icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Sa femme trophée, la prédatrice ultime

Chapitre 5 

Nombre de mots : 874    |    Mis à jour : 31/03/2026

réunion du dernier étage du Gr

es portes en verre ex

ide, à l'exception de la

se tenait Rich

ts d'affaires les plus chers de Manhatta

ui lui faisait signe d

le claquement sec de ses talons résonn

irectement en face du

que sa posture soit parfaitement dro

es yeux perçants che

sol, un bruit lent et rythmé

attait lentement

fit glisser un épais contrat

êta deva

ens, même ceux qui partent », dit Richard

rachat. Tu repars d'ici aujourd'hui avec c

ême pas les yeux

yeux rivés sur

perçant s'échap

, répéta Jett, sa voix

ssaies de profiter de la faille des trusts aux îles

hard se crispa

ment rythm

ite », avertit Richard, sa poi

gent qui circulent ce matin, tu es à u

a la main d

ndité cette vaste opération secrète six mois plus tôt, prévoyant la stratégie exacte de Richard dans les moindres détails. Elle

dessus et le fit glisse

de Richard, renversant qu

ndépendante », déclara Jett, sa voix faisant c

es de Wall Street, mes quatre pour cent d'actions

e Richard se penchèrent p

, aigu et sifflant,

ble des deux mains e

git Richard, son visage vi

sa chaise, cro

ondrement physique ave

« la phase de découverte à elle seule fera chuter ton action

serra le

lement. Il se força à prendre

yant de jouer la carte émotionnelle. « Je t'

er avec sa maîtresse à Wall Street pendant que je réparais tes compte

avança, essayant de r

des années. Nous épuiserons tes liquidités en frai

tête, fixant l'avocat d'u

cheter tout ton cabinet et le tr

dans sa chaise, sa

illions », souffla Rich

se

e lourd contra

olent, elle déchira le

résonna comme un coup de fe

déchirées dans la poub

tt, regardant l'homme âgé halet

ourna ver

te d'ici demain soir, mes avocats dépos

es portes en verre se

itrine, son visage vir

», haleta Richard à ses avocats pa

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Sa femme trophée, la prédatrice ultime
Sa femme trophée, la prédatrice ultime
“Après trois ans de mariage, mon mari Arthur est rentré au penthouse en empestant le parfum de sa maîtresse. Il a jeté une liasse de documents juridiques sur le marbre froid, exigeant un divorce immédiat. Il m'offrait cinq millions de dollars comme indemnité de départ, à la seule condition que je renonce totalement à mes droits sur l'empire financier de sa famille, les intouchables Vanderbilt. Il comptait installer sa maîtresse Serena chez nous dès la semaine suivante, affirmant qu'ils avaient besoin d'une femme avec un pedigree convenable, et non d'une fille de banlieue. Face à mon refus et à ma demande légitime de récupérer mes quatre pour cent de parts initiales, ils ont orchestré une violente campagne de destruction. Sa maîtresse a fait courir le bruit à Wall Street que j'étais une criminelle impliquée dans un réseau de blanchiment d'argent en Europe de l'Est. Le patriarche de la famille a même engagé des figurants pour m'humilier publiquement et m'a menacée d'une enquête fédérale pour me forcer à me taire. Ils me traitaient comme une vulgaire sangsue qu'ils pouvaient écraser sans la moindre conséquence. Mais ils ignoraient un détail terrifiant : il y a trois ans, c'est mon mystérieux fonds offshore qui a secrètement sauvé leur pathétique héritage de la faillite. Comment pouvaient-ils être assez arrogants pour s'en prendre au plus grand prédateur de Wall Street ? J'ai calmement déchiré leur chèque de misère et j'ai contacté l'avocat le plus impitoyable de Manhattan. Il était temps de réveiller les monstres, de lancer ce procès à un milliard et demi de dollars, et de les enterrer définitivement.”