nseurs. Règle n1 : Personne ne rentre dans l'ascenseur avec Monsie
étage a lie
e. Tout ce qui est création, déf
enseur retentit pour nous
je vais prendre
aliers mais je suis immédiatement stoppée dans mon élan. Sa main m'a
Je vous en prie
qu'il n'est même pas capable de tenir lui-même ? Et de toute façon, je n'ai pas
: Je
combre. Il appuie sur le bouton du premier et les portes se ferment. Je commence à trembler. A quelle sauce va – t'il me manger ? L'ascenseur se met à descendre, j'appréhende. J'essaye de ne rien l
: Tout va bien
ui tout va b
rde la tête droite. Courage Am
e passer, ne vous inquiétez pas
vois pas d'autres explications. Le bip retenti pour me libérer. Je me recule pour le laisser sortir en premier m
difficilement et un petit son sort de ma bouche en même temps. A peine audible mais je remarque que la personne qui se tient à côté de moi l'a entendu. Sa main qui est toujours dans le bas de mon dos glisse jusqu'à ma taille ce qui me fait sursauter légèrement afin que nos deux corps se rapprochent encore un peu plus. Essaye t'il pa
e décor. Monsieur Conti salue certaines personnes sur son passage, il me présente également et se dirige en direction d'une scène. J'attends à mon tour sur le bas côté. Il fait une présentation rapide du défilé, remercie tout le monde d'être ven
ètement comme satisfait. Surprise, je regarde le sol pour éviter de rougir et me reconcentrer. Une fois à mes côtés, il s'arrête net devant moi m'invitant à le regarder de nouveau. Sans avoir le choix, je me redresse pour le regarder mais mon regard s'arrête sur son sourire, comment le décrire ? Ses dents sont si soigneusement rangés, bl
: Suis-moi, ç
suis son ordre et n
est le styliste d'Orora, Vivien. C'est un homme très élégant avec beaucoup de classe, cheveux blonds foncés mi-long attachés par un élastique pour dégager les cheveux de son visage. Une barbe, ni trop courte, ni trop longue qui lui
est interrogateur, curieux, c'est vrai que je suis nouvelle et je peux comprendre son expression. Il fait une dernière révé
certains se dirigent vers les petits fours prévus à cette occasion, d'au
: Souhaitez-v
ui, volonti
elques secondes après, une main vient tapoter mon épaule pour me forcer à me
le créature dit-il en s'incli
nsieur Vivien, c
Juste Vivien. A qui ai-je l'ho
mannequin ? ça se saurait !) Je suis l
té ! Votre robe
rci dis-je en
comme si de l'électricité traversait tout mon corps. C'est agréable et désagréable en même temps. Il se penche à mon oreille pour me chuchoter doucement « votre verre Mademoiselle ». Ce geste n'est pas anodin, pourquoi fait-il cela ? Devant son personnel et sans aucune discrétion. Je suis son assis
Conti :
: Ale
Ils doivent être proches pour
! Je vois que tu as fait la connaissance de ma
t-il dans ma direction avant de faire un sig
x de Monsieur Conti est différente, plus sauvage quand il s'adress
je suis percutée par une femme et ma co
! Désolée dit-el
auter au cou pour l'étrangler mais sur un lieu de travail, je crois que ce n
vous ne pouvez pas faire atte
toujours avec un sourire en coin avant de s
n prie sers-toi, si tu savais que derrière sa si jolie apparence, se cachait un homme aussi flippant, tu en voudrais encore ? Je
oi, nous allons vous trou
essemble à rien. Je lui emboite le pas et le suis jusqu'à une pièce
jour, comment pui
nue de rechange pour mon assistante s'il te plait dit-i
les prénoms de
! Suis-moi dit-ell
rnière chose Amalya, quand tu auras-fini retrouve moi
re en entendant mon pré
bien, je
je ne peux pas refuser, étant styliste en herbe, j'imagine qu'elle sait ce qu'elle fait. Je pars me changer. E
bleu allait t'aller à merveille. Tu es su
i répondis-je en souriant. M
Laisse moi ta robe, je vais m'en occuper. Je sais com
au pressing de toute façon, un tel tissu délicat est compl
hah dit-elle avec une voie
A bien
r cette magnifique robe. Je n'ai pas l'habitude d'être autant observé. Je trouve ça flatteur mais gênant à la fois. Je m'éloigne de la foule et une fois à la hauteur des ascenseurs, un
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