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pelle. Ma mère. Je sais ce qu'elle a à me dire et je ne suis pas prête à l'admettre. Ne plus la
me sens encore en sécurité. La couverture chaude m'enveloppe et me protège. Je ne veux pas
ra pas. J'ai enfreint la règle et je ne pe
trois fois de pyjama. Mes cheveux collent à mon visage et m'agacent. Je m'assois, attrape mon verre et le
ètres carrés. Je n'aurai jamais atteint mon réfrigérateur sinon. En l'ouvrant, je cherche le pot de compote qu
ntôt sortir de cours. Je suis sûre qu'elles ne vont pas tarder à m'appeler. Malheureusement, elles devront dire bonjour à ma boîte
our huit heures. Je n'ai pas envie d'aller
ies. La piste est pleine et j'ai du mal à avancer. Des corps, sans visages distincts, se collent à moi, m'invitant à faire de même. J'hésite. Ma tête tourne. Probablement l'alcool. Je n'arrive pas à refuser. Commençant à me dandiner au rythme du son, je m'arrête. Mes yeux viennent de rencontrer les siens.
de nouveau trempé et ma respiration est saccadée. De la main, je ch
riblement. Pour atténuer la douleur, je me mords la main. Mes jamb
eau froide au maximum. La différence de température me déstabilise et je manque de t
pas. Le sol de ma salle de bain est trempé mais je m'en fiche. Ce n'est pas ma priorité. D'ailleurs ça n'en sera jamais une. Mes vêt
trois mots pour la décrire : lamentable, fragile et faible. Ça me correspon
sées et soulignent la fatigue de mes yeux couleur olive. Mes sourcils sont en pagailles et j'
s et boursouflées comme jamais.
mon cou où je ne peux m'emp
ma
maintenant le creux
pas décrire ce que je ressens actuellement. Excitation. Palpitations. Ivresse. Besoin. Angoisse. Peur. Toutes ces é
ne sais pas ce qui m'arrive... En fait si, je
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