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​LE SANG DES AUTRES

Chapitre 4 Chapitre 4

Nombre de mots : 1783    |    Mis à jour : 08/05/2026

aux alentours. Peu après avoir quitté la ville, j'avais ralenti pour adopter u

gé sans interruption pendant quatre heures. Nous étions peut-être incapables de mourir de faim, mais les zombies avaient tout de même des limites. Je n'étais pas à bout de souffle au point de cherc

mmobile parmi les arbres tandis que j'examinais la minuscule bourgade, bien que les mots « hameau » ou « village » lui auraient mieux convenu. Il n'y avait

este ici, Chloe. » Je quittai le couvert des bois et, adoptant ma posture légèrement accroupie, je m'approchai des bâtiments. Les trois zo

re. J'entrai dans l'épicerie ; elle comptait neuf petites allées d'étagères remplies de nourriture. Un zombie e

jourd'hui. D'un autre côté, je suis une cliente détestable : je ne paie jamais ce que je prends. Il ne s'en plaindrait pas, de toute façon ; c'é

Je devrais faire plusieurs voyages et cacher la nourriture à divers endroits dans la forêt. Je pris principalement des fruits en conserve, du

asin d'électronique était inutile sans électricité, et les téléphones portables ne fonctionnaient plus depuis des mois. Je jetai à pei

vait visiblement trop de temps libre, vu la complexité de certains. L'un d'eux représentait une scèn

itai ; mon inclination humaine originelle était d'aider, mais mon côté sombre était bien trop tenté par ce parfum. Si la personne

es kilomètres ; cela pourrait me prendre du temps pour l'approcher, même en courant. La brise se leva légèrement ; il devait y a

ent presque égaler la vitesse d'un humain, mais les *Nightstalkers* étaient plus rapides. Je poussai ma vitesse jusqu'à ce que Chloe soit presque au grand g

e pour moi. Je ne ralentis pas pour autant, l'odeur était bien plus forte maintenant. Nous y étions presque. Je pouvais aussi

rgement. Les zombies se nourrissaient d'une petite fille et d'un homme récemment tués. Je levai le nez et grimaçai alors

as devenir comme ces zombies. Sous l'odeur du sang frais, il y avait

mbies s'acharnant sur le corps d'une femme. Nous franchîmes un tournant et je ralentis en apercevant les humains encore en vie. Un homm

attendraient plus tard. Chloe prit l'initiative et mena l'attaque. Elle tourna autour des zombies en aboyant après eu

ies poursuivent Chloe ; l'odeur d'un humain était bien plus tentante que celle de n'importe quel animal. Je ne le savais que t

se tenaient à mi-chemin entre les quatre zombies qui approchaient et les enfants, si bien qu'ils ne le voyaient pas arriver

s voir vivre. Ma vie humaine m'avait été arrachée sans aucun avertissement. Je ne pensais pas

s mon dos pour sortir mon arme la plus meurtrière. Elle était cachée entre mon dos et mon sac. À l'origine, c'était une fa

se concentra de nouveau sur les enfants maintenant qu'il savait que je n'étais pas une hum

r violemment contre son cou tout en utilisant ma main libre pour pousser sa tête sur le côté. Dans un gargouillis et une torsion, la lame parvint à sectionner la moelle épinière, laissant la tête du *Runner* tomber au sol

arquée. J'essuyai rapidement ma lame. Un coup d'œil et un reniflement me confirmèrent qu'aucune goutte de sang du *Runner* ne m

bies avaient dû poursuivre la voiture sur une longue distance, car ils se déplaçaient très lentement, même pour des zombies normaux. Ils

essus de ma tête et le projetai en avant de toute ma force de *Nightstalker*. Dans un craquement écœurant, il s'écrasa sur la tête du zombie de devant, le faisant tomber sur l

e fracassa le crâne du quatrième zombie. Les deux que j'avais touchés restaient immobiles au sol. Une blessure grave au cerveau plongeait un zombie dans

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​LE SANG DES AUTRES
​LE SANG DES AUTRES
“Que faites-vous quand vous faites partie des infectés ? Le virus dans mon sang tente de voler mon humanité. Il altère mes pensées mêmes et mes réactions. Il me nargue en me tentant avec des désirs qu'il a implantés dans mon cerveau. Ces pulsions sanguinaires mèneraient à ma perte si jamais j'y cédais. À ce stade, j'ai plus en commun avec les zombies qu'avec les humains. Même les défunts zombies m'acceptent comme l'un des leurs. Le sang est nécessaire pour garder mon emprise sur la raison, mais le sang humain, à l'odeur si douce, est un chemin direct vers la folie. Le sang humain est à éviter à tout prix. L'humanité entière a été poussée au bord de l'extinction par l'apparition soudaine des zombies, pourtant de petits groupes de survivants parviennent constamment à apparaître, mettant mon contrôle à rude épreuve.”