: À quoi
? Répondis-je
cette
ute-moi bien, ça fait plusieurs mois que j'essaye de m'approcher de lui, de me démarquer, je suis à deux doigts et toi, tu te pointes ici et pour ton premier
ais moi ? Moi je ne peux rien dire. La règle trois est pourtant simple : pas de commérage à son sujet. Je ne peux donc pas parler de lui. Il me f
rassurer, je ne su
est-ce-que j'aurais bien voulu l'envoyer bouler mais rien ne m'est venue à l'esprit à ce moment pr
r avec lui comme une greluche et reste à ta
e la flûte à champagne renversée, c'était aussi un prétexte pour lui parler. C'est une drôle de façon de se rapprocher d'un homme si elle souhaite le conquérir. Quoi qu'il en
et je referme directement la porte derrière moi. Il me fixe comme à son habitude, ses yeux se posent sur la nouvelle robe bleue et il écarquille
C'est pas trop tô
Est-il
le vous avoir précisé que m
ur, excusez-moi
x même par argumenter pour me défendre. J'imagine sa tête si je lui dis que sa super collaboratrice, une chère Priscillia, m'a pouss
s annotations et des consignes à respecter afin de le finaliser. J'e
a minute d'après, on se retrouve en face d'un véritable connard. Je suis furieuse de cette façon qu'il a de me parler sans aucun respect ! Si je n'avais pas autant besoin d'a
di. Je pose ma main sur mon ventre comme pour faire taire mon estomac. Je n'ai plus beaucoup de t
vingt et une heure pour rentrer dans ma campagne. Je me lève rapidement afin d'apporter le dossier dans le bureau du PDG et soudain, je suis prise de v
me porter afin de me déplacer, une glisse sous ma nuque et l'autre sous mes jambes. Ma tête repose sur une épaule, surement celle d'un homme. Il me semble entendre un grognement à ce même moment. On m
ite, j'ai besoin de toi ! ». Puis rien. Puis un souffle chaud sur mon visage et une main qui déplace une mèche de mes cheveux. Une odeur musquée envahie mes narines, cette odeur particulière je la reconnais, c'est lui c'
quinze mille c'est sur. Je ne comprends rien de leurs discussions, mordre quoi ?J'essaye de me concentrer sur la discussion mais c'est difficile, j'entends des mots, parfois rien. « Évanouie », « quoi pas de pause repas », « inconscient », « tyran »
ens une main se poser sur mon front pour éviter cela. J'arrive à bouger ce n'est pas trop tôt pensais-je. J'essaye de me concentrer sur le breuvage qui coule su
ec difficulté et ses mains m'accompagnent dans cette tâche. Je frissonne au contact de celles-ci. Je me mets en position assise.Je suis h
réussis-je à
même sensible. Sa main se pose alors sur mon menton me forçant à relever la tête pour le regarder. Ses yeux fixent ma bouche pendant ce qui me parait être une éternité. Je finis par les mordiller, le stress m'en
assis de façon nonchalante derrière le bureau du Directeur
déposer chez elle s'il te pl
a direction. Il fini par me tendre sa main que je sai
moi son adres
robation, vient nous ouvrir la porte de son bureau et
nseur qui nous emmène au parking sous terrain. Il m'ouvre la porte de sa voiture et m'aide à m'inst
on appartement où il s'est garé, puis est venu m'ouvrir la
avec un léger souri
pose-toi bien dit-il avec
nt déshydratée. Trop fatiguée pour faire à manger, je choisie la facilité en me préparant un bol de céréales. Certes un choix pas très sain pour un repas mais j'avais une envie de sucre. En même temp
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