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Une nuit avec mon patron milliardaire

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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1752    |    Mis à jour : 03/03/2026

in de fête qui promettait une journée de misère. Elle garda les yeux fermés, refusant de laisser la lumière du matin agresser ses rétines pour l'instant. E

ement sentait habituellement le café froid et la bougie à la vanille qu'elle brûlait pour masquer l'odeur de la ville

r l'heure. Sa main ne trouva ni bois ni plastique. À la place, sa paume atterrit sur le matelas froissé. Les draps à haute dens

la chamade contre ses côtes, com

brusquemen

es fenêtres du sol au plafond ni l'art moderne sur les murs. Son regard était fixé sur la porte en verre dépoli

gne sans fin qu'elle avait consommés pour anesthésier l'ennui. La montée en ascenseur où l'air était soudain devenu trop ra

. Elle cessa de respirer. C'était une catastrophe. C

s fois la nuit dernière. Il n'avait pas répondu. C'était pour ça

, la serrant contre sa poitrine. Elle devait par

nt lourds, récalcitrants. Elle réussit à s'asseoir, balançant ses jambes sur le côté, ses pieds

une robe de créateur, gisait en tas près de la porte. Elle était fichue. La fermeture éclair était déchirée, le tissu arr

Elle était nue, piégée dans l

s'arrêta. Le silence qui sui

on menton, reculant jusqu'à ce que son dos heurte la

la salle de

re nouée bas sur les hanches, des gouttelettes d'eau s'accrochant à ses larges épaules et descendant le long des crêtes définies de son abdomen. Il se déplaçait avec une grâce rigide et

layant son corps, serrant le drap. Il ne semblait ni embarrassé ni déso

our, H

e racla la gorge, sa voix tremblant lorsqu'elle parla enf

ouvement fluide mais prudent, vers le dressing immense. Il dispar

sa au pie

ça »,

nel. Elle le regarda à nouveau, la

on torse nu. « Étant donné les événements de la nuit der

a des yeux

Le mot resta suspendu da

ire étouffé. C'était un s

ut avec une acquisition de marque vitale et confidentielle actuellement en phase de négociation sensible. Un mariage soudain, cependant, peu

il l'avait touchée de manière à la faire brûler rien qu'à y pens

li. « Je ne vais pas t'épouse

« C'est un contrat. Un arrangemen

etit ami »,

x degrés. Les yeux d'Ezra se plissèrent, un écla

t, comme s'il parlait d'une erreur administrative mineu

menton, essayant de sauver un s

pels hier soir », déclara Ezr

t. « Cela ne ve

t lui tourna le dos, marchant vers la machine à café d

nt sous sa peau. Il la congédiait. Il avait

ent et courut dans la salle de bain, verrou

s cheveux étaient en désordre. Ses lèvres étaient gonflées. Il y avait des marq

d'eau froide, frottant fort, essayant de laver

houette Chanel classique mais avec une coupe moderne et audacieuse. Il v

Il lui allait

e. Il lui allait remarquablement bien-peut-être une taille échantillon standard,

savoir. Elle ouvrit la boîte. Des sous-vêtemen

peine attacher les boutons. Elle se sentait comme une poupée qu'il avait

is sur un canapé en velours, une tasse de café noir à

u en aura

ns faire comme si cela n'était jamais arrivé. Je vais travailler, et je serai

orte, ses talons s'en

tait calme, mais elle commandait l'obéiss

sus de la poignée de porte. Elle ne se

vide. Elle courut pratiquement vers l'ascenseur, appuyant sur le b

s'appuya contre le mur miroir, fermant les yeu

, les chiffres défila

tilisant ses cheveux comme un bouclier. Elle marcha vite, ignorant le port

iration, pensant qu'elle av

au bord du trottoir, bloquant son chemi

bras droit d'Ezra, était assis au siège conducteur. Il la regarda

« Monsieur Gardner m'a demand

it pas de taxis. Le métro était à trois pâtés de maisons. Elle

tait p

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Une nuit avec mon patron milliardaire
Une nuit avec mon patron milliardaire
“La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn. En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu. C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts. Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement : « Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. » J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur. Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité. Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie. Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego. J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent. J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe. Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé : « Embrassez-moi. »”