracique. Les deux gardes se tournent au bruit, leurs yeux sombres alors qu'ils m'examinent rapidement. Un léger grognement venant
re derrière moi. « Arrêtez, laissez-moi partir. » J
tre. Mes yeux parcourent le visage à la belle structure du mâle magnifique. Il se tient presque trente centimètres de plus que moi,
qu'il se recule après s'être assuré que je suis stable sur mes p
s, m'envoyant des frissons avant de se déplacer vers l'avant pour remonter la fermeture. Le tissu doux et épais tombe juste
nts et mon sac, d'ail
qu'un short de
ent. Mes yeux parcourent ses abdos définis, les lignes claires et nettes m'aler
nt sous le tissu taille basse du short de basket. Avalant ma salive, je fronce le nez en baissant la tête, j'agrippe le tissu de
ses lèvres roses s'étendent sur ses joues, montrant ses de
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