ent, aspirées par la douleur et l'épuisement. Je tente malgré tout de me débattre, de le frapper avec ce qu'il me reste d'énergie, mais
nt au sol. Mon corps heurte violemment la su
, ordonne-t-i
de réagir. Chaque mouvement est une torture. Mes muscles refusent presque de m'obéir. Pourtant,
ot de plus. La porte se referme derrière l
de me relever complètement. La douleur pulse dans tout mo
la pièce
cham
udité. Aucune fenêtre. Rien qui permette de voir l'extérieur. Pourtant, les meubles contraste
son me
e être celle de la salle de bain. Mes d
vre en l'ouvrant me
as une sal
oi, des accessoires dont la seule vue me fait reculer b
us concrète, plus
u'il compte
e traverse e
is vi
oit... ce statut
ler et de ne plus exister, devient presque irrésistible. Ma vie... qu'est-elle de
e autre issue, une autre porte. Il doit bien
ouve un
s, c'est
e dirige vers le miroi
l
ste f
ui me regarde
mêlés, sales. Mon visage est marqué de bleus, gonflé,
à mon visage, comme pour v
reconna
urquoi ? Qu'ai-je fait pour mériter
sais
tient. Les meutes, leurs lois... tout cela m'est étranger. À
arpillent, incap
un
contre l
menée brutaleme
'en
v
aussitôt, plus
posant sur moi. Et presque instantanément, ses yeux change
ton chargé de menace. Ma douce Sabrina..
sée. Mon silence suffit
se referme autour de ma gorge, et il me plaque vio
mure-t-il. Je vais tell
espirer, mes doigts s'accrochant à so
in, il me
, haletante, frottant
e vais me laver... mai
ate de
e faire belle, oui. Mais
baignoire. Je proteste, tente de me dégager, m
ant mon corps. Mon jean subit le même sort. En quelques se
e po
meurtri heurtant la surface froide. Un
e met à
cia
mment, incapable
visage, me força
ave
st dure,
ebo
la force d
... A
e brûle
lle, murm
on corps tremble sous l'effet du froid. L'eau gl
ur de fraise s'en dégage. Étran
ccroche à cette sensation,
dessus pour ne p
penser à ce
i, l'eau s'arr
que je peux. Il me tend une serviette. Je m'en enveloppe
sortir de l
r me r
. Main
e comme un or
ursa
i, A
sse lenteme
vêtements sur le
resque par automa
erc
r
i vite. Tu es loin d'i
e forme dan
e que vous
s montent
egarde,
Absolume
devient p
na. Entièrement. Chaque
brutale exp
! Tu es un monstre !
sur lui, san
t in
s trop
le lit. Mon dos heurte le matelas, et il m
nne ce qui se passe, i
u
me
t fulgurante,
échire m
le à nouveau
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