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Perdue à jamais, rendu fou de remords

Perdue à jamais, rendu fou de remords

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Chapitre 1 

Nombre de mots : 671    |    Mis à jour : 26/05/2026

ercher maintenant ? Parfait, parfai

ard glacial. « Vous avez intérêt à la fermer. Sachez ce que vous pouvez dire et ce qu

lui manquait un bout de langue, ce qui rendait son élocution saccadée. Le méd

rrêta lentement. La vitre se baissa, révélant

la tête pour croiser ce regard sombre et pesant. Le nom qui lui mont

ue cette appellation froide et distante. « Ne me force pas

iant pour elle. Autrefois, elle l'avait poursuivi sans relâche pendant dix ans, collante et sans vergogne, la ris

un coup d'œil, une lueur de moquerie dans les yeux. « Adaline, toujours le même stratagème ? Jouer la carte d

longtemps, et elle s'effondra au sol. Elle ne pouvait pas y retourner ! Elle y mourrait ! Sa jambe gauche avait été cassée des anné

pour quoi que ce soit, ne s'accrocherait plus jamais au titre de Madame Holder. Elle rendrait tout

e serait jamais excusée. Elle avait été insupportable, avait commis toutes les bassesses imagin

s. « On dirait que t'envoyer là-bas

rcée à monter dans une voiture comme celle-ci et conduite au Westcliff Rehabilitation Center. Une sueur froide pe

as une quest

vant qu'il ait pu parler, elle se mit à trembler et à s'excuser sans arrêt. « Pardon... pardon... J'ai sali votre voiture. Je vais l'essuyer... la nettoyer. » El

sur le cuir. Elle devint plus frénétique, frottant plus for

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Perdue à jamais, rendu fou de remords
Perdue à jamais, rendu fou de remords
“Pendant dix ans, j'ai aimé Carter à la folie, jusqu'à l'épouser. Mais je ne savais pas que ce mariage serait mon tombeau. Quand on a découvert que j'avais été échangée à la naissance, ma famille a préféré garder Elois, la fausse fille. Par jalousie, elle m'a piégée, m'accusant d'avoir provoqué un accident et de m'être glissée dans le lit de Carter. Il l'a crue et m'a fait enfermer dans un centre de redressement cauchemardesque pendant quatre ans. Là-bas, sur ordre d'Elois, on m'a brisé la jambe, arraché les ongles un à un, et torturée à l'électricité. Quand j'en suis enfin sortie, je n'étais plus qu'une ombre terrifiée et bégayante. Mais mon enfer n'était pas terminé. Mes parents adoptifs m'ont ordonné de dormir dehors dans la niche du chien. Et Carter m'a jetée à la rue, dépensant des milliards pour offrir un domaine privé à Elois. Crachant du sang dans le froid, j'ai appris que j'avais un cancer du poumon en phase terminale. Il ne me restait que deux mois à vivre. Dans un ultime espoir de survie, je l'ai appelé pour le supplier de me prêter 6 800 dollars pour mes soins médicaux. « Tu ne vaux même pas ça. Si tu veux cet argent, vends-toi à mon garde du corps. » Son rire cruel a résonné, brisant le dernier lambeau de ma dignité. Pourquoi personne ne m'a jamais crue ? Pourquoi m'a-t-il fait vivre un tel enfer alors que je n'avais fait que l'aimer de toute mon âme ? J'ai ravalé mes larmes, craché une dernière flaque de sang noir, et j'ai disparu dans la nuit avec mon diagnostic mortel. Puisqu'il souhaite tant mon divorce et ma mort, je vais lui offrir les deux.”