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Sa femme trophée, la prédatrice ultime

Chapitre 4 4

Nombre de mots : 920    |    Mis à jour : 31/03/2026

seum of Art projetaient une lumière éclat

hampagne coûteux et du bourdonnem

re d'Arthur, se tenait pr

ment le bras de Se

pour murmurer quelque chose à l'oreille de Serena, pr

aines se pressaient les unes contre les autres, j

propos du scandale financier qui ava

ua les regard

ation se bloquer dans une démonstration

femme d'un sénateur qui passait par là, ses doig

der le trust famili

ll, loin des caméras, l'at

eillissant de la famille, était assi

masque de rides so

ran lumineux d

rait dans les transactions hors séanc

ichard se serra

ficielle, un sifflement rau

de canne en bois s

ant », siffla Richard à son

s tard, la lourd

ans la pièce,

saisit un verre à vin en cristal sur la ta

contre le mur, à quelques ce

stal s'abattirent

er tes pulsions ! » rugit Richard, so

euil de soutien demain, je te

e portant instinctivement à ses

aute ! » plaida Art

uatre pour cent du capital d'or

rd se

tantanément remplacée par une c

e pou

e valeur cachée de ces actions.

e s'ouvrit de no

ans la pièce, ignorant l'assis

patriarche furieux sans

x résonnant clairement par-dessus la respiration lourde de Richard, le

plissa l

anne, évaluant la femme ambiti

ne ci

nçailles en diamant qu'Arthur lui avait offerte et

t et de ses exigences immédiatement, mena

chapper un cri

ant et attrapa l

« J'ai la preuve qu'elle est impliquée dans une fr

a la bague

auverait sa division

ans son fauteuil, sa res

Richard, la voix sui

divorce. Je la rencontr

ourna vers s

pénalité maximale et une proposition de rachat. Nous utiliserons la faille

hur s'illumina

présence de son grand-père f

ourit do

la bague sur la table et la g

te ? » demanda Serena, sa

rborant de nouveau leurs fau

ale d'Eleanor, une femme qui achetait discrètement des options de vente sur l'action Vanderbilt depuis des mois. Elle attendit que la porte se referme dans un déclic et que le bruit des pas lourds s'estompe dans

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Sa femme trophée, la prédatrice ultime
Sa femme trophée, la prédatrice ultime
“Après trois ans de mariage, mon mari Arthur est rentré au penthouse en empestant le parfum de sa maîtresse. Il a jeté une liasse de documents juridiques sur le marbre froid, exigeant un divorce immédiat. Il m'offrait cinq millions de dollars comme indemnité de départ, à la seule condition que je renonce totalement à mes droits sur l'empire financier de sa famille, les intouchables Vanderbilt. Il comptait installer sa maîtresse Serena chez nous dès la semaine suivante, affirmant qu'ils avaient besoin d'une femme avec un pedigree convenable, et non d'une fille de banlieue. Face à mon refus et à ma demande légitime de récupérer mes quatre pour cent de parts initiales, ils ont orchestré une violente campagne de destruction. Sa maîtresse a fait courir le bruit à Wall Street que j'étais une criminelle impliquée dans un réseau de blanchiment d'argent en Europe de l'Est. Le patriarche de la famille a même engagé des figurants pour m'humilier publiquement et m'a menacée d'une enquête fédérale pour me forcer à me taire. Ils me traitaient comme une vulgaire sangsue qu'ils pouvaient écraser sans la moindre conséquence. Mais ils ignoraient un détail terrifiant : il y a trois ans, c'est mon mystérieux fonds offshore qui a secrètement sauvé leur pathétique héritage de la faillite. Comment pouvaient-ils être assez arrogants pour s'en prendre au plus grand prédateur de Wall Street ? J'ai calmement déchiré leur chèque de misère et j'ai contacté l'avocat le plus impitoyable de Manhattan. Il était temps de réveiller les monstres, de lancer ce procès à un milliard et demi de dollars, et de les enterrer définitivement.”