icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Le Contrat du milliardaire : Vengeance sur mon ex

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1200    |    Mis à jour : 20/03/2026

e, la colonne vertébrale raide. Vingt-quatre heures s'étaient écoulées depuis qu'elle se tenait sous la pluie devant le City Hall, vingt-quatre heures qu'el

t de taper. L'air était lourd d'une pitié de façade qui donnait à Hester une envie de hurler

eveux légèrement en désordre, des perles de sueur sur la lèvre supérieure. Mais en la voyant, il

ain pour lui saisir les épaules. « Où étais-

uvement par une toux et recula d'un pas. « Plus de batterie »,

dit Haywood en la guidant avec force vers so

vec un mouchoir en papier. Elle était radieuse, malgré ses fausses larmes. Elle portait un pu

oix aiguë et perçante. « Dieu merci

encadrement de la porte. Elle gardait les mains dans ses poche

ion d'eau. Le stress. Je ne rentre plus dans la robe du final

la rétention d'eau. C'était un ventre de femme encei

ux. Si Brandy ne défile pas, on perd le contrat. Ma

Hester. Ses yeux se p

is défiler pour el

nce s'étira, tendu comme une

. « Les mannequins portent des masques intégraux. Personne ne saura que c'est toi. Vou

a doublure ? » demanda

gence, ma chérie. De toute façon, ton heure de gloire est passée. Comme ça, tu p

rrière de Brandy. Ils voulaient qu'elle défile, qu'elle reçoive les applaudissements, et que

rfait. Et c'était l

oing dans sa poche. «

surpris par sa soumission

t Hester d'un ton neu

ant dans ses mains. « Je savais que tu avais l

e se verrouilla, elle sortit son téléphone. Elle composa le numéro de

ester. « Tu es près

pleine installat

tre. J'ai besoin d'images en haute définition du défilé final.

iques ? » demanda Josie, la con

s ce qui m'a

C'était un chef-d'œuvre de haute couture : dentelle noire, soie

econde peau. Brandy n'avait jamais eu une taille mannequin ; elle était commerciale. Heste

es noires et de cristaux, dissimulant tout, de son front à

mme qui lui renvoyait son reflet n'était pas la pe

ntact que Isham lui avait donné. *

ndes plus tard. *Je possèd

tait une expressio

de corps à moitié nus qui couraient dans tous les sens. Brandy était assise

a bouche pleine, en époussetant le sucre de ses

ant. Elle sentit son centre de gravité se déplacer. La musique commen

'elle n'atteigne le rideau. « N'oublie pas. Tu es Bran

rous du masque. « Ne t'en fais pa

e décompte. « Troi

veuglante du podium la frappa. Le rugisseme

Elle déploya la démarche qui l'avait rendue célèbre cinq an

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Le Contrat du milliardaire : Vengeance sur mon ex
Le Contrat du milliardaire : Vengeance sur mon ex
“Je suis rentrée à l'improviste ce jour-là, une simple panne de courant ayant annulé ma séance photo. Je pensais retrouver le calme de mon penthouse, mais le silence du couloir a été brisé par un détail glaçant. Un escarpin à semelle rouge gisait sur le marbre. C'était le cadeau que j'avais offert à Ambre, ma protégée, celle qui m'appelait "grande sœur". Derrière la porte entrouverte de la chambre, elle était dans les bras de Haubert, mon fiancé et agent. « Oublie-la, c'est de l'histoire ancienne », grognait-il en riant. En fuyant l'appartement, tremblante, j'ai consulté mon application bancaire. Solde : 0,00 €. Ce n'était pas juste un adultère, c'était une exécution. Il avait détourné l'intégralité de mes gains depuis cinq ans via les comptes de l'agence. Je me suis retrouvée seule sous la pluie parisienne, ruinée et sans abri, trahie par les deux seules personnes en qui j'avais confiance. Ils pensaient m'avoir détruite. Ils pensaient que je disparaîtrais en silence. Mais mon regard est tombé sur la une d'un journal trempé : Isidore de Rhodez, le milliardaire le plus froid et impitoyable de la ville, devait impérativement se marier avant minuit pour sauver son empire. J'ai essuyé mes larmes, vendu mes boucles d'oreilles et j'ai hélé un taxi. « À la mairie. Et ne vous arrêtez pas. » Je n'étais plus Esther la victime. J'étais sur le point de devenir Madame de Rhodez. Et la guerre ne faisait que commencer.”