Je portai une main à ma poitrine et poussai un soupir de soulagement. Je devais retourner à la fête maintenant. De toute façon, je risquais fort de ne plus jamais croiser cet h
textes, des poèmes, j'en avais écrit des d
le de bal. Mais à l'instant même où je fis un pas vers la sortie,
us grand. Sa carrure me dominait.
e reculai. Chaque pas me rapprochait dangereusement du bord du balcon. Je sentis le métal glacé de la ramb
gorge se serra. Je déglutis sim
od se tenait
ermission ? demanda-
usquement autour de mes poi
. Par
n prédateur impitoyable. Mon souffle se bloqua dans ma gorge, et mes pensées s'emballèrent. J'étais pa
courut mon échine alors que sa prise se raffermissait sur mon visa
n ? grogna-t-il de nouveau,
i ? articulai-
libéraient de la fraîcheur qui s'infiltrait dans mes os, jusqu'à geler mon sang. Mon cœur battait
voir mon visage san
de comprendre ce que j'avais fait de mal. C'était lui qui s'ét
ée se révéla sous mes yeux. Un frisson de dégoût me parcourut tandis que je luttais pour ne pas absorber l'image cauchemardes
seconde, cette réalité insupportable. Lorsque je les rouvris... il avait dis
était compl
igue éloignait momentanément de la piste. Mon regard se perdit sur une jeune fille aux cheveux bruns, qui se balançait élégamment au
n cavalier n'était autre que l'homme q
que s'arrêta net.
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