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Brûlée par lui, elle renaît en étoile

Chapitre 4 

Nombre de mots : 776    |    Mis à jour : 20/03/2026

outon de refus. Pendant une seconde, Evel

sa son doigt

» Sa voix é

lit, serrant la serviette aut

is sont à l'intérieur de l'hôtel ! Ils sont dans le hall, essayant d'atteindre les ascense

ion dans ses épaules se transforma en une vigilance

s ! S'il te plaît, reviens. Tu es le seul à pouvoir les gér

ur le lit. Il était déchiré. Evelyn pouvait voir le calcul dans ses yeux : Eve

tout de sui

accr

a avec toi. Je vais envoyer un médecin. Je dois juste... gérer ça. Elle

es tremblaient, mais ell

e ceci : si tu franchis cette p

Il s'approcha d'Evelyn, avec l'intention de l

ntêtant et sucré de gardénia accroché à son revers. Il se mêlait à

odeur de l

avant que son cerveau

aq

un coup de tonnerre dan

igea, sa main se levant pour toucher sa joue. Il regarda Evelyn, les yeux écarquil

oûtes » mur

l redressa sa veste. « Nous discuterons de ton comporte

lte-face

rte d'entrée claquer. Elle écouta le silence reveni

pas. Elle avait

la le jean et le t-shirt qu'elle avait emballés. Elle m

nts qu'il lui avait achetés. Elle en attrapa des brassées, Chanel, Dior, Prada, et

rtenait. Son ordinateur portable

console en marbre, il y avait un bol

n diamant rose de cinq carats qui pesait sur sa main comme un fardea

ber la bague da

. Le portier, Ralph, parut surpris d

Avez-vous besoin

, Ral

ent juste de partir.

s'engouffrer dans l'air frais de la nuit.

t-elle par-dessus son épaule. « J'a

iture. « Brooklyn, »

pas en arrière la Tour Vance perçant le ciel. Elle r

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Brûlée par lui, elle renaît en étoile
Brûlée par lui, elle renaît en étoile
“Je me suis réveillée dans une ambulance, l'odeur âcre de la fumée et de ma propre peau brûlée emplissant mes narines. L'ambulancier tentait désespérément de joindre mon mari, Julien-Marie, pour obtenir une autorisation médicale. Mais sur le petit écran de contrôle de l'ambulance, les informations en direct diffusaient une réalité brutale : mon mari n'était pas inquiet. Il était à Los Angeles, à des milliers de kilomètres, protégeant tendrement son « amie » Sereine des flashs des paparazzis, pendant que je manquais de mourir dans l'incendie de notre penthouse. Quand j'ai enfin réussi à l'avoir au téléphone, il a menti sans ciller. Il a prétendu être en réunion d'affaires urgente, alors que j'entendais distinctement la voix de Sereine se plaindre du service de leur hôtel en arrière-plan. Il a balayé mon traumatisme d'un revers de main, qualifiant l'incendie qui a failli me tuer de simple « accident de cuisine » dû à ma prétendue maladresse. Il pensait que j'étais piégée. Il me voyait comme une épouse trophée sans le sou, une femme docile qui devait le remercier pour chaque miette de sa fortune. Ce qu'il ignorait, c'est que je n'étais pas seulement sa femme décorative. J'étais « L'Architecte », le prête-plume le plus recherché et le plus riche d'Hollywood, cachant une fortune de vingt-quatre millions d'euros sur un compte secret. J'ai arraché ma perfusion, ignoré la douleur de mes brûlures et quitté l'hôpital sans me retourner. Le lendemain, il a reçu un virement de vingt millions d'euros avec pour seul libellé : « Remboursement pour 3 ans de gîte et de couvert. Nous sommes quittes. » Geneviève de Vancy est morte dans les flammes. C'est maintenant à l'actrice qu'il a tenté d'étouffer d'entrer en scène.”