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​LE SANG DES AUTRES

Chapitre 5 Chapitre 5

Nombre de mots : 1903    |    Mis à jour : 08/05/2026

devant ces zombies titubants qui retrouvaient enfin leur équilibre. L'homme reprit courage et s'avança pour en assommer un d'un coup de batte sur le

désespéré. J'examinai les quatre survivants. Je ne sentais aucune odeur de sang venant d'eux, ils n'étaient donc pas blessés. Ils puaient la pe

rs propres moyens. Je ne connaissais l'emplacement d'aucune Forteresse dans cette partie du pays. Je soupirai légèrement ;

en remarquant le zombie sans tête derrière moi. Chloe trotta entre nous en remuant la queue, passant son regard des survivants à mo

remarquer mes mouvements inhumains. Je m'avançai en gardant une démarche humaine. Je lui serrai la main en p

teresse d'où il venait. J'étais un peu irritée par le fait que ce groupe ait décidé de faire un détour tour

nt s'ils venaient à s'en rendre compte. Je jetai un regard à son groupe et parlai d'un ton brusque pour tente

est tombée en panne et les zombies nous sont tombés dessus

ourquoi avoir quitté la Forteresse po

survécu dans la vieille maison de ma tante jusqu'à il y a deux jours, quand on a man

llette s'avança et me prit la main. Je la regardai avec confusion. Je n'avais jamais vraiment eu affaire à des enfants auparavant. Elle leva les yeux vers

espoir. La petite tenait ma main fermement ; si elle serrait plus fort, mes propres ongles risquaient de p

Li

eus du mal à cacher ma réaction. D'accord, avoir sa t

où je vis n'est pas assez grand pour nous tous, et ce n'est certainement pas une Forteresse. À vrai dire, je ne sais même pas

dis maladroitement son étreinte en gémissant intérieurement. Son câlin pressait son corps contre mon cou et ma

illaient intensément à cause de mes instincts en alerte. C'était une chance que mes lunettes

ient soulagés que j'accepte de les aider. Je doute qu'ils le seraient autant s'ils voyaient mes yeux. Je je

là. Il y a des dizaines d'autres zombies qui nous ont suivi

ue celle où j'avais été. L'autre direction menait vers les montagnes où la route finissait en cul-de-sac. Je regardai le goudron ; les vieilles brindilles

de se mettre en route, on va devoir voyager à travers les terres sur

nt pas tiré dessus, alors ils accueilleraient probablement d'autres survivants. La plupar

ombies sur la route font plus peur que

ne peluche sur mon pull préféré. Marissa prit la main du garçon et le guida vers l'avant. Après un rapide coup d'œil à tout le monde, je me mis en ma

festement restés enfermés là où ils se trouvaient et n'avaient pas la condition physique pour une randonnée à travers un terrain v

uffle : « On a besoin de s

ent, harassés. Chloe s'assit près de Tom, qui lui gratta les oreilles. Liz le

le virus zombie. Mon arrêt à l'épicerie avait été une bénédiction. Je tendis à chacun une bouteille de jus de fruit : « C'est ce que j'ai de

core loin,

s et l'autoroute où nous allons. C'est le plus grand axe du secteur. Mais on devrait ava

chaud une fois le soleil couché, mais on ne va pas pou

dormir dehors signifierait l'hypothermie dans l'air frais de la nuit au pied des montagnes. Je réprimai un grognement d'agacement face

n'y a pas d'endroit plus proche que ma cabane, à moins de retourner vers ces villes inf

gard avant que Tom n'acquiesce :

sur mes épaules et porter le garçon, a

l'installai sur mes épaules. Marissa prit le petit garçon frêle et s'approcha. Il était plus jeune que Liz, environ cinq ans, je dirais

serrée. Avoir ces deux-là si près de mon visage m'obligeait à lutter pour garder le contrôle. Je n'avais pas

eur dans mon sang battait comme un tambour de guerre au rythme de mon cœur ; le virus réclamait leur sang, et avec insistan

n était que nous pr

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​LE SANG DES AUTRES
​LE SANG DES AUTRES
“Que faites-vous quand vous faites partie des infectés ? Le virus dans mon sang tente de voler mon humanité. Il altère mes pensées mêmes et mes réactions. Il me nargue en me tentant avec des désirs qu'il a implantés dans mon cerveau. Ces pulsions sanguinaires mèneraient à ma perte si jamais j'y cédais. À ce stade, j'ai plus en commun avec les zombies qu'avec les humains. Même les défunts zombies m'acceptent comme l'un des leurs. Le sang est nécessaire pour garder mon emprise sur la raison, mais le sang humain, à l'odeur si douce, est un chemin direct vers la folie. Le sang humain est à éviter à tout prix. L'humanité entière a été poussée au bord de l'extinction par l'apparition soudaine des zombies, pourtant de petits groupes de survivants parviennent constamment à apparaître, mettant mon contrôle à rude épreuve.”