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nstruments, emporté par la musique classique. Les invités, vêtus de leurs plus beaux atours, dansaient et échangeaient des salutations polies ainsi que des plaisanteries m
Ma robe verte, magnifiquement ornée de dentelle, épousait chaque courbe de mon corps, renforcée par la chaleur étouffante qui régnait dans la pièce. Les vol
une danse ? enten
. Je baissai le regard vers sa main tendue vers moi. Un frisson de méfiance me parcourut la colonne vertébrale. Mes souvenirs les plus sombres revinrent soudainement
dissimulant leurs véritables intentions derrière des masques de courtoisie et de galanterie, faisa
désolée,
mon refus, puis se c
d'avis, vous saur
inclina légèrement, puis se fondit
me, Elisa », soupir
ent invitée à danser, et j'avais
coin, enveloppée par le silence, mes pen
vement pour essuyer l'humidité qui s'était immiscée, mais à chaque geste que je faisais, j'avais l'impression d'aggraver la situation. Je tentai de me rafra
. Ce bustier était trop serré et me tuait de l'intérieur. Je sentais m
ierre froide, un soupir de soulagement s'échappa involontairement de ma gorge. Le ve
re des Ut
e très respectée. Ils possédaient de grandes entreprises aux quatre coins du monde. Tout le monde mangeait dans leur main. Personne n'osait leur
aient dans le ciel obscur comme des joyaux éparpillés. Le silence apaisant de la nuit n'était rompu que par le doux murmure du ven
tais depuis que j'avais mis les pieds dans cette maison, comme si un danger m'y attendait. Mes paupières se fermèrent un in
x, quand un bruit attira soudainement mon attention. Intriguée, je baissai les yeux vers le sol et vis à quelques pas de moi une femme vêtu
orps. Immobile, il affichait une posture décontractée. Je ne pouvais pas voir son visage, puisqu'il était dos à m
eux vivre avec moi ? Support
l'air. Sa question était fro
a moue et posa sa ma
que tu as croisées. Je suis capable de t'a
t l'air d
ta de rester inerte, impassible. À l'évi
rois pas ? D
ain vers son visage. Mais il la repous
n, déclara-t-il d'un ton sec. Mais puisque tu te crois capab
tion, un sourire triomphant s'esquissant sur ses lèvres. Ses doigts glissèrent sur le masq
a des mains et s'écrasa lourdement au sol. Elle porta ses mains à
ai jamais rien vu d'aussi
es la portant loin de l'homme. Elle fuyait comme si sa vie en dép
e avait vu..
té ? Il y avait l'art... et la manière. Et pourtan
ans l'air. Lentement, il ramassa son masque argenté du sol, le tenant entre ses doigts avec délicat
luide, il se redressa. Et
ublier. Sa peau semblait ondulée, parcourue de motifs étranges, comme ravagée par de l'acide. Ses traits étaient
êtes à vomir toute la haine du monde. Ses joues étai
ac. D'un geste fébrile, je portai ma main à mes lèvres, terrifiée. Mon cœur s'emballa, résonna dans ma poitrine avec u
. Jamais encore, je n'avais vu une telle laideur, jamais, je n'av
de ma vie que je voyais l
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