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e de son
1_ La r
contait, celles où un seul regard suffit à faire basculer une vie. Ce soir, chez Sophie, je ne sai
n a lancée depuis son téléphone. Les gens rient trop fort, les verres s'entrechoquent, et moi, adoss
rgissant à côté de moi, deux coupes de champagne à la main. Elle me tend
proteste en attrapant la co
orque-t-elle avec un clin d'œil ap
gens parlent, gesticulent, cherchent à capter son attention, mais il semble ailleurs. Pas ailleurs dans la lune, non : ailleurs dans une dimension que personne d'autre ne peut atteindre. Ses cheveux bruns sont un
emande, la voix so
le Kévin. Paraît qu'il est ingénieur du son ou un tr
uvant une gorgée de champagne. Tu sais
e Sophie avant de s'éclipser po
à traverser la pièce. Je slalome entre les corps, évite un type qui danse comme s'il était seul au monde, et j'atterris près du ca
mande en désignan
. sombres. Comme une forêt la nuit. Il me regarde sans me voir vraiment, et pourt
l d'une voix grave et égale,
herche quelque chose à dire, une phrase drôle, une
ura, je finis
e s
dévi
nt ça,
étais de l'autre côté du sal
arme général ? Je sens un sourir
i, c'es
es renseignement
bureau d'informa
sourire, si les sourires pouvaient ê
nieur du son
re au
stér
éal
on regard s'attarde sur moi une secon
nses pas ?
s ce
urqu
'ai pas envie de
at pur, une évidence qu'il partage avec moi comme on lit la météo. Je devrais trouver ça inqu
as envie de faire semblan
légèremen
rsé la pièce avec un s
ne sans ménagement. Ça pourrait être bl
r sur quelqu'un avec qui je n'aurais
nt sur le tissu de l'accoudoir. La conversation s
é débaroule sur le canapé, renversan
rdon, pardon !
nce un regard noir à l'importun, qui continue de s'excuser en boucle. Kévin, lu
ygénée pour le tissu, c'e
ssion exagérée. Juste une solution concrète. Et biza
l'image d'une fille aux joues roses et aux yeux trop brillants. « Calme-toi, Laura, il n'est pas le dernier homme sur terre », je me sermonne à mi-voix. Mais
le visage, respire un grand coup. Quand je ressors,
utie, surprise. Tu t'in
r que Lucas me présente
l fuit, c'est le monde. Je devrai
dérange,
que le
e un complim
e question indiscrète
n, tu vas la p
ujours été
mme
e. Loin
uce caresse machinalement
nts. Ils vous montrent une facette et cachent tout le
i dire qu'avec moi, il n'aura pas besoin de reconstituer quoi que ce soit, que je
la bonne personne pour avoir envie d
c'est le mot
nce. Pas gêné.
ngouin fait irruption en hurlant « BON ANNIVERSAIRE SOPHIE » avec deux heures d'avance sur le compte à rebours. Un tumulte génér
s dans les poches, silhouette noire dans la cohue colorée. Je crie son nom par-de
rd dans le mien. Me fait un sig
la porte de la cuisi
ourée de gens qui dansent autour du pingouin en brai
st comment, l
t tout, je répond
clate
ura, te voilà
sais juste que j'ai envie d'être la personne qui découvrira tout ça. Je sais que je viens de rencontrer un inconnu q
nds l'oreille au cas où il reviendrait, je surveille la porte de la cuisine. Rien. Je f
, à ses silences, à cette phrase sur les gens qui sont des frag
retrou
ant, je ne vois que lui. Rien que lui. Et je m'endors avec l'image de ses yeux sombres gravée sous mes paupière
que je comprendrai : il ne
ivre
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