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Perdue à jamais, rendu fou de remords

Chapitre 2 

Nombre de mots : 794    |    Mis à jour : 26/05/2026

auffeur de s'arrêter, sortit de la voiture et la tira dehor

iculations enflées. Pas un seul ongle, juste des bouts de doigts nus et craquelés suintant le sang. Difficile de croire que c'étaient autrefois les mains d'un

usquement sa main, tremblante, le visage d'une pâleur mortelle. « J

ait fait et son cœur s'endurcit à nouveau. « Tu ferais mieux de bien te tenir. Tes tactiques d'apitoiement ne marcher

a famille Singleton. Avant même d'atteindre la porte, ils p

me taquiner. Carter et moi,

ière de sentiments, il fau

quiète pas. Dès que Carter s

t été brisé tant de fois qu'il ne ressentait plus rien. C'éta

la couvant du regard. Ils avaient été ses parents pendant vingt ans, jusqu'à ce qu'un examen médical de routine révèle qu'elle n'était pas leur enfant biologique.

a propriétaire légitime. Elle avait accepté son sort et était retournée chez ses parents biologiques, pour découvrir qu'ils projetaient de la v

ur des siens. Elois dit chaleureusement : « Ma sœur, je suis si contente de te voir

le serra fort. Elois se pencha près d'elle, souriante, mais sa voix se fit un murmure que

Son sourire s'élargit. « Ça fait mal ? Plus d'ongles, plus de violon pour toi. Oh, et j'ai entendu dire que tu avais essayé de t'enfuir. Je leur ai fai

ses forces, Adaline repoussa Elois et se jeta à sa gorge, les yeux

lois ! Elle avait été piégée dans cet endroit, incapable de

it mal ! » M. et Mme Singleton se précipitèrent, ala

coin pointu d'une table. La douleur explosa, le sang jaillit

ds, son visage tordu de dégoût.

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Perdue à jamais, rendu fou de remords
Perdue à jamais, rendu fou de remords
“Pendant dix ans, j'ai aimé Carter à la folie, jusqu'à l'épouser. Mais je ne savais pas que ce mariage serait mon tombeau. Quand on a découvert que j'avais été échangée à la naissance, ma famille a préféré garder Elois, la fausse fille. Par jalousie, elle m'a piégée, m'accusant d'avoir provoqué un accident et de m'être glissée dans le lit de Carter. Il l'a crue et m'a fait enfermer dans un centre de redressement cauchemardesque pendant quatre ans. Là-bas, sur ordre d'Elois, on m'a brisé la jambe, arraché les ongles un à un, et torturée à l'électricité. Quand j'en suis enfin sortie, je n'étais plus qu'une ombre terrifiée et bégayante. Mais mon enfer n'était pas terminé. Mes parents adoptifs m'ont ordonné de dormir dehors dans la niche du chien. Et Carter m'a jetée à la rue, dépensant des milliards pour offrir un domaine privé à Elois. Crachant du sang dans le froid, j'ai appris que j'avais un cancer du poumon en phase terminale. Il ne me restait que deux mois à vivre. Dans un ultime espoir de survie, je l'ai appelé pour le supplier de me prêter 6 800 dollars pour mes soins médicaux. « Tu ne vaux même pas ça. Si tu veux cet argent, vends-toi à mon garde du corps. » Son rire cruel a résonné, brisant le dernier lambeau de ma dignité. Pourquoi personne ne m'a jamais crue ? Pourquoi m'a-t-il fait vivre un tel enfer alors que je n'avais fait que l'aimer de toute mon âme ? J'ai ravalé mes larmes, craché une dernière flaque de sang noir, et j'ai disparu dans la nuit avec mon diagnostic mortel. Puisqu'il souhaite tant mon divorce et ma mort, je vais lui offrir les deux.”