'être une adolescente, tremblante et maladroite, prête à rencontrer pour la première fois un garçon qui lui plaisait. Jamais je n'aurais imaginé que Richard me verrait dans u
ous mes efforts ? Je pris une profonde inspiration et lançai, d'une voix tremblante mais décidée : « Bienvenue à la mais
Bonsoir, Madame Williams, je suis là pour vous rendre les clés
te. « Pourquoi êtes-vous ici ? Où est Richard ? » demandai-je, incapable de masquer ma frustration et mon
chard ne viendrait pas. « M. Williams m'a demandé de déposer la
beaucoup de travail », murmurai-je, secouant la tête pour chasser mes larmes et tournai le dos, retenue par un mélange de colère et de tristesse. « Tu sais où
n des assiettes impeccablement dressées sur la table. J'aurais presque voulu tout jeter dans un geste de rébellion, mais je secouai la tête, consciente qu'il fallait au moins que je me change avant d'attaquer
Richard goûterait aux délices que j'avais préparés. Les larmes menaçaient de couler, mais je
ène embarrassante tournaient en boucle dans ma tête tandis que je me dirigeais vers la cuisine pour ranger.
désormais impeccable. Toute la nourriture avait disparu. Des bruits de
en m'approchant. Il se tenait à l'évier, les mains plongées dans l'eau savonneuse.
compréhension silencieuse. « Je voulais t'aider, c'est la moindre des choses », murmura-t-il. Je f
partir, les mains vides. Hors de question de le laisser ainsi. Je me dirigeai vers
n bol de riz qu'il avait préparé. J'en pris deux autres remplis d
'avais accumulé tellement de provisions pour ce dîner, et il me semblait injuste de ne rien lui offrir. « Je ne peux pas te laisser partir les mains
t », dit-il finalement. J'acquiesçai, le regardant s'éloigner, et mon cœur se serra en pensant à la soirée ratée.
mposai le numéro de ma mère. Le téléphone sonna quelques fois avant de tomber sur la messagerie. La rage me submergea ; je lançai le téléphone sur le fauteuil et m'y laissai tomber, fr
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