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D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1266    |    Mis à jour : 28/04/2026

pira pro

ue tu m'aimes,

nce s'i

ntre eux, comme s'il appar

on regard malg

nt. Est-ce que tu m'aimes encore ? Est-ce

érité : m'aimes-tu encore ? Est-ce que je compt

ient de nombreux enfants ensemble. Fonder une famille lui semblait naturel, mais quand Calista était tombée ence

s qui l'avait englouti. Les aventures avec d'autres femmes étaient devenues un

ait qu'elle pourrait deviner ses menson

vre, et les larmes c

écidée. Je vais poser une question simple : es-tu

le répugnait après toutes ces années. Les grossesses, le temps passé à élever Maelys, l'avaient

. Il n'y avait plus de désir, plu

e brûlant de colère. Voilà une raison suffisante pou

dit Valerian

'arrêta,

nger pour partager nos responsabilités. Rien ne t'oblige à rester, Valerian. Tu ne me désires plus et tu m'as forcée à joue

nets. Les larmes brillaient encore dans ses yeux,

profondément et d

juste récupérer de l'argent, et tu comptes bien t'amu

besoin de rien de votre argent ! Je ne veux

a valise était prête : quelques vê

alerian immobile, la suivant

'ai hâte que tout soit

rigea vers

tu aller ? de

i irons là où je pourrai m'insta

une expérience professionnelle, tu as 35 ans

on épaule. La douleur était vive, mais elle n

as pas ça à ta prochaine

plus proche, son argent étant limité. Elle se retourna une dernière

... murmura-

Il grommela, la tête entre les mains. Avait-il vraiment été si cruel ? Son instinct

mmensément riche. Signer le divorce le libérerait de toute culpabilité et lui permett

rait

elque chose

x pas signer ces papiers ? murmu

esprit revenait sans cesse à Valerian et à Maelys. Elle réfléchissait à la meilleure ma

s étaient toujours ceux qui payaient le prix fort lors d'un divorce. Calista connaissai

pensa-t-elle. Il m'a soutenue, et j'avai

votre quartier résidentiel, annonça le chauffeur en t

contempler le motel, tout en haussant mentalement les épaules. Elle n'avait jamais recherché le

à la maison cossue et confortable, la petite risq

t, le temps de trouver un logement convenable,

ins jours, n'importe lequel, car ses économies étaient limitées. Une fois la porte de la chambre refermé

miroir. Elle n'était pas grosse... pas vraiment. Les années après sa grossesse, le temps consacré à Maelys e

eries incessantes de Valerian l'avaient privée d'appétit, et elle avait développé un trouble alimentaire qui la poussait à m

s joie s'éc

alerian ne veut même pas de moi ? Il

nvers son propre visage. Elle s'approcha du miroir et observa son visage : la tristesse y était visible, les c

.. murmura-t-elle. Elle n'était pas parfaite, mais pas

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D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille
D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille
“J'ai quitter un monstre pour un autre de la même famille J'ai attendu mon mari toute la nuit pour fêter l'anniversaire de notre fille, croyant encore naïvement qu'il rentrerait. Mais au lieu de cela, j'ai découvert qu'il était avec une autre femme, sans le moindre remords... pas même pour notre enfant. Pendant des années, j'ai fermé les yeux sur ses absences, ses mensonges et ses humiliations, pensant qu'en étant une épouse parfaite et une mère dévouée, je pourrais sauver notre famille. Mais cette nuit-là, quelque chose s'est brisé définitivement. J'ai compris que je n'étais plus rien pour lui. Ni une femme, ni une priorité... juste une présence qu'il pouvait remplacer à tout moment. Alors j'ai fait ce que je n'avais jamais osé faire : j'ai signé les papiers du divorce, reprenant mon nom et ma dignité. Quitter cette vie n'a pas été facile. J'ai dû repartir de zéro, avec ma fille, sans argent, sans soutien, confrontée à un monde qui ne me faisait aucun cadeau. Mais au fond de moi, une vérité s'imposait : je ne pouvais plus vivre dans une cage dorée remplie de mépris. Ils pensaient que je n'étais qu'une femme faible, incapable de survivre sans lui. Ils avaient tort. Je vais me relever. Trouver ma place. Me battre pour ma fille... et pour moi-même. Et cette fois, ce ne sera pas pour mendier de l'amour, mais pour montrer au monde entier ce que je vaux réellement.”