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Une nuit avec mon patron milliardaire

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Chapitre 1 1

Nombre de mots : 1815    |    Mis à jour : 03/03/2026

i promettait une journée de misère. Elle garda les yeux fermés, refusant de laisser la lumière du matin agresser ses rétines pour l'instant. Elle bougea, s'atten

ement sentait habituellement le café réchauffé et la bougie à la vanille qu'elle faisait brûler pour masquer l'odeur de la

rifier l'heure. Sa main ne rencontra ni bois ni plastique. Au lieu de cela, sa paume se posa sur le matelas froissé. Les draps au tiss

it ses côtes, tel un oiseau aff

brusquemen

s baies vitrées ni l'art moderne sur les murs. Son regard était fixé sur la porte en verre dépoli de la salle d

de champagne qu'elle avait consommés pour tromper l'ennui. Le trajet en ascenseur où l'air était soudainement devenu trop rare. La

e cessa de respirer. C'était une catastrophe. C'ét

s fois la nuit dernière. Il n'avait pas répondu. C'était pour ça

, la serrant contre sa poitrine. Elle devait par

membres lui semblaient lourds, peu coopératifs. Elle parvint à s'asseoir, basculant ses jambes sur le côt

semble à une robe de créateur, gisait en tas près de la porte. Elle était fichue. La fermeture éclair était arrachée, le tissu déc

Elle était nue, coincée dans

se coupa. Le silence qui s

menton, reculant à la hâte jusqu'à ce que son dos heurt

lle de bain s'ouv

re nouée bas sur ses hanches, des gouttelettes d'eau perlant sur ses larges épaules et ruisselant le long des muscles dessinés de son abdomen. Il se déplaçait avec une grâce rigide

qui serrait le drap contre elle. Il n'avait pas l'air embarrassé. Il n'avait pas l'ai

our, H

ircit la gorge, sa voix tremblant lorsqu'elle parvint enfin à

ent fluide mais prudent, en direction de l'immense dressing. Il dispar

sa au pie

z ça »,

l. Elle reporta son regard sur lui, l

orse nu. « Étant donné les événements de la nuit dernière, e

a des yeux

Le mot resta en suspens da

re étranglé. C'était un so

e acquisition de marque vitale et confidentielle, actuellement dans sa phase de négociation délicate. Un mariage soudain, en revanche, peut être prése

il l'avait touchée d'une manière qui la faisait brûler rien que d'y

ali. « Je ne vais pas vous épous

C'est un contrat. Un arrangement c

t ami », laiss

dix degrés. Les yeux d'Ezra se plissèrent,

comme s'il parlait d'une erreur administrative mineure. «

menton, essayant de sauver un s

pels hier soir », affirma Ezr

. « Ça ne veut p

t lui tourna le dos, se dirigeant vers la machine à café

t sous sa peau. Il la congédiait. Il venait

nts et sprinta dans la salle de bain, verro

s cheveux étaient en bataille. Ses lèvres étaient gonflées. Il y avait des marq

'eau froide, frottant avec force, essayant d'eff

anel classique mais avec une coupe moderne et audacieuse. Il venait de

Il lui allait

pe. Il lui allait remarquablement bien – taille mannequin standard, peut-être

oir. Elle ouvrit la boîte. Des sous-vêtements. La

rmer les boutons. Elle se sentit comme une poupée qu'il venait d'habiller.

is sur un canapé en velours, une tasse de café noir à

ous en aur

prétendre que tout ceci n'est jamais arrivé. Je vais aller travailler, et je serai un

porte, ses talons s'en

tait calme, mais elle commandait l'obéiss

-dessus de la poignée. Elle ne se r

t vide. Elle courut presque jusqu'à l'ascenseur, appuyant sur le bout

ssa contre la paroi en miroir, fermant les yeux.

t, les chiffres défil

, utilisant ses cheveux comme un bouclier. Elle marcha vite, ignorant l

ation, pensant qu'elle s'en é

ord du trottoir, lui barrant le passage.

bras droit d'Ezra, était au volant. Il la regarda avec un

Finley. « Monsieur Gardner m'a

vait pas de taxis. Le métro était à trois rues de là. Elle po

tait p

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Une nuit avec mon patron milliardaire
Une nuit avec mon patron milliardaire
“La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn. En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu. C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts. Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement : « Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. » J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur. Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité. Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie. Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego. J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent. J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe. Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé : « Embrassez-moi. »”