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Emporté par son amour perfide

Emporté par son amour perfide

Auteur: Cal Fath
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 2189    |    Mis à jour : 06/02/2026

e mon père, j'ai découvert que mon fiancé, Gré

second secret, encore plus dévasta

portais secrètement

tout en planifiant un avenir avec elle. Devant moi, il qualifiait leur relation de « c

tifice et ma propre vie. Je l'ai vue lui tendre un cadeau, puis il l'a portée à l'i

graphie, se moquant de moi, me pressant de parti

que Grégoire se tenait devant l'église où nous devions nous marier, avec une Ch

Trois ans plus tard, je suis revenue. Plus sa fiancée, mais la Docteure Dubois, une stratège redoutable qu'il ne p

pit

vue de

Grégoire de la Roche, l'homme que je devais épouser, l'homme dont je venais d'apprendre que je portais l'enfant, discutait de sa liaison avec ma

ain une arme, ou une bombe à retardement. Deux lignes roses. Un secret que j'avais prévu de murmurer à Grégoire ce s

peut-être près de la cheminée, lui annonçant que nous allions fonder notre propre famill

rte dans le silence soudain de la conversation. Il arborait un rictus qui n'atteignait pas ses yeux, un regard que je ne con

s'est coup

« Chloé ? Juste un caprice de gamine. Rien de sérieux. Tu sais comm

it de ma sœur. Ma petite sœur, Chloé. Celle qui avait toujours vécu dan

ils balayaient la pièce, sans jamais vraiment se poser sur les miens. C'était une ruse familière. Une ruse de politicien. Engager

nda-t-il, sa voix dégoulinant d'une sollici

que au fer rouge, brûlant ma peau. Mon esprit, entraîné par des années aux côtés de mon père, disséquait déjà ses mots, le rictus de Romain, le subti

'avait appris à lire chaque geste, chaque battement de cils. Il m'avait appris à toujours av

imais. L'homme que je croyais m'aimer. Il était un livre ouvert, mais j'avais été tro

e, forçant un sourire qui semblait fragile, comme une fine couche de glace sur le point de se briser. « J

ieuse. Je disparaîtrais. Pas seulement de ce dîner, mais de sa vie. Et je ne me contenterais pas de partir. Je le démantèl

pencha, déposant un doux baiser sur ma tempe. C'était creux, une performance pour le reste de

Y avait-il quelque chose d'urgent avec l'entreprise familiale ? Tu avais l

accords internes mineurs. Rien qui doive t'inquiéter. Tu sais comment sont les familles. To

nir. Son arrogance était un bouclier, le protégeant de l'inconvénient de la vérité, du besoin même de se don

'étouffait. Je devais sortir. « Si ça ne te dérange pas, Grégoi

née vers un sénateur de l'autre côté de la pièce. Il a à pe

ame ». Ils voyaient la façade soigneusement construite, l'homme de pouvoir et son élégante fiancée. Ils ne voyaient pas la bles

fié mes propres ambitions, ma propre identité, pour devenir « Madame Grégoire de la Roche ». Je pensai

érer. » Et puis, la voix de Chloé, à peine un murmure, empreinte d'un ton triomphant : « Mais... et le bébé, Grégoire ? C'est le tien. » Le

. L'ancien directeur de campagne de mon père, un homme qui avait vu mon potentiel même quand je l'ignorais. Il me proposait un post

ienvenu sur ma peau brûlante. J'ai immédiatement composé le numéro d

, répondit la voix de Charles, teintée de surprise. « Aux

rmes, décisifs. « Je suis prête à travailler. N'impo

t dans son ton. « Tu as toujours été plus la fille de ton père que tu ne le lais

araisses. Complètement. Aucun contact avec ton ancienne vie. Es-tu sûre

Famille. Mes parents étaient partis. Ma sœur était une vipère. Mon fiancé, un prédateur. Quelle famille

avalant mes larmes. Ce n'était pas le moment de faire preuve de faiblesse. J'avais enterré mes parents,

ix désormais dépourvue de toute émotion. Froide, dure, résolue. « Tout. Effacez-moi. Mon e

tu demandes ? Grégoire de la Roche a des relations puissantes. Si tu d

is. Il n'aura pas cette chance à nouveau. » Ma voix baissa, un tranchant dangereux s'y glissant. « Il m'a trahie, Charl

ë dans ma poitrine. Toutes ces années, à le construire, à le pousser vers l'avant, à me tenir à ses côtés. Tou

une note de compréhension dans sa voix. « J'ai toujours su qu'i

travailler. Construire quelque chose à moi. Quelque chose qu'il

sur un téléphone prépayé que je te ferai livrer ce soir. Ne t'inquiète de rien d'autr

t pas du bonheur, loin de là. C'était le calme tranquille d'un chemi

», ai-je murmur

es de la ville, une tapisserie scintillante tissée d'ambition, de pouvoir et de tromperie. La ville de Grégoire. Ma

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