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D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1221    |    Mis à jour : 28/04/2026

r Calista Varenne, assise bien droite sur le canapé. Son

çais à croire que tu ne savais plus où tu habitais. Il

son front et s'approch

ais l'emmener faire un to

détourna pa

lle attendait, je l'ai envoyée là-bas. Au moins, elle pourr

ça les

urs célébré son anniversaire ensemble

ns joie lu

iment là. En trois mois, je peux compter sur une main les soirs où tu as do

s yeux au

, je travaille avec elle. On plaisante, et alors ? Mon boul

la frapper d

t'épu

s sur ses genoux. Elle aurait voulu hurler, frapper, casser quelque chos

sommeil. Chaque bruit de moteur dans la rue lui avait donné l'illusion que

tendait, il partagea

dossier posé sur la table basse e

vol. Les caractères lui semblaient minuscu

i, ça ? » m

croisa l

vorce. J'ai déjà signé. Il ne manque plus que ta signature. À moins que tu préfères dem

vorc

t son corps se tendre. Son regard se fit plus perçant, ses pensées

as, répondit-elle d'une voi

i la trompait depuis qu'elle portait leur enfant, depuis ce septième mois de g

, ses doigts manquèrent de lâcher prise. Elle

div

es signatures, les cachets, tout était en règle. Ce n'était ni une menac

puisse le quitter lu

ceptera

, il s'était toujours assuré qu'elle ne manque de rien. Une grande maison, du

i elle avait voulu un yach

dépensait presque rien. Parfois, il aurait préféré qu'elle dilapide l

er que ça : des biens, des chif

échapper u

. Va faire du shopping. Achète un sac, une robe, change de voiture si ça t'amuse. Passe

s papiers s

ôle, je ne trouve pas ça

cha les feuil

plus Calista Varen

ument et posa son do

a Rowan. Je ne veux plus porter le tien. Et

yeux. Le nom était

bluffa

se massant les tempes. Arrête tes absurdités. Je t'ai tout donné

sidérée. Il ne comprenait toujours p

ster à la maison, à élever leur fille pendant qu'il mult

n bonne santé ! Qu'est-ce que tu veux de plus ? Dis-le

cra

veux ce divorce, tu

grande force face à sa carrure. C'était

mains se refermèrent bru

suf

rs lui. Il se pencha, son visag

lycée, tu n'avais rien. Je t'ai aidée à payer tes dettes d'études. E

se fit p

chis un peu. Oui, j'ai des maîtresses. Mais je n'ai jamais ramené ça ici. Mackie n'a ja

avantage s

. Alors dis-moi ce qu'il te f

regarda l

es projets, les mêmes promesses murmurées autrefois avec sincérité. Il éta

d'eau. Une larme glissa

l'a

cligna

ard

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D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille
D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille
“J'ai quitter un monstre pour un autre de la même famille J'ai attendu mon mari toute la nuit pour fêter l'anniversaire de notre fille, croyant encore naïvement qu'il rentrerait. Mais au lieu de cela, j'ai découvert qu'il était avec une autre femme, sans le moindre remords... pas même pour notre enfant. Pendant des années, j'ai fermé les yeux sur ses absences, ses mensonges et ses humiliations, pensant qu'en étant une épouse parfaite et une mère dévouée, je pourrais sauver notre famille. Mais cette nuit-là, quelque chose s'est brisé définitivement. J'ai compris que je n'étais plus rien pour lui. Ni une femme, ni une priorité... juste une présence qu'il pouvait remplacer à tout moment. Alors j'ai fait ce que je n'avais jamais osé faire : j'ai signé les papiers du divorce, reprenant mon nom et ma dignité. Quitter cette vie n'a pas été facile. J'ai dû repartir de zéro, avec ma fille, sans argent, sans soutien, confrontée à un monde qui ne me faisait aucun cadeau. Mais au fond de moi, une vérité s'imposait : je ne pouvais plus vivre dans une cage dorée remplie de mépris. Ils pensaient que je n'étais qu'une femme faible, incapable de survivre sans lui. Ils avaient tort. Je vais me relever. Trouver ma place. Me battre pour ma fille... et pour moi-même. Et cette fois, ce ne sera pas pour mendier de l'amour, mais pour montrer au monde entier ce que je vaux réellement.”