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Brûlée par lui, elle renaît en étoile

Chapitre 5 5

Nombre de mots : 820    |    Mis à jour : 20/03/2026

plus tard.

ns ascenseur à Bushwick. L'appartement appartenait au cousin de Sarah, qui voyageait en sa

e par terre, ento

en cours. La demande de changement de nom a été dépos

rritée pour quoi que ce soit de solide ou de chaud, les séquelles de

en désignant la petite

tapis rouge du Met G

parvenait pas à dissimuler entièrement les cernes sous ses yeux. Et à son bras, vêtue

leur collèrent de

Vance ! Où

n visage était un masqu

aison. Elle a insisté pour que j'amène Serena

en jetant une boulette de

e prédatrice. Elle se pencha vers Julian, sa ma

eux. C'est la collection d'automne d'il y a deu

ourit Sarah.

e, comme s'il attendait quelqu'un. Il envoyait des textos à Evelyn depuis quarante-huit heures. Des exigenc

s des appareils photo étaient aveuglants. La main de Ser

é de message. Elle n'avait pas appelé pour lui hurler dessus d'avoi

aissant de l'« espace » pour se calmer - et évitant la culpabilité qui le rongeait chaque

tant, apparut à ses

ons

Est-ce que l'a

pour récupérer des dossiers que vous aviez deman

t une petite poche

prit. Il desserra les cordons et e

'il avait passée au doigt

rondement sourd. Le champagne dans

avait e

it vraimen

t. C'est celle d'Evelyn ? L'a-t-elle envoyé

les facettes s'enfonçant dans sa paume. La douleur. Il

? murmura

ure, dit Julian. S

r n'a pas enco

tte foutue voitur

quèrent leurs objectifs sur lui. Julian s'en moquait. I

s-tu ? Serena lu

repo

n. Je rentre

s. Il devait la voir. Il devait voir qu'elle était toujours là, boudant dans la ch

i elle n'y

nt ses côtes comme un oiseau pris au piège.

s avez demandé n'es

e ses doigts et tomba

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Brûlée par lui, elle renaît en étoile
Brûlée par lui, elle renaît en étoile
“Je me suis réveillée dans une ambulance, l'odeur âcre de la fumée et de ma propre peau brûlée emplissant mes narines. L'ambulancier tentait désespérément de joindre mon mari, Julien-Marie, pour obtenir une autorisation médicale. Mais sur le petit écran de contrôle de l'ambulance, les informations en direct diffusaient une réalité brutale : mon mari n'était pas inquiet. Il était à Los Angeles, à des milliers de kilomètres, protégeant tendrement son « amie » Sereine des flashs des paparazzis, pendant que je manquais de mourir dans l'incendie de notre penthouse. Quand j'ai enfin réussi à l'avoir au téléphone, il a menti sans ciller. Il a prétendu être en réunion d'affaires urgente, alors que j'entendais distinctement la voix de Sereine se plaindre du service de leur hôtel en arrière-plan. Il a balayé mon traumatisme d'un revers de main, qualifiant l'incendie qui a failli me tuer de simple « accident de cuisine » dû à ma prétendue maladresse. Il pensait que j'étais piégée. Il me voyait comme une épouse trophée sans le sou, une femme docile qui devait le remercier pour chaque miette de sa fortune. Ce qu'il ignorait, c'est que je n'étais pas seulement sa femme décorative. J'étais « L'Architecte », le prête-plume le plus recherché et le plus riche d'Hollywood, cachant une fortune de vingt-quatre millions d'euros sur un compte secret. J'ai arraché ma perfusion, ignoré la douleur de mes brûlures et quitté l'hôpital sans me retourner. Le lendemain, il a reçu un virement de vingt millions d'euros avec pour seul libellé : « Remboursement pour 3 ans de gîte et de couvert. Nous sommes quittes. » Geneviève de Vancy est morte dans les flammes. C'est maintenant à l'actrice qu'il a tenté d'étouffer d'entrer en scène.”