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Une nuit avec mon patron milliardaire

Chapitre 7 

Nombre de mots : 808    |    Mis à jour : 03/03/2026

hé, bruyant et faiblement éclairé-le genre d'end

ées sur ses genoux. Irving versait du vin d'une

son sourire parfait et bien ro

a l'air. Sous l'odeur d'ail et de vin,

nel

C'était aussi le parfum signature de Lia. Lia, qui était assise à

t sa voix stable. « Quel es

lques jours plus tôt. Rencontrer des fournisseurs de tissus. Tu

jours p

n'atteignait pas ses ye

ne fois dans la cabine, elle sortit son t

u bureau ce soir, alors je m'ennu

dit. Une m

léphon

ment mal. Des douleurs atroces. Je suis a

es de Lia étaient au début

n téléphone face visible sur la nappe

dit Hali innocemment. « Elle

s yeux de son menu. «

umina avec une notification. Elle l'avait

jointe image) T

hone d'Irving, posé face

coup d'œil. Il

ètement oublié, j'ai une conférence téléphonique avec l'équi

mensonge était si

t-elle. « Le tra

qu'au trottoir et lui héla un Uber. Il lui embrassa la joue

ooklyn », dit-

a et s'éloigna rap

tir. « Chauffeur, a

héler un taxi.

ble d'Irving pour transférer des photos, et elle avait activé « Localiser mon iPhone » sur un coup de tê

n. Le point bleu représe

à Tribeca. Il se dirigeait vers

tement

s'arrêter juste deva

t juste glacée. Un froid profond, qui lui transperçait les os. Trois ans. Trois ans à le s

lle doucement. « Ram

appartement, elle vit le bouquet de fleurs qu'Irving lui avait envoyé la veille-un ges

repouss

léphon

Bien re

ace de cet homme. Il la sur

la seule personne à pr

oya un sticker. Un petit chat

plus tard, une

e ta p

courut à la porte et

immeuble modeste, ayant l'air complètement déplac

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Une nuit avec mon patron milliardaire
Une nuit avec mon patron milliardaire
“La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn. En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu. C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts. Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement : « Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. » J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur. Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité. Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie. Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego. J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent. J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe. Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé : « Embrassez-moi. »”