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Brûlée par lui, elle renaît en étoile

Chapitre 4 4

Nombre de mots : 788    |    Mis à jour : 20/03/2026

u bouton de refus. Un instant, Evelyn

ya l'écran v

» Sa voix é

lit, resserrant la serviette a

zzis sont dans l'hôtel ! Ils sont dans le hall, ils essaient d'atteindre les ascenseurs

nsion dans ses épaules se mua en une vigilance pro

S'il te plaît, reviens. Tu es le seul à pouvoir les gérer.

échirés sur le lit. Il était déchiré. Evelyn pouvait lire le calcul dans ses yeux :

ive »,

accr

ra avec toi. Je vais envoyer un médecin. Je dois juste... Je dois gérer ça. E

es tremblaient, mais ell

ache une chose : si tu passes

Il s'approcha d'Evelyn, avec l'intention de l'e

nte et sucrée de gardénia accrochée au revers de sa veste. Elle se mélang

odeur de l

ant même que son cerveau n

l

un coup de feu dans

figea, portant la main à sa joue. Il regarda Evelyn, les yeux écarquillés de

oûtes », mu

ajusta sa veste. « Nous discuterons de ton comporteme

les talons

orte d'entrée claquer. Elle écouta le silence se p

pas. Elle avait

e jean et le t-shirt qu'elle avait emportés. Elle mit une p

u'il lui avait achetés. Elle en attrapa des brassées – Chanel, Dior, Prada – et les jeta pa

rtenait. Son ordinateur portable

r la console en marbre se trouvait une co

diamant rose de cinq carats qui pesait sur sa main comme une entrave

er la bague dans

. Le portier, Ralph, parut surpris d

Avez-vous besoin

, Ral

vient de partir. Vo

sortit dans l'air frais de la nuit. Un

», dit-elle par-dessus son épau

iture. « Brooklyn »,

pas vers la Vance Tower qui perçait le ciel. Elle rega

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Brûlée par lui, elle renaît en étoile
Brûlée par lui, elle renaît en étoile
“Je me suis réveillée dans une ambulance, l'odeur âcre de la fumée et de ma propre peau brûlée emplissant mes narines. L'ambulancier tentait désespérément de joindre mon mari, Julien-Marie, pour obtenir une autorisation médicale. Mais sur le petit écran de contrôle de l'ambulance, les informations en direct diffusaient une réalité brutale : mon mari n'était pas inquiet. Il était à Los Angeles, à des milliers de kilomètres, protégeant tendrement son « amie » Sereine des flashs des paparazzis, pendant que je manquais de mourir dans l'incendie de notre penthouse. Quand j'ai enfin réussi à l'avoir au téléphone, il a menti sans ciller. Il a prétendu être en réunion d'affaires urgente, alors que j'entendais distinctement la voix de Sereine se plaindre du service de leur hôtel en arrière-plan. Il a balayé mon traumatisme d'un revers de main, qualifiant l'incendie qui a failli me tuer de simple « accident de cuisine » dû à ma prétendue maladresse. Il pensait que j'étais piégée. Il me voyait comme une épouse trophée sans le sou, une femme docile qui devait le remercier pour chaque miette de sa fortune. Ce qu'il ignorait, c'est que je n'étais pas seulement sa femme décorative. J'étais « L'Architecte », le prête-plume le plus recherché et le plus riche d'Hollywood, cachant une fortune de vingt-quatre millions d'euros sur un compte secret. J'ai arraché ma perfusion, ignoré la douleur de mes brûlures et quitté l'hôpital sans me retourner. Le lendemain, il a reçu un virement de vingt millions d'euros avec pour seul libellé : « Remboursement pour 3 ans de gîte et de couvert. Nous sommes quittes. » Geneviève de Vancy est morte dans les flammes. C'est maintenant à l'actrice qu'il a tenté d'étouffer d'entrer en scène.”