/0/34590/coverbig.jpg?v=ee62b858371e82aaad30c55a16431a13&imageMogr2/format/webp)
s à bouger plus vite, frappant le sol avec plus d'impact que je ne m'en serais crue capable. L'eau sale éclabousse, imp
à gaz ne donne presque aucune clarté dans la ruelle sombre que j'avais élue domicile pour la nuit, jusqu'à ce que
fracassant derrière moi. De petites bouffées blanches d'air chaud apparaissent devant moi tandis que ma poitrine se soulève et s'abaisse rapid
seule fois j'ai été attrapée, mais juste assez longtemps pour que cet homme répugnant cause un bleu en forme de
e répandant sous mes côtes tandis que je sentais sa respiration laborieuse et grognante juste au-dessus de mon épaule alors qu'il me suivait de près dans la ru
de repas convenable depuis des années et cela me rattrape enfin. Mon corps affamé supplie de ralentir et les bruits
ais appeler maison. Les filles n'étaient pas les plus douces des filles et je doute qu'elles aient ni remarqué ni même eu cure que le petit lit qui occupait la
reste, c'est un t-shirt gris, des trous criblant le tissu comme le jean qui enserrait autrefois étroitement mes jambes mais qui pend maintenant sur ma peau comme un airbag dégonflé ; ils ne sont plus au fond du sac en dernier rec
ntends les pas retomber dans les flaques qui ont accueilli mes pro
hoc brutal. Mes mains raclent le sol rugueux tandis que j'arrête la chute. Je laisse échapper un petit cri de douleur en
e qui envoie d'énormes vagues de douleur à travers mon corps quand je mets du poids sur le ligament blessé. Du
mps mon poids corporel si frêle. Mes pieds me portent plus lentement maintenant que je contourne enfin le coin pou
couple marche proche l'un de l'autre. Le bras de l'homme est fermement enroulé autour de la taille de la femm
s cèdent. La prise que j'avais sur le mur glisse et je tombe vers le pavé
is mo
'autre côté de la rue. Quelque chose de dur heurte mon ventre et je suis repoussée violem
r puis sur la route. Ma tête heurte le caniveau alors que je suis tirée sur l'asphalte sombr
si j'étais attaquée par une meute de chiens au milieu de la rue. Pourtant, un grognement se
a voix près de moi est grave et régule ma respiration, me relaxant légèrement. Quelques instants plus tard, j'entends la voix
lleux mais forts effleurent légèrement mes côtes et je laisse échapper un petit cri, essayant d'arrêter la pression. Une m
disent. La douleur de mes côtes est supportable tandis que des étincelles chau
oix sort craquelé
utres chocs électriques agréables me traversent et je suis suffisamment détendue pour supporter la douleur de la ma
.-.-
/0/34590/coverbig.jpg?v=ee62b858371e82aaad30c55a16431a13&imageMogr2/format/webp)