la pression de quelque chose de frais contre ma peau, juste au-dessus de mon œil. Ma vision s'éclaircit et tout devient net : la pièce, les bougies. Je suis dans une cham
: l'une mène sans doute à une sal
embrumé. Ce mouvement brusque me donne la nausée e
albutie en clignant des
er, mais je ne peux pas me reposer
ai pas besoin
ous son poids. Il s'appuie d'une main, tandis que l'autre tient c
ctifie-t-il. Ce sur quoi je me permets d'être en dé
dre à nouveau sur le lit, retrouvant l'oreiller qui me paraît abso
is au plafond. Tout ça parce qu
e sois pris un arbre,
ur qu'il me voie lever les yeux au ciel. C'e
ue tu n'oublies rien. Premièrement, tu as tenté de me tuer. Deuxièmement, ce sont tes tirs qui ont attiré ces types. Troisièmement, alors
ce un rega
bien si tu m'avais ju
frotte l
sais rien,
s la cuvette posée sur
r par là de toute façon. N'i
ntenses alors qu'une moitié de so
r ça alors qu'on ne peut pas remonter
is ce que
nt, certes, mais je progresse. Je ne sais pas si je peux tenir assi
faire
s. Il passe ses mains dans ses cheveux d'un
ton putain
* prob
, pour équilibrer la partie, je m'assois et balance mes jambes su
est de t
je t'ai sa
ue je me redresse, et j'attends qu'elle passe avant de parler. Je pose une main contre le
e ! Tu aurais dû me laisser prendre
e, ses yeux b
t en train de manger c
is avoir vu ! je hurle. Tu aur
me justifier ? dit-il, sa
finitivement en c
e qui à ma place le comprendrait.
solé de m'avoir traquée dan
corporel. Comme je ne le connais pas, j'ignore ses
is tout donné - mon arme comprise - mais visiblement, tu voulais tâter l
oire qu'il était de l'autre côté l'instant d'avant. Il n'entre pas dans mon espace personn
ment. Si je te voulais morte ou si, comme tu l'as
mme s'il avait besoin d
parce que j'ai be
davantage. Rien ne l'arrête : plus de lit entre nous, je suis désarmée
re de moi. Je pense qu'il a conscience d'être intimidant et qu'il m'a fait peur
rs di
e me battre
rquoi tu as b
Nate également. Il souffle en posant les mains sur ses hanches.
sque gutturale. Même sans voir son expression, je sais qu'en par
as-tu bes
t qu'Emmi ne supporte pas le sang, répon
genre. Quelle inutilité, si elle ne supporte pas le sang
en êtes
si on m
it partie d'un groupe plus larg
'aider à soigner ce "Rob" parce q
ns les mains. Sous cet angle, je vois des motifs noirs remonter le long de sa nuque sous sa
sse que c'est un miracle que je comprenne ses mots. S'il y
s choisie p
té de lui, me calant contre la tête de lit. Comment peux-tu
t facilement en neutrali
e deux person
ux te décrire la situation,
. Il a des cernes profonds, dus au de
ais pas confiance. La confiance n'existe plu
confiance, mais ton insti
peine un tressail
que j'a
les amis, la famille - ils vous font tuer. N'importe quel type de relation vous mène à la mort. Tout le monde finit
e connaissais pas mieux, je dir
que tu es seul
- plus maintenant, j'admets.
Tu ne veux pas t'impliquer parce que tu ne veux t'attacher à perso
Ou
evenir. Il croit m'
rir sous mes yeux. Je ne peux pas m'attacher, parce qu'à quoi bon ? Ils finissent tués, kidnappés, assassinés, et on finit tous p
ntentes de vi
tuer pour une bouchée de nourriture qui durera moins de cinq minutes ! Les gens dorment avec un flingue sous l'oreiller - s'ils ont la chance d'avoir un oreil
e s'emporte pas co
à l'or à la lueur des bougies. Si c'est comme ça que tu vois les c
; c'est ce genre de boule qu'on a quand on sent qu'on va pleu
urmure, car j'ai peur que si je p
ge sur le lit pour attraper sur la table de chevet la cuvette et le chif
de Nate, me demandant ce qui me fait tenir, a failli ouvrir une brèche béante dans l'un de ces lieux si bien gardés. Cela faisait si longtemps que personne ne m'avait demandé pourquoi je contin
tendant la main vers la
ses doigts calleu
lessures sanglantes sur moi
ate en se levant. Il tapote brièvement
ers le bureau situé directement sous l'une des fenêtres condamnées. Je dis "dirige", mais c'est plutôt un trébuchement. Mes mouvements sont maladroits alors que j'ouvre brusquement les tiroirs, espérant y trouver quelque chose d'
trop grand lui aussi. Il n'y a rien de pire qu'un soutien-gorge trop petit, entre l'armature qui v
se, qui m'accompagne depuis presque le début de ce cauchemar. J'enlève mon t-shirt, une pièce volée dans une autre maison. Quant à mon soutien-gorge... c'est le dernier vêtement qui m'appar
, me cinglant davantage une fois que j'ai retiré mon soutien-gorge. Je ne demanderais pas mieux
habits. Je glisse les bretelles sur mes bras, prête à les remonter sur mes épaules, quand j'
, je lance, bien que son reg
pour agrafer le soutien-gorge, trouvant les petites attaches en trois tentative
me tourne vers lui, à moitié hab
en de temps so
mme s'il s'agissait d'un bébé. C'est une telle contradiction, cet homme m
il. Tu as été inconscie
une seconde. Nate voit l'expression de mon visage. Il s'approche et dépose Chien très
implement, comme s'il lisait mes pensées. Et ce n'est certai
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